Les Cosmogoniales
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Un chant de Silène
| Les Cosmogoniales | |
| Album | |
|---|---|
| Auteur | Hyacinthus |
| Genre(s) | poétique |
| Thèmes | cosmogonique, cosmologique, mythologique, philosophique, ésotérique, fantastique, étrange |
| Lieu de l’action | l'Univers et la Terre |
| Époque de l’action | du Big Bang au Carbonifère |
| Éditeur | Rue de l'échiquier |
| Collection | Rue de l'échiquier BD |
| Format | 185 × 300 mm |
| Site web | www.ruedelechiquier.net/bande-dessinee/205-les-cosmogoniales.html |
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Les Cosmogoniales : un chant de Silène est une bande dessinée de Hyacinthus publiée le aux éditions Rue de l'échiquier.
Description
Les Cosmogoniales offrent une version iconographique à la création du monde et de la vie. Aux textes grecs et latins, Hyacinthus y ajoute sa vision graphique. À travers la fusion des textes et du dessin apparaissent la matière et la vie[1] et sont mis en regards sagesse des auteurs antiques et savoir actuel de la formation de notre monde[2]. Après l'origine du ciel, de la terre et des premiers organismes vivants, Les Cosmogoniales se concluent sans toutefois que ne soit traitée la question de l'origine de l'Homme[3].
Le dessin de Hyacinthus à l'encre de chine[4],[5], compose un semis de points et de hachures composant la tapisserie abstraite de l'émergence brouillonne de l'Univers[6] et, parce qu'il en évite l'illustration littérale et précise, laisse une grande place à l'imagination et à l'ingéniosité du lecteur[7].
Inspirations
L'inspiration initiale provient des Métamorphoses d'Ovide, complétée de La plus belle histoire du monde de Dominique Simonnet, Hubert Reeves, Joël de Rosnay et Yves Coppens, ainsi que De la nature des choses de Lucrèce[8]. Les textes d'autres auteurs antiques — de genres diversifiés : drames, poèmes, écrits philosophiques, textes didactiques[9]— prennent place au sein des Cosmogoniales, notamment une sélection de textes de Horace, Empédocle[10], Virgile[11], Hésiode, Pline l'Ancien[4], Sophocle, Parménide[2], Euripide[5], Homère[6], Aristote[9], Aristophane[12], Leucippe ou Anaxagore[7]. Chacun d'entre eux raconte à sa façon la création, évoquant voûte céleste, titans et cyclopes[13].
L'œuvre évoque par ailleurs les Trois Rêveries de Marc-Antoine Mathieu[2],[10] ou Face aux verrous de Henri Michaux[11].
