L'Omnibus de Corinthe est une revue trimestrielle française artistique et littéraire fondée à Paris en 1896 et disparue en 1899.
Peintre, graveur, habitué des revues, Marc Mouclier[1] lance L'Omnibus de Corinthe: véhicule illustré des idées générales, départ tous les trois mois le , soit un cahier de 8 pages format in-octavo vendu 25 centimes. L'ensemble contient des textes et des illustrations. Les textes sont calligraphiés. Images et textes étant reproduits au crayon lithographique imprimés selon le procédé de la zincographie sur les presses d'Eugène de Solenière. Chaque couverture est illustrée par un artiste différent. Il y eut en tout 12 numéros, chacun qualifié de «voyage», le dernier étant un numéro double (no12-13, daté ). L'adresse de publication est le domicile parisien de Mouclier, situé au 86 de la rue Blanche.
Le titre s'inspire d'un proverbe gréco-latin «Non licet omnibus adire Corinthum» (Il n'est pas permis à tout le monde d'entrer à Corinthe).
La revue était en dépôt entre autres à La Critique, dirigée par un proche ami de Mouclier, Georges Bans, dont elle constitue en réalité le supplément.