La passione di Gesù Cristo

From Wikipedia, the free encyclopedia

Première page du livret, musique d'Antonio Caldara, Vienne, 1730

La passione di Gesù Cristo ou La Passione di Nostro Signore Gesù Cristo (en français La Passion de Jésus-Christ) est un livret pour une « azione sacra » (pour un « oratorio ») en deux parties de Pietro Metastasio. Il est le premier de ses sept livrets d'oratorio écrits à Vienne. Il a été mis en musique par environ 70 compositeurs. C'est l'un des textes d'oratorios les plus mis en musique du XVIIIe et du début du XIXe siècle . Le premier compositeur qui l'a utilisé, a été Antonio Caldara qui a fait représenter l'oratorio le à la chapelle de la Hofburg à Vienne[1].

Première partie

L'oratorio raconte la Passion du Christ racontée par quatre personnes qui ont participé aux événements : Simon Pierre, Marie-Madeleine, Jean et Joseph d'Arimathie. Pierre a renié le Christ après son arrestation et a fui. Par conséquent, il n'a pu assister au déroulement du jugement et de la Crucifixion. Après son retour, il laisse Marie-Madeleine, Jean et Joseph d'Arimathie en rapporter les détails.

Pierre revient vers ses amis, la conscience inquiète et se sentant coupable. Il craint que Jésus ne soit déjà plus en vie. Le chœur des disciples déplore les événements et appelle l'ensemble de l'humanité à prendre le deuil. Pierre demande à Marie-Madeleine, Jean et Joseph d'Arimathie plus de détails. Jean l'envie parce qu'il n'a pas eu à assister à la façon dont Jésus a été conduit chez le juge, a été flagellé et a subi les moqueries. Tout d'abord, Joseph rappelle sa vaine tentative d'aider Jésus à porter la croix. Puis il décrit les trois moments de souffrance de Jésus, quand il a été cloué sur la croix. Sa mère Marie a réussi une dernière fois à l'embrasser avant qu'elle ne soit emportée de force par les soldats. Enfin, Jésus a invité sa mère Marie et Jean à rester ensemble. Jésus a reçu comme dernier verre du vinaigre et est finalement décédé. Pierre et Marie Madeleine se font des reproches. Le chœur termine la première partie et appelle les mortels à être reconnaissants envers Jésus parce que la souffrance du Rédempteur apporte le salut aux justes et la mort au pécheur.

Deuxième partie

Pierre peut raconter les événements survenus après la crucifixion. Joseph a trouvé une tombe et l'a fermée avec une pierre de marbre. À cause du sabbat, il n'a pas été possible de lui rendre visite. En outre, la tombe pourrait être surveillée, parce que les Hébreux craignent le vol du cadavre. Quand Joseph nous rappelle la prophétie de la destruction imminente de Jérusalem et du temple, Pierre voit cela comme une expiation car Jésus n'a pas été reconnu comme le Fils de Dieu et il raconte ses divers miracles. Marie Madeleine pense que maintenant chaque cœur encore incrédule, viendra à la foi, et Jean nous enseigne comment sa mort nous révèle la signification des anciennes prophéties. Marie Madeleine se plaint que Dieu ne soit plus visible à leurs yeux maintenant et qu'ils soient laissés sans guide. Pierre la rassure car les paraboles et le souvenir de la mort de Jésus se perpétueront, et peuvent servir de modèle. Il est convaincu que Jésus reviendra quand il verra la foi vaciller. Même Marie Madeleine et Jean attendent la résurrection. La tombe sera un lieu de pèlerinage et la Croix un signe de victoire. La deuxième partie se termine par un chœur. Il appelle l'espérance à renforcer l'amour et la foi à chasser la peur.

Analyse du livret

Les sept oratorios viennois de Métastase viennent à la suite de ceux de son prédécesseur Apostolo Zeno. Simplicité et clarté dans la structure sont prédominants. Métastase renonce à introduire des personnages divins et allégoriques et respecte les trois unités aristotéliciennes d'espace, de temps et d'action. Par conséquent, de nombreuses actions ne sont racontées que rétrospectivement. Ses interprétations théologiques respectent strictement les exigences exégétiques de l'Église. Dans de nombreux endroits, il a donné des preuves sous la forme de passages et de citations des écritures des exégètes de la Bible. Comme dans ses livrets d'opéra, l'action est décrite dans les récitatifs, qui conduisent à des arias da capo. Les scènes d'ensemble et les chœurs sont utilisés avec parcimonie.

