Kimiko Hirata
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Nom dans la langue maternelle |
平田仁子 |
| Nationalité | |
| Activité |
| Distinctions |
|---|
Kimiko Hirata (平田 仁子, Hirata Kimiko) est une activiste environnementale japonaise née en . En tant que fondatrice de l'ONG Kiko Network, elle fait campagne en faveur de la réduction des émissions de gaz à effet de serre pendant plus de 20 ans[1],[2]. En 2022, ses efforts tout au long de sa carrière ont mené à l'abandon de 17 projets de centrales électriques au charbon[3]. Elle est aussi à la tête de campagnes de lobbying pour le désinvestissement des énergies fossiles auprès de Mizuho Financial Group et MUFG[4],[5]. Elle est également directrice exécutive du think tank Climate Integrate qui milite pour l'accélération de l'atténuation du changement climatique.
Kimiko Hirata est née dans la préfecture de Kumamoto et a étudié les sciences de l'éducation à l'université[6]. Elle réalise l'importance de l'effet du changement climatique lors du Sommet de la Terre en 1992, largement couvert par les médias japonais et commence à lire sur le sujet et notamment Sauver la planète Terre d'Al Gore, publié cette année-là[7]. Elle commence à s'intéresser à l'activisme international en suivant un cours de Masako Hoshino, une activiste qui a contribué à fonder une des premières ONG environnementale japonaise[2],[8].
En 1996, elle qui son travail et part aux États-Unis dans le cadre d'un stage d'un an avec le Climate Institute[7],[6]. Pendant cette année, elle fait également du bénévolat auprès de la National Water Foundation et pour un programme sur la biodiversité organisée par le Smithsonian, tout en prenant des cours de gestion d'ONG[7].
En 1999, elle soutient sa thèse de doctorat en Sciences Sociales à l'Université Waseda.
Elle vit à Tokyo avec son mari et deux enfants[9].