Karim da Silva

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Naissance
Nom de naissance
Urbain Karim Elisio da Silva
Nationalité
Activité
Karim da Silva
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Biographie
Naissance
Nom de naissance
Urbain Karim Elisio da Silva
Nationalité
Activité
Autres informations
Membre de
Union Islamique du Bénin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Karim da Silva, de son son nom complet Karim Urbain Elisio da Silva, né le à Porto-Novo au Dahomey (actuel Bénin), est un opérateur économique, auteur, éditorialiste béninois et fondateur du Musée Da-Silva à Porto-Novo. Il est également une personnalité politique, connu comme une personnalité notable de la ville de Porto-Novo où il est le président du conseil des sages et notables.

Origine et débuts

Karim da Silva naît le à Porto-Novo[1]. Il est le fils de Faustin Georges Honorio Amzath da Silva ancien président de la fédération générale des fonctionnaires et des syndicats libres du Dahomey et fondateur de l'un des premiers journaux qui voit le jour au Dahomey dénommé La Voix du Dahomey[2].

Formation

Il est diplômé en imprimerie à l'Institut National des Industries et des Arts Graphiques de Paris et l'école de Publicités de Bruxelles[3].

Carrière politique

Il est chargé de mission du général Christophe Soglo et du Colonel Alphonse Alley en 1967[4]. En 1968, il se porte candidat à la présidence de la République[3]. Il représente le Président Mathieu Kérékou auprès des plusieurs digeants des pays arabes tels que les Emirats arabes unis, le Koweït, l’Arabie saoudite, le Maroc, l’Egypte et aussi auprès des présidents africains comme Mobutu du Zaïre, Houphouët Boigny, Omar Bongo[5].

Œuvres notables

  • 2000: L'inoubliable héritage des esclaves noirs : la musique afro-américaine publié par les éditions Silva à Porto-Novo[6].
  • 2017: Le Dahomey au-dela de l'histoire officielle paru aux éditions Silva à Porto-Novo[7].

Distinctions

En effet, en , Karim da Silva est élevé à titre exceptionnel et civil dans l‘ordre national Grand chancelier du Bénin au grade de Grand Croix de l’Ordre national du Bénin[8]. En , il est élevé au poste du Grand Chancelier de l’Ordre national du Bénin, décret abrogé par un autre du en raison des mésententes et de la polémique que cela suscite[9],[10],[11], l’une des conditions pour qu'il succède à Salomon Biokou[12], Grand chancelier de l'ordre national du Bénin, mort le .

Notes et références

Liens externes

Bibliographie

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