Métastase a écrit ce texte en 1730 à Vienne. Il était destiné à être mis en musique par Antonio Caldara, ce que ce dernier a fait en en moins de deux semaines.

Dans l'histoire des livrets de l'oratorio de la Passion, le texte de Metastase représente une rupture totale par une nouvelle esthétique et une description sentimentale de la souffrance. Le livret suit avec une entière fidélité les paroles de la Bible en mettant en scène la personne de Jésus. Il est devenu au XVIIIe siècle le texte ayant la plus grande popularité. Les personnes de Marie Madeleine, Jean et Joseph d'Arimathie sont mises en avant; le chœur de son côté, ne se voit confier que quelques passages.

Métastase en évitant la présentation de Jésus comme une personne participant à l'action, suit les règles de la poétique aristotélicienne. Les aspects sanglants sont rapportés dans les récitatifs de la première partie comme des récits des événements. Les textes des arias s'éloignent relativement loin de l'action. Ils traitent de questions théologiques centrales comme l'incapacité de l'homme pécheur d'accéder à la vraie connaissance de Dieu (Pierre dans "Se la pupilla Inferma"). Les sources des idées sous-jacentes au texte ont été notées par Métastase au bas des pages du livret

Mises en musique

Les compositeurs suivants ont mis en musique ce livret :

