Le Bouchet-Saint-Nicolas
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| Le Bouchet-Saint-Nicolas | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Haute-Loire | ||||
| Arrondissement | Le Puy-en-Velay | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Pays de Cayres et de Pradelles | ||||
| Maire Mandat |
Alain Vidal 2023-2026 |
||||
| Code postal | 43510 | ||||
| Code commune | 43037 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Bouchitois | ||||
| Population municipale |
267 hab. (2023 |
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| Densité | 14 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 53′ 28″ nord, 3° 47′ 24″ est | ||||
| Altitude | 1 210 m Min. 1 118 m Max. 1 301 m |
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| Superficie | 19,31 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Velay volcanique | ||||
| Législatives | 2e circonscription de la Haute-Loire | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Haute-Loire
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.lebouchetsaintnicolas.fr/ | ||||
| modifier |
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Le Bouchet-Saint-Nicolas est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Localisation
Le Bouchet St Nicolas est un village rural isolé du Velay sur le plateau de la Haute-Loire entre Pradelles, les Gorges de l'Allier, le Mont Mézenc et Le Puy en Velay[1].
La commune du Bouchet-Saint-Nicolas se situe à 25 km par la route[Note 1] du Puy-en-Velay[2], préfecture du département, et à 19 km de Cussac-sur-Loire[3].
Elle se trouve dans la zone d'emploi et dans le bassin de vie du Puy-en-Velay[I 1].
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Cayres, Landos, Ouides et Saint-Haon.
Géologie et relief
Le Bouchet-Saint-Nicolas est établi sur le plateau du massif du Devès, le plus grand plateau volcanique de France.
La superficie de la commune est de 19,31 km2 ; son altitude varie de 1 118 à 1 301 mètres[4].

Hydrographie


Une partie du lac du Bouchet. se trouve sur la commune. C'est un lac de cratère d’explosion niché dans la forêt domaniale du Bouchet, alimenté par les eaux de pluie, le ruissellement du bassin versant et quelques sources sous-lacustres de faible importance. Le niveau d’eau varie peu (plus ou moins 10 cm en moyenne sur l’année). C'est un lieu privilégié pour les familles, avec une aire de jeux et des espaces de pique-nique[5]
Il est le site naturel le plus fréquenté de la Haute-Loire[5].
Le Malaval forme la limite nord-ouest de la commune.
Pêche

