De 1727 à 1738, en mariant ces filles à de riches bourgeois d'Albi, Saint-Pons et Clermont-l'Hérault, Joseph Treil va étendre son influence régionale. Deux de ses fils, Jean Antoine de Treil et Joseph II de Treil, seront par ailleurs prélats de l'Église catholique, dont le premier sera même archidiacre de Saint-Pons.
En 1750, Joseph Treil achète le titre anoblissant de secrétaire du roi à la Cour des aides de Montpellier. Il dédie ce titre anoblissant au premier degré à son héritier[1], François de Treil, devenu ainsi noble, et qu'il conserve ensuite vingt ans, avant de mourir, ce qui rend héréditaire l'acquisition de la noblesse par la famille. Cette même année 1750, Joseph Treil rachète à la famille de Portes de Pardailhan, la seigneurie de Pardailhan (comprenant le château de Pardailhan et celui de Pardailho), qu'il offre aussi à son héritier. Treize années plus tard, en 1763, il prend possession des seigneuries de La Caunette et d'Aigne, ainsi que le château des Pardailhan. Il confie ensuite ces terres à son héritier, en 1767[2],[3].