Année Compositeur Création Lieu Remarques
1730 Antonio Caldara , Hofburgkapelle[2],[N 1],[N 2] Vienne aussi représenté en 1733
1733 Charles Sodi (en) 1733[3],[N 3] Montefiascone
1735 Giovanni Lorenzo Gregori 1735, Santa Maria Corteorlandini[4],[5] Lucques
1735 Giuseppe Venturelli (en) 1735[1],[6] Modène selon le Grove Music Online, en 1738
1736 Michelangelo Magagni (en) 1736[1],[N 4] Florence
1737 Domenico Sarro 1737[1],[7],[8] aussi en 1738 à Bologne; en 1741 à Naples
1742 Davide Perez (en) 1742[9],[N 5] Palerme
1743 Nicola Conti 1743, Oratorio di San Filippo Neri[1],[10] Florence
1743 Domenico Valentini (en) 1743, Oratorio della Congregazione di San Filippo Neri[1],[11] Venise
1743 Andrea Basili (en) 1743[12] Recanati
1747 Giovanni Cordicelli (en) 1747[1],[N 6] Rome
1749 Andrea Cornario (en) 1749[1]
1749 Niccolò Jommelli 1749[13],[N 7],[N 8],[14] Rome aussi en 1772 à Florence; 1770 au King’s Theatre am Haymarket à Londres
1751 Giovanni Battista Runcher (en) 1751[1],[15] Trente
1754 Carlo Luigi Grua (en) 1754[1] sous le titre de Das Leyden Jesu Christi
1754 Ignaz Holzbauer , Cappella elettorale Palatina[16] Mannheim
1755 Johann Ernst Eberlin 1755[17] Salzbourg sous le nom de Das Leiden unsers Heilandt Jesu Christi
1755 Johann Georg Schürer (en) 1755[1],[18]
1756 Giuseppe Feroci (en) 1756, Chiesa dei pp. Agostiniani[1],[19] Castiglion Fiorentino
1759 Giovanni Masi (en) 1759, Ospizio del Melani[1],[20] Florence
1759 Francesco Zannetti (en) , SS. Crocifisso di S. Pietro[1],[21] Volterra
1762 Domenico Francesco Vannucci (en) 1762, Congregazione degli Angeli Custodi[1],[22] Lucques
1762 Johann Georg Albrechtsberger 1762, Benediktinerkloster[23],[24] Melk
1763 Jakob Schuback (en) 1763[25],[1],[26] version en allemand de Schuback sous le nom de Betrachtungen der Leiden unseres Erlösers
1767 Johann Gottlieb Naumann , Hofkapelle[27],[N 9] Dresde aussi en 1787 à Dresde
1770 Lorenz Kühl (en) [28] Hambourg
1772 Pietro Pompeo Sales (en) 1772, Hofkapelle des Kurfürsten[29] Ehrenbreitstein
1773 Josef Mysliveček [30],[N 10] Florence aussi en 1784 à Mayence
1775 Pietro Maria Crispi (en) [1],[31] sous le nom de La passione del Redentore;
le in Oratorio di San Girolamo della Carita à Rome
1776 Antonio Salieri , Tonkünstlersozietät[32],[N 11] Vienne aussi en 1793 dans la Konzertsaal der Musikliebhaber à Berlin
1776 Francesco Antonio Uttini [33] Stockholm
1776 Andrea Luchesi 1776–77[1],[34]
1778 Josef Starzer 1778, Tonkünstlersozietät[35],[N 12] Vienne
1778 Gian Francesco de Majo 1778[36],[37] Milan aussi en 1780 dans Oratorio dell’antichissima Arciconfraternita di Santa Maria della Vita à Bologne
1778 Giuseppe Morosini (en) 1778[1]
1778 Joseph Schuster (en) 1778, Hofkapelle[38] Dresde
1779 Giammaria Pavani (en) 1779[1],[N 13]
1781 Carlo Spontoni (en) 1781, Accademici Armonici Uniti[1],[39],[40],[N 14] sous le nom de A Paixat de Jesus Christo;
aussi en 1788 à l'Accademici Armonici Uniti à Bologne
1782 Giovanni Paisiello 1782[1],[41],[42],[N 15],[N 16],[N 17],[N 18] Saint-Pétersbourg selon le Grove Music Online, d'abord en 1783; aussi le au Hoftheater à Varsovie; 1791 et 1809 à Dresde; 1812 à Milan
1783 Johann Friedrich Reichardt (extraits), terminé le dans le cadre des Concerts spirituels[43],[44],[N 19]. Berlin aussi en 1785 à Londres et Paris;
la partition a été portée très longtemps disparue, mais en 1998 a été retrouvée
1783 Luciano Xavier Santos (en) , Palácio de Ajuda[45] Lisbonne
1785 Carlo Commandini (en) 1785[1]
1786 Alessio Prati (en) 1786, Congregazione dell’oratorio di S. Filippo Neri[46],[N 20]. Florence avec de la Musique d'autres compositeurs
1787 Federico Torelli (en) 1787, Casino Nobile[47],[48]. Bologne
1787 Niccolò Antonio Zingarelli 1787[49],[N 21],[N 22] Milan
1789 Vincenzo Fiocchi (en) 1789, Oratorio di S. Filippo Neri[1],[50] Rome
1790 Pietro Alessandro Guglielmi 1790, Teatro de los Caños de Peral[51] Madrid
1790 Anton Teyber , Tonkünstlersozietät[52],[53] Vienne basé vraisemblablement sur un autre livret
1791 Gianfrancesco Almerici (en) 1791[1]
1792 Stanislao Mattei , Arciconfraternita di S. Maria della Morte[54],[55] Bologne seconde version 1806
1794 Michele Mortellari (en) 1794, Représentation privée[56] Londres
1799 Gaetano Andreozzi 1799, Teatro San Carlo[57] Naples
1799 Giuseppe Nicolini 1799[58] Naples
1802 Francesco Azopardi (en) 1802[1]
1812 Francesco Morlacchi 1812, Hofkapelle[59] Dresde aussi en 1816 à Pérouse
1813 Franz Xaver Kleinheinz (en) 1813[60],[61] Budapest ou Bratislava
inconnu João Pedro de Almeida Mota (en) (Motta) inconnu[62]
inconnu Antonio Calegari (en) inconnu[63],[64]
inconnu Zuane Cornaro (en) inconnu[65]
inconnu Santo Gemmine (en) inconnu[1]
inconnu Johann Gottlieb Graun inconnu[66],[67]
inconnu Gottlob Harrer (en) inconnu[1],[68],[69] Leipzig HarWV 51;
als Ich weiss nicht, wo ich bin
inconnu Diego Naselli (en) inconnu[70],[71],[N 23] Représenté en 1772 à Londres; peut-être identique à l'oratorio de 1742 de Davide Perez
inconnu Gaetano Maria Schiassi inconnu[72],[73] Lisbonne
inconnu Tommaso Sogner (en) inconnu[74]

