La Plâtrière
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| La Plâtrière | ||||||||
| Auteur | Thomas Bernhard | |||||||
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| Pays | ||||||||
| Genre | Roman | |||||||
| Version originale | ||||||||
| Langue | allemand | |||||||
| Titre | Das Kalkwerk | |||||||
| Éditeur | Suhrkamp Verlag | |||||||
| Lieu de parution | Francfort-sur-le-Main | |||||||
| Date de parution | ||||||||
| Version française | ||||||||
| Traducteur | Louise Servicen | |||||||
| Éditeur | éditions Gallimard | |||||||
| Collection | Du monde entier | |||||||
| Date de parution | ||||||||
| Nombre de pages | 232 | |||||||
| ISBN | 978-2070289134 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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La Plâtrière (titre original : Das Kalkwerk) est un roman de l'écrivain autrichien Thomas Bernhard publié en 1970 et paru en français le aux éditions Gallimard.
La nuit de Noël, Konrad abat d’un coup de feu sa femme infirme, clouée depuis de nombreuses années à un fauteuil roulant. Auparavant, il avait travaillé en vain pendant plus de vingt ans, dans une cimenterie désaffectée où il s’était retiré avec elle dans une solitude absolue, à une étude sur l’ouïe[1]. Konrad a épousé sa femme expressément en raison de son infirmité et de son état de dépendance ; pendant des années, elle lui a servi d’objet pour ses expériences scientifiques[2].
Édition
Le roman a été traduit en français par Louise Servicen et édité par Gallimard en 1970.