Le Don silencieux

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Genremélodie
TexteJean Dominique (nom de plume de Marie Closset)
Langue originalefrançais
Le Don silencieux
op. 92
Image illustrative de l’article Le Don silencieux
Page de titre de la partition (première édition, Heugel, 1906).

Genre mélodie
Musique Gabriel Fauré
Texte Jean Dominique (nom de plume de Marie Closset)
Langue originale français
Effectif voix et piano
Durée approximative 2 min 10 s
Dates de composition 1906
Dédicataire Mme Octave Maus
Partition autographe BnF
Publication 1906
Heugel
Création
Bruxelles
concert de La Libre Esthétique

Le Don silencieux est une mélodie pour voix et piano de Gabriel Fauré composée en 1906 sur un poème de Marie Closset.

Le Don silencieux est composé en 1906 sur un poème sans titre de Jean Dominique, nom de plume de Marie Closset, extrait de son recueil L'Anémone des mers[1],[2],[3]. Le manuscrit autographe de la mélodie, conservé à la BnF, porte comme date d'achèvement le [1],[4].

La partition, publiée par Heugel en 1906, est dédiée à Mme Octave Maus (Madeleine Maus)[4].

L'incipit de l'œuvre est : « Je mettrai mes deux mains sur ma bouche »[4].

La mélodie est créée lors d'un concert de La Libre esthétique le à Bruxelles[4].

Analyse et commentaires

Page de titre du manuscrit autographe.

Le Don silencieux, qui porte le numéro d'opus 92, est en mi majeur[1]. La durée moyenne d'exécution de la mélodie est de deux minutes dix environ[5].

La musicologue Marie-Claire Beltrando-Patier relève que l'œuvre, « d'aspect litanique [... et] de huit strophes se construit en deux grandes parties égales : la première, quasi parlando [...] ; la seconde, beaucoup plus lyrique [...]. Mystique et amour sont ici liés, comme ils le seront bientôt dans La Chanson d'Ève[1] ».

Pour Éric Lebrun, Le Don silencieux est une « très belle mélodie [...] bercée par un ostinato rythmique quelque rêveur au piano[3] ».

À propos de sa mélodie, Fauré écrit le à sa femme : « Comme elle ne ressemble nullement à aucune de mes précédentes œuvres, ni à rien que je sache, je suis très content. Et puis, il n'y a pas même un thème principal ; elle est d'une liberté d'allure qui déconcerterait fort Théodore Dubois[6] ».

Discographie sélective

Références

Bibliographie

Liens externes

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