Version d'Antonio Salieri

Antonio Salieri a écrit sa version du célèbre livret en 1776 pour la Wiener Tonkünstlersozietät, où l'oratorio a été créé le 18 et . Le rôle difficile de soprano de Marie Madeleine a été conçu par Salieri pour son élève Catarina Cavalieri, la partie de ténor de Pierre pour Vincenzo Righini. Dans cette œuvre, Salieri se conforme aux conseils de son mentor Christoph Willibald Gluck, et les effets de brillance d'une voix colorature sont complètement exclus. Les nombreux récitatifs « accompagnato » sont frappants et dans plusieurs scènes complexes à grande échelle, Salieri a essayé de contrebalancer le schématisme du livret. Il convient de noter également de nombreuses tonalités mineures qui sont utilisées pour introduire des accents dramatiques. L'ouverture traduit - selon Salieri - les angoisses et douleurs de Pierre.

Le vieux Métastase semble avoir très apprécié la Passione de Salieri, qui a été jouée en présence de l'empereur Joseph II. Il aurait déclaré « cette musique est la plus expressive de toutes celles qui ont été faites sur ce poème », comme le premier biographe de Salieri, Ignaz Franz von Mosel, nous l'a rapporté - ce qui constituait un grand éloge pour un jeune compositeur alors âgé de 26 ans. Johann Adolf Hasse a également loué l'œuvre, en particulier l'une des grandes fugues chorales, qui terminent chaque partie.

L'œuvre a été extrêmement populaire auprès de ses contemporains. Elle a été jouée à Leipzig (1786), Copenhague (1790), Leipzig (1791) et Berlin (1793). Carl Philipp Emanuel Bach a dirigé l'oratorio à Hambourg.

À notre époque, l'œuvre a été jouée souvent grâce à deux éditions disponibles. Elle a été donnée en particulier en 1995 à Vérone, en 1999 et 2002 à Heidelberg, en 2000 à Vienne, en 2002 à Brno, en 2003 à Cologne, en 2006 à Düsseldorf, Cologne et Leverkusen, ainsi qu'à Bitonto, Brindisi et au Théâtre de La Fenice à Venise et dans la ville natale de Salieri, Legnago, en 2007, dans le cadre du Festival Valle d'Itria à Martina Franca, Brindisi et Cerignola, ainsi qu'à Caen, France, en 2008 dans la Frauenkirche de Dresde. La pièce est maintenant disponible dans un certain nombre d'enregistrements sur le marché, y compris celui de Hanno Müller-Brachmann.

