Le Réveil de la Mayenne: journal de Château-Gontier, organe politique de la Mayenne[1] est un hebdomadaire local français, qui a été publié de à à Laval, avec un rayonnement principalement dans le département de la Mayenne.
Postel cède le journal et l'imprimerie-librairie à M. et Mme Veau-Besnardeau en [3], tout en conservant la rédaction des articles politiques. Les rédacteurs du journal sont par la suite Charles Boivin, sous le pseudonyme de Paul Marville[4] (jusqu'en , après les Élections cantonales de 1898[5]), Maurice Méténier[6], Fernand Daniel (1900-1902)[7] puis Pierre Rabois-Bousquet (1902-1905).
Fernand Daniel devient propriétaire-directeur du journal en 1901[6]. Il le quitte pour des raisons spéciales[6] à la suite d'une affaire liée aux Élections législatives de 1902 dans la Mayenne. Pierre Rabois-Bousquet devient propriétaire du journal en 1903[9],[10]. À la suite d'un conflit avec Mme Bousquet-Simonin, le journal redevient la propriété des Veau-Besnardeau en [11]. En , Veau-Besnardeau à la suite du procès Lepannetier[12] démissionne du Conseil républicain de Château-Gontier[13].
En 1913, l'imprimerie-libraire du Réveil de la Mayenne, précédemment exploitée par M. et Mme Veau-Besnardeau est cédée par Me Bonneau, liquidateur, à Mlle Dugas[14]. Le journal, organe républicain de l’arrondissement de ChâteauGontier, aura une rédaction politique générale et locale toute d'union républicaine entre les diverses nuances de nos militants et conforme à l'intérêt et à l'avenir de l'ensemble du parti dans la ville et l'arrondissement[15].
Notes et références
↑Puis politique et littéraire puis organe républicain...
↑Michel Denis, L'Église et la République en Mayenne, 1896-1906, p. 14.
↑Son départ donne lieu à une affaire exploitée par le journal concurrent La Gazette de Château-Gontier, La Gazette de Château-Gontier, 5 avril 1903. Il est l'auteur d'une Etude sur les Soninkés ou Sarakolés.