Elle se subdivise en pêche grand public du et le , et pêche sportive qui se pratique entre le et le . Ces deux activités sont gérées par convention avec la Fédération départementale pour la pêche et la Protection des milieux aquatiques[5].
Plongée subaquatique
Elle se pratique sous le contrôle du Club vellave de plongée qui a passé une convention avec le conseil général de la Haute-Loire[5].
Baignade
Elle est surveillée tous les jours à partir de la seconde semaine de juillet jusqu'à la fin août[5].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[8] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[9]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 6,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 824 mm, avec 9,4 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Landos à 6 km à vol d'oiseau[12], est de 7,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 799,0 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 34,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21,6 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
- Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
- Carte orthophotographique de la commune.
Typologie
Au , Le Bouchet-Saint-Nicolas est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (52,2 %), zones agricoles hétérogènes (28,3 %), forêts (12,9 %), terres arables (3,5 %), zones urbanisées (2,2 %), eaux continentales[Note 3] (1 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Habitat et logement
En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 182, alors qu'il était de 194 en 2015 et de 169 en 2010[I 5].
Parmi ces logements, 64,8 % étaient des résidences principales, 33,5 % des résidences secondaires et 1,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,7 % des appartements[I 6].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements au Le Bouchet-Saint-Nicolas en 2020 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (33,5 %) très supérieure à celle du département (16 %) et à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Le Bouchet-Saint-Nicolas[I 6] | Haute-Loire[I 7] | France entière[I 8] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 64,8 | 71,6 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 33,5 | 16 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 1,6 | 12,4 | 8,2 |
Toponymie
Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune porte le nom de Bouchet-le-Lac[4].
Histoire
Antiquité
Une voie antique longeant le massif du Devès dans la continuité de la voie Bolène, arrive au nord la commune[réf. nécessaire].
Moyen Âge
L'église est construite en 1240, suivant acte passé devant le four du Bouchet en présence d'Audebert de Chabanas, du cellérier de l'église et des moines du prieuré. Une forteresse prieurale est construite. Le seigneur de Rochefort-près-d'Alleyras, le sieur Rencon, donne des bois au prieur abbé pour réparer cette forteresse en 1291[réf. nécessaire].
Le marché du Bouchet est institué le vendredi par lettres patentes du roi Philippe V de Valois ()[1] .
Temps modernes
Jadis groupée et ramassée autour de son château, la paroisse dépend de la Chaise-Dieu, dont les abbés, à leur avènement, offrent des présents à l'église du Bouchet. Témoin, le cardinal Mazarin[16] qui donne en 1653 un calice en argent, ciboire, chasuble, tableau pour le maître-autel et surtout un magnifique ostensoir[réf. nécessaire].
Durant les guerres de religion, le Cadet de Séneujols, Pierre de La Rodde, sire de Châteauneuf-près-le-Monastier, occupe et pille le château et le fort du Bouchet en 1595. Il s'y retranche jusqu'au date à laquelle le vicomte de Polignac l'en chasse. Le château repris est rasé.
Le célèbre condottiere (La Rodde) qui, marié le à Jeanne Arnaud, fait bâtir, cette même année, une église en pierre volcanique en bordure de la place du village, en style roman tardif[1].
Révolution française et Empire
L'église est vendue comme bien national. Propriété privée depuis les années 1950, elle existe toujours sans son clocher[1].
Époque contemporaine
En 1900, le conseil municipal décide de construire une nouvelle église à l'emplacement du château rasé, car la petite église ne pouvait plus contenir tous les fidèles, la commune s'étant énormément développé. C'est aujourd'hui celle que les fidèles fréquentent[réf. nécessaire].
- Tourisme autour du lac dans la première moitié XXe siècle
- Déjeuner champêtre au bord du lac.
- Chalet-restaurant sur les rives du lac.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement du Puy-en-Velay du département de la Haute-Loire[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Cayres[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton du Velay volcanique[I 1]
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Haute-Loire depuis le redécoupage électoral de 1986[17]..
Intercommunalité
Le Bouchet-Saint-Nicolas est membre de la communauté de communes des Pays de Cayres et de Pradelles[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Élections municipales et communautaires
Élections de 2020
Le conseil municipal du Bouchet-Saint-Nicolas, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[18] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[19]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. Sur les dix-neuf candidats en lice[20], onze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[21]. Josette Arnaud, maire sortante, est réélue pour un nouveau mandat le [22].
Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[23]. Deux sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes des Pays de Cayres et de Pradelles[24].
Liste des maires
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].
En 2023, la commune comptait 267 habitants[Note 4], en évolution de −4,64 % par rapport à 2017 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,9 % la même année, alors qu'il est de 31,1 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 146 hommes pour 136 femmes, soit un taux de 51,77 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (49,13 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Revenus
En 2018, la commune compte 115 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 259 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 080 €[I 11] (20 800 € dans le département[I 12]).
Emploi
| Division | 2008 | 2013 | 2018 |
|---|---|---|---|
| Commune[I 13] | 7,6 % | 7,5 % | 3,8 % |
| Département[I 14] | 6,3 % | 7,7 % | 7,7 % |
| France entière[I 15] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 158 personnes, parmi lesquelles on compte 75,8 % d'actifs (72 % ayant un emploi et 3,8 % de chômeurs) et 24,2 % d'inactifs[Note 6],[I 13]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département et inférieur à celui de la France.
La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 16]. Elle compte 56 emplois en 2018, contre 64 en 2013 et 63 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 114, soit un indicateur de concentration d'emploi de 49,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,8 %[I 17].
Sur ces 114 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 46 travaillent dans la commune, soit 41 % des habitants[I 18]. Pour se rendre au travail, 72,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 9,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 17,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 19].



