Koharik Gazarossian

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Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Գոհարիկ ՂազարոսեանVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Koharik Gazarossian
Biographie
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Գոհարիկ ՂազարոսեանVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Formation
Conservatoire de Paris (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Instrument

Koharik Alis Gazarossian (Goharik Alis Łazarosian, arménien : Գոհարիկ Ղազարոսեան), née le à Constantinople et morte le à Paris, est une compositrice et pianiste concertiste arménienne.

Pianiste

Koharik Alis Gazarossian naît le à Istanbul de parents arméniens[1],[2]. Elle étudie le piano avec le professeur Hege, un élève de Franz Liszt[3], lorsqu'elle est enfant, et la composition avec Edgar Manas et Rudolph Leibovitch[2]. Elle fait ses études au Lycée Esayan, dont elle sort diplômée en 1922[4]. Elle entre au Conservatoire de Paris en 1926, où elle étudie la composition avec Paul Dukas et Jean Roger-Ducasse, l'harmonie avec Paul Fauchet et le piano avec Lazare Lévy[1],[2]. Elle donne son premier récital de piano à Paris en 1934, à la salle Pleyel[2]. Après avoir terminé ses études, Gazarossian se produit comme pianiste de concert en France, en Suisse, en Allemagne, en Autriche, en Angleterre, en Italie, ainsi qu’au Liban, en Turquie et en Égypte et travaille comme compositrice[3].

Gazarossian sélectionne 24 programmes de musique pour piano d'autres compositeurs, classés par tonalité selon le modèle pour clavier de Jean-Sébastien Bach. Elle les interprète en récitals « Bien Tempere »[1].

Compositrice

Elle compose 24 études pour piano, musique de chambre et chant, auxquelles elle incorpore des chants liturgiques ou folkloriques arméniens[5]. Elle dédie ses compositions à des amis, dont les pianistes Magdi Rufer et Idil Biret. Ces études, achevées en 1958 sont saluées par Aram Khatchatourian[6].

Sa musique pour piano a été décrite comme « gracieuse, immédiate et bien équilibrée, écrite avec un sens du clavier »[1].

Gazarossian meurt à Paris le [1].

Héritage

Ses 24 études pour piano ont été enregistrées par le pianiste Nare Karoyan et publiées en [2]. Une conférence et un concert consacrés à Gazarossian ont eu lieu à l'UCLA[7]. Un récital sous l'égide de l'Armenian Cultural Foundation en l'honneur des compositrices est donné par Şahan Arzruni au Robbins Memorial Town Hall à Arlington[8].

Œuvres

  • Sonata pour piano
  • Étude, n° 9
  • Suite pour piano
  • Quatterto d'Archi
  • Tre Canti Populari Armeni
  • Préludes - Les Arméniannes

3 pièces pour violon et piano :

  • Ô fille, ta mère est morte, un morceau funèbre lent et mélancolique annonçant à la jeune femme que sa mère est décédée[9].
  • La lune de la nuit
  • Ô fille, ton nom est Chuchan (Ô fille ! Ton nom est Chouchan), une danse arménienne très vivante[10].

Discographie

Bibliographie

Références

Liens externes

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