Enregistrements et concerts récents

  • João Pedro de Almeida Mota:
    • 1969: Chœur et Orchestre de Chambre Gulbenkian (Lisbonne) sous la direction de Gianfranco Rivoli. Solistes: Luísa Bosabalian (Soprano), Fernando Serafim (Ténor), Benjamin Luxon (Bariton), Richard Angas (Basse)[62],[75].
  • Antonio Caldara:
    • 1999: CD avec l'Europa Galante et le Athestis Chorus sous la direction de Fabio Biondi. Solistes: Patricia Petibon (Maddalena), Francesca Pedaci (Giovanni), Laura Polverelli (Pietro), Sergio Foresti (Giuseppe)[76].
    • 1999: CD avec le Savaria Baroque Orchestra et la Capella Savaria sous la direction de Pál Nemeth. Solistes: Mária Zádori, Angelos Fotiadis, Timothy Bentch, István Kovács[77].
    • 2012: enregistrement à Ulm avec le Hassler-Consort sous la direction de Franz Raml. Solistes: Katja Stuber und Siri Karoline Thornhill (Soprano), Ursula Eittinger (Mezzosopran), Michael Weigert (Ténor), Achim Hoffmann (Bariton). L'enregistrement a été retransmis à la radio[78].
  • Gottlob Harrer:
    • 2005: enregistrement à St. Laurentius, Auerbach avec le Kammerchor Michaelstein et le Telemannischen Collegium Michaelstein sous la direction de Ludger Rémy. Solistes: Dorothee Mields (Maria Magdalena), Steve Wächter (Petrus), Knut Schoch (Johannes), Matthias Vieweg (Joseph von Arimathia). L'enregistrement a été retransmis à la radio[79],[80].
  • Niccolò Jommelli:
    • 1983: CD avec le Società Cameristica di Lugano sous la direction de Arturo Sacchetti. Solistes: Sofia Mukhametova (Maddalena), René Jacobs (Giovanni), Gianni Puddu (Pietro), Carlo de Bortoli (Giuseppe d’Arimatea)[81].
    • 1996: CD avec la Berliner Barock-Akademie sous la direction de Alessandro De Marchi. Solistes: Anke Herrmann (Maddalena), Debora Beronesi (Giovanni), Jeffrey Francis (Pietro), Maurizio Picconi (Giuseppe d’Arimatea)[82].
  • Andrea Luchesi:
    • 2007: CD avec le Coro Civico M. Boni Di Viadana et l'Orchestra Barocca di Cremona sous la direction de Giovanni Battista Columbro. Solistes: Nadia Mantelli (Soprano), Alessandra Vavasori (Alto), Emanuele d’Aguanno (Ténor), Francesco Azzolini (Basse)[83].
  • Josef Mysliveček:
    • 2004/2005: CD avec le Chorus Musicus Köln et le Neuen Orchester sous la direction de Christoph Spering. Solistes: Sophie Karthäuser (Maddalena), Jörg Waschinski (Pietro), Yvonne Berg (Giovanni), Andreas Karasia (Giuseppe d’Arimatea)[84],[85].
    • 29. : enregistrement à Prague avec le Collegium 1704 et le Collegium Vocale 1704 sous la direction de Václav Luks. Solistes: Simona Šaturová (Maddalena), Martina Janková (Pietro), Sophie Harmsen (Giovanni), Krystian Adam (Giuseppe). L'enregistrement a été retransmis à la radio[86].
  • Johann Gottlieb Naumann:
    • 2006/2008: CD avec le Coro La Stagione Armonica et l'Orchestra di Padova e del Veneto sous la direction de Sergio Balestracci. Solistes: Monica Bragadin (Maddalena), Makoto Sakurada (Pietro), Raffaele Giordani (Giovanni), Alfredo Grandini (Giuseppe)[87].
  • Giovanni Paisiello:
    • 1998: CD avec le Warsaw Chamber Opera Chorus et le Warsaw Sinfonietta sous la direction de Wojciech Czepiel. Solistes: Halina Górzynska (Maddalena), Miroslava Kacprzak (Pietro), Jerzy Knetig (Giovanni), Jerzy Mahler (Giuseppe d’Arimatea)[88].
    • 2007: CD avec I Barocchisti et le Coro della Radio Svizzera sous la direction de Diego Fasolis. Solistes: Roberta Invernizzi (Pietro), Alla Simoni (Maddalena), Luca Dardolo (Giovanni), José Fardilha (Giuseppe d’Arimatea)[89].
  • Johann Friedrich Reichardt
  • Antonio Salieri:
    • Divers enregistrements
    • 1995: CD avec la Cappella Musicale della Cattedrale di Verona sous la direction de Alberto Turco. Solistes: Daniela Citino, Maria Teresa Toso, Nikola Yovanovitch, Mario Scardoni[91].
    • 2004: CD avec le Neuen Orchester et le Chorus Musicus Köln sous la direction de Christoph Spering. Solistes: Melba Ramos (Soprano), Franziska Gottwald (Alto), Florian Mock (Ténor), Hanno Müller-Brachmann (Basse)[92].
    • 2006: CD avec le Salieri Chamber Orchestra et le Wiener Jeunesse-Chor sous la direction de Giovanni Pelliccia. Solistes: Michela Sburlati (Maddalena), Matteo Lee Yeong Hwa (Pietro), Chiarastella Onorati (Giovanni), Roberto Abbondanza (Basse)[93].
  • Joseph Schuster:
    • 2012: enregistrements à Dresde et Prague avec le Prager Barockorchester Collegium 1704 et le Collegium Vocale 1704 sous la direction de Václav Luks. Solistes: Dora Pavlíková (Mezzosoprano), Eric Stoklossa (Ténor), Sebastian Monti (Ténor), Václav Čížek (Ténor)[94],[95]

Galerie

Premières pages du livret :

Numérisations

Source de la traduction

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI