Julie Vignola est née en 1977 à Sept-Îles[1],[2] et grandit dans la ville minière de Fermont[3]. Son père Jacques Vignola est engagé dans le syndicalisme en plus d'être conseiller municipal et président du conseil d'administration du Centre de santé[4]. Le député Denis Perron est un ami de la famille et se rend chez les Vignola quand il visite Fermont[3]. Julie est ainsi initiée à la politique.
Julie Vignola est impliquée depuis longtemps au Parti québécois[1]. Elle travaille pour la campagne du candidat du Bloc québécois à Drummondville quand le chef Yves-François Blanchet lui demande expressément de se porter candidate dans Beauport—Limoilou. Ayant obtenu le soutien de sa famille, elle accepte de relever ce défi[3]. Elle loue un appartement dans le quartier Maizerets en et se met en campagne, voyant sa famille les fins de semaine[3].
Lors du scrutin du , elle est élue, devançant le député sortant Alupa Clarke par 1 964 voix[7],[8]. En , elle est nommée porte-parole de son parti pour les services publics, l'approvisionnement et les opérations gouvernementales[9].
Lors de l'élection du , elle perd son siège, terminant troisième, battue par le candidat libéralSteeve Lavoie qui obtient 35,6% des voix et une majorité de 3 399 voix sur le candidat conservateur Hugo Langlois, arrivé en deuxième position.