La Folle Histoire de Max et Léon
film de Jonathan Barré
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La Folle Histoire de Max et Léon est une comédie franco-belge réalisée par Jonathan Barré, sortie en 2016.
David Marsais
David Marsais
Bernard Farcy
Dominique Pinon
Alice Vial
Blagbuster
StudioCanal
TF1 Films Productions
C2M Productions
Umedia
| Réalisation | Jonathan Barré |
|---|---|
| Scénario |
Grégoire Ludig David Marsais |
| Acteurs principaux |
Grégoire Ludig David Marsais Bernard Farcy Dominique Pinon Alice Vial |
| Sociétés de production |
Légende Films Blagbuster StudioCanal TF1 Films Productions C2M Productions Umedia |
| Pays de production |
|
| Genre | Comédie |
| Durée | 98 minutes |
| Sortie | 2016 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Synopsis
Le , la France déclare la guerre à l'Allemagne. Le gouvernement décrète en même temps la mobilisation générale.
À Mâcon en Saône-et-Loire, Max (David Marsais) et Léon (Grégoire Ludig) jouissent d'une solide réputation de « bons à rien ». Lors de la mobilisation, ils essayent de se faire réformer, mais en vain. Au départ, ce sont les conditions de la vie militaire qui vont leur déplaire au plus haut point. Pour se faire renvoyer à la maison, ils essaient même de se mutiler mutuellement, mais ils ne parviennent qu'à blesser l'adjudant Pichon (Julien Pestel), qui les a déjà dans son collimateur. Quand la défaite frappe, c'est encore moins réjouissant. Ils n'ont plus alors qu'une idée en tête : rentrer le plus vite possible et coûte que coûte chez eux pour monter leur bar.
Mais leurs essais de rejoindre Mâcon vont systématiquement échouer par la force des événements. À la suite de toutes sortes de malentendus et de quiproquos, les deux amis vont se retrouver dans des situations toutes plus rocambolesques les unes que les autres. Leurs aventures vont les mener à travers la France occupée, au Royaume-Uni et même jusqu'en Syrie.
Fiche technique
- Titre : La Folle Histoire de Max et Léon
- Réalisation : Jonathan Barré
- Scénario : Grégoire Ludig et David Marsais, avec la collaboration de Jonathan Barré
- Décors : Stéphane Cressend
- Costumes : Florence Sadaune
- Photographie : Sacha Wiernik
- Son : Gilles Vivier-Boudrier, Arnaud Trochu, Antoine Baudouin et François-Joseph Hors
- Montage : Delphine Guilbaud
- Musique : Charles Ludig
- Production : Ilan Goldman
- Production associée : Catherine Morisse-Monceau
- Production exécutive : Christophe Lambert et Gurvan Riou
- Coproduction : Axel Décis, Axelle Boucaï, Sylvain Goldberg, Serge de Poucques, Nadia Khamlichi et Gilles Waterkeyn
- Sociétés de production : Légende Films, Blagbuster ; Studiocanal, TF1 Films Production, Le 12e Art, C2M Productions, Nexus Factory et uMedia (coproduction)
- Sociétés de distribution : Studiocanal (France), Nexus Factory (Belgique)
- Budget : 11 520 000 €[1]
- Pays de production :
France,
Belgique[2],[3] - Langue originale : français
- Format : couleur - son Dolby Digital
- Genre : comédie
- Durée : 98 minutes
- Dates de sortie :
- France : (festival du film francophone d'Angoulême)[4], (sortie nationale)
- Belgique, Suisse :
Distribution
- David Marsais : Max
- Grégoire Ludig : Léon
- Alice Vial : Alice Marchal
- Saskia Dillais De Melo : Sarah
- Dominique Pinon : Michel / Renard
- Bernard Farcy : Célestin
- Catherine Hosmalin : Mme Dormeuil
- Julien Pestel : l'adjudant Pichon
- Nicolas Maury : Eugène, l'employé du service de la propagande
- Nicolas Marié : le colonel Marchal
- Bruno Wolkowitch : l'homme fataliste à Mâcon
- Jérémie Graine : le soldat chétif
- Kyan Khojandi : le commandant Poulain
- Thomas VDB : le soldat idiot
- Stefan Cuvelier : le soldat costaud
- Baptiste Lecaplain : le soldat du débarquement
- Christophe Lambert : le capitaine Lassard
- Pierre Ludig : le tenancier du bar
- David Salles : un client du bar fermé à Mâcon
- Éric Théobald : un homme au bar
- Damien Gillard : un homme au bar
- Fatsah Bouyahmed : Bilal, le guide syrien
- Nabiha Akkari : Dominique, l'espionne syrienne
- Renaud Rutten : M. Francis
- Didier Menin : M. Poitou
- Barbara Bolotner : Juliette
- Ansou Diedhiou : Abdou
- Florian Malguy : un soldat vichyste
- Sébastien Thoen : un soldat vichyste
- Sylvain Katan : l'homme de main de Pichon
- Vincent Tirel : un résistant à Meursault
- Adrien Ménielle : un résistant à Meursault
- Philippe Duquesne : le cheminot délateur
- Thomas Séraphine : le curé à Charleville
- Florence Foresti : une résistante
- Alban Lenoir : un résistant
- Simon Astier : un résistant
- Jonathan Barré : l'homme au bateau
- Axel Huet : un soldat des transmissions
- Monsieur Poulpe : Olivier, dans un film de propagande pour la Milice
- Dominique Besnehard : l'officier instructeur
- Marion Creusvaux : Alice, une fille de Mâcon
- Sixtine Aupetit : Jacqueline, secrétaire de Célestin
- Jonathan Cohen : le commandant Beaulieu
- Kad Merad : l'acteur à la télévision anglaise
- Pascale Arbillot : l'actrice à la télévision anglaise
- Guillaume Perdrix : le fils de l’épicier (non crédité)
- Abdel Seba : le serveur du Ramadan (non crédité)
Production
Le tournage du film s'est étalé sur environ 45 jours[5], répartis sur deux mois et demi[5], d'août à [6]. Les différentes prises de vues ont eu lieu en Bourgogne, notamment à Cuiseaux, en Franche-Comté, à Cousance et Gizia[7] (Jura), ainsi qu'en Belgique, à Namur et Chimay[8], et dans les Ardennes à Givet[9]. Certaines séquences ont également été tournées à Tréboul en Bretagne et au Maroc[6].
Accueil et distinction
Accueil critique
Le film reçoit des critiques plutôt positives de la part de la presse et obtient la note de 3,3⁄5 sur une base de 17 critiques de presse sur le site Allociné[10]. Le vote des internautes sur Allociné est davantage positif, puisque pour 4 867 votants le film atteint la note moyenne de 3,9⁄5 (au )[10].
En revanche, le film est jugé sévèrement par Les Inrockuptibles, qui décrivent une facile « comédie potache » et un comique « totalement factice et emprunté », « sans joie ni entrain », où le Palmashow se serait contenté de « faire du vieux avec du vieux » [11].
Box-office
En France, pour son premier jour d'exploitation qui s'est déroulé un mardi, La Folle Histoire de Max et Léon se positionne à la première place du classement avec 102 223 entrées dans 404 salles, devant Snowden (48 634 entrées) et Mademoiselle (13 099 entrées)[12].
Distinction
Lors de la 24e cérémonie des Trophées du Film français, le film remporte la meilleure première œuvre.