La Revue du jazz
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| la Revue du jazz : organe du Hot-Club de France | |
| Pays | France |
|---|---|
| Langue | Français |
| Périodicité | mensuel |
| Genre | Jazz |
| Date de fondation | 1929 - juillet |
| Date du dernier numéro | 1950 - mars-avril |
| Ville d’édition | Paris |
| Rédacteur en chef | 1929, Krikor Kelekian, dit Grégor - 1949, Hugues Panassié |
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La Revue du jazz est l'organe officiel du Hot Club de France créé en . C'est la première revue mensuelle consacrée au jazz[1].
Elle est fondée par le chef d’orchestre Krikor Kelekian, dit Grégor. René Cézard en est le gérant et les journalistes, des "bénévoles". Philippe Brun, trompettiste de l'orchestre de Gregor, les "Grégoriens", se charge d'écrire les chroniques de disques des numéros d'octobre et de . Rôle qu'il quitte pour rejoindre en Angleterre la formation instrumentale de Jack Hylton. Il sera remplacé par Hugues Panassié qui signera les chroniques de disques des deux derniers numéros de la Revue du jazz. Sa publication irrégulière durera à peine un an jusqu'au dernier numéro en .
Elle renaît en , sous l'impulsion d'Hugues Panassié, qui, démissionnaire en de Jazz Hot, en devient le rédacteur en chef. Son titre est La Revue du jazz organe officiel du Hot Club de France
Elle a pour objet la promotion du jazz autant que la défense d’un « jazz à la française ». Grégor y plaide aussi pour la création d’un « conservatoire du jazz ». Corporatisme et réflexes protectionnistes conditionnent ainsi dès l’origine le fonctionnement d’une partie des musiciens français, alors qu’ils n’ont encore que partiellement assimilé le jazz.
Les rubriques sont confiées à des spécialistes confirmés tels que Ray Ventura ou les pianistes Stéphane Mougin, Lucien Moraweck, Yatore et le saxophoniste Serge Glykzon.
Si on se réfère aux tout premiers journalistes de la rédaction : « nous manquions en France d'un périodique professionnel pouvant servir d'union entre les éditeurs, les chefs d'orchestre et les musiciens de danse. Les Américains ont le Métronome, les Anglais le Melody Maker, les Allemands Der Artist, nous avons à notre tour la Revue du jazz. Les rubriques de notre magazine seront toutes confiées à des spécialistes au talent éprouvé. »[2]
