Le Marquis de Pomenars
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| Le Marquis de Pomenars | ||||||||
Frontispice de la première édition de 1820. | ||||||||
| Auteur | Sophie Gay | |||||||
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| Genre | Comédie | |||||||
| Nb. d'actes | Un acte en prose | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Éditeur | Ladvocat | |||||||
| Date de création en français | ||||||||
| Lieu de création en français | Paris | |||||||
| Compagnie théâtrale | Théâtre français | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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Le Marquis de Pomenars est la première comédie de Sophie Gay, en un acte et en prose, créée au Théâtre-Français à Paris le .
C’est d’une phrase de Mme de Sévigné que Sophie tire son inspiration : « Pomenars ne fait que de sortir de ma chambre ; nous avons parlé assez sérieusement de ses affaires, qui ne sont jamais de moins que de sa tête. Le comte de Créance veut à toute force qu'il ait le cou coupé ; Pomenars ne veut pas : voilà le procès »[1].
C’est d’un fait réel relaté à plusieurs reprises par Mme de Sévigné, et arrivé à l’un de ses amis, que Sophie Gay fait le sujet de sa pièce.
Personnages
- Madame de Sévigné : Mme Leverd
- Madame d’Angerval, jeune veuve, nièce du sénéchal : Mlle Mars
- Le marquis de Pomenars : Michelot
- Le marquis de Sévigné : Firmin
- M. Médéric, sénéchal : Baptiste aîné
- Saint-Clair, son fils : Menjaud
- Germain, valet de M. de Pomenars : Monrose
- François, domestique du sénéchal : Faure.
Résumé
« L'autre jour Pomenars passa par ici ; il venait de Laval, où il trouva une grande assemblée de peuple. Il demanda ce que c'était. C'est, dit-on, que l'on pend en effigie un gentilhomme qui avait enlevé la fille de M. le comte de Créance ; cet homme-là, sire, c'était lui-même. Il approcha ; il trouva que le peintre l'avait mal habillé, il s'en plaignit ; il alla souper et coucher chez le juge qui l'avait condamné. Le lendemain il vint ici pâmant de rire. »[2]
