À l' instar de Courteline (auquel il se réfère en introduction, «Imitant Courteline, un sceptique notoire»), l'auteur par cette chanson exprime tout son scepticisme à propos des idéaux, principes et autres croyances communément établis qui, selon lui, sont autant de lieux communs dont il ne croit pas un mot: Dieu, diable, paradis, enfer, art divinatoire, preuves péremptoires, astrologie, «metteurs de main au feu», aveux spontanés, efficacité de la peine de mort, «les morts pour que naisse un avenir plus beau», sont autant de poncifs parmi d'autres, auquel Brassens refuse d'adhérer, bien que, conclut-il «j'envie les pauvres d'esprit pouvant y croire».
Georges Brassens reprend ici la plupart de ses thèmes favoris auxquels l'épiphore de la proposition «Je ne crois pas un mot de toutes ces histoires» donne une valeur testamentaire[réf.souhaitée].