Les Lilas

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Les Lilas
Les Lilas
La mairie.
Blason de Les Lilas
Blason
Image illustrative de l’article Les Lilas
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Bobigny
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Est Ensemble
Maire
Mandat
Lionel Benharous
2020-2026
Code postal 93260
Code commune 93045
Démographie
Gentilé Lilasiens
Population
municipale
23 843 hab. (2023 en évolution de +3,46 % par rapport à 2017)
Densité 18 923 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 48″ nord, 2° 25′ 01″ est
Altitude 126 m
Min. 75 m
Max. 131 m
Superficie 1,26 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Bagnolet
Législatives 9e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Localisation
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Liens
Site web http://www.ville-leslilas.fr/

Les Lilas /le li.la/ est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Lilasiens, Lilasiennes.

La devise des Lilas est « J’étais fleur, je suis cité »[1].

Communes limitrophes

Localisation des Lilas dans la Petite Couronne.

La ville est située sur la colline de Belleville dans la banlieue nord-est de Paris, au sud-ouest du département de la Seine-Saint-Denis. Sur son territoire se situe le point culminant du département, avec 131 mètres.

Les communes limitrophes sont 19e arrondissement de Paris, Bagnolet, Pantin, Paris, Le Pré-Saint-Gervais et Romainville.

Desserte

La ville est desservie par les stations Mairie des Lilas et Serge Gainsbourg de la ligne 11 du métro.

La ville est également située à proximité de la station Porte des Lilas des lignes 3 bis et 11 du métro et 3b du tramway.

La ville est desservie par les lignes 48, 105, 115, 170 et 249 du réseau de bus RATP, ainsi que les navettes communales TillBus et P'tit Bus et les lignes N12 et N23 du Noctilien.

En voiture, la ville est facilement accessible depuis Paris par la porte des Lilas et le boulevard périphérique. Son axe principal, dans le prolongement de la rue de Belleville à Paris, est la rue de Paris (D 117), qui relie la commune à Romainville et à Noisy-le-Sec.

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 637 mm, avec 10,4 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Paris à km à vol d'oiseau[4], est de 13,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 667,4 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en [7].

Statistiques 1991-2020 et records LUXEMBOURG (75) - alt : 46m, lat : 48°50'40"N, lon : 2°20'01"E (à 7,3 km)
Records établis sur la période du 01-01-1978 au 03-12-2023
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de chaleur (°C)
date du record
17,5
27.01.03
22,9
27.02.19
27,3
31.03.21
31,5
20.04.18
36
27.05.05
37,6
27.06.11
41,9
25.07.19
40,2
07.08.03
36,5
08.09.23
30,7
01.10.11
22,5
07.11.15
17,5
16.12.1989
41,9
2019
Température maximale moyenne (°C) 8,2 9,7 13,7 17,5 21 24,1 26,5 26,5 22,7 17,5 11,8 8,5 17,3
Température moyenne (°C) 5,8 6,6 9,6 12,7 16 19,1 21,3 21,2 17,7 13,7 9,1 6,2 13,3
Température minimale moyenne (°C) 3,4 3,5 5,6 7,8 11 14,1 16 15,8 12,7 9,9 6,4 4 9,2
Record de froid (°C)
date du record
−13,8
17.01.1985
−11,6
07.02.1991
−6,2
13.03.13
−2
12.04.1986
2,3
07.05.1997
6,1
30.06.1981
8,7
19.07.1986
8,6
27.08.1985
5
30.09.18
−1
28.10.03
−6,3
23.11.1998
−8
29.12.1996
−13,8
1985
Précipitations (mm) 50,9 44,9 46,1 49,2 75,1 54,8 57,1 59,3 49 56,7 57,6 66,7 667,4
Source : « Fiche 75106001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base

Urbanisme

Typologie

Au , Les Lilas sont catégorisés grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 2],[9],[10]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[10]. Cette aire regroupe 1 929 communes[11],[12].

Sociologie

Les Lilas sont rangés par l'INSEE parmi les communes les plus mixtes sur le plan socio-spatial de la métropole du Grand Paris, 78 % de la population municipale vivant dans des quartiers définis comme mixtes[13],[14].

Selon l'INSEE, la commune se situe dans la « zone de gentrification » du département de la Seine-Saint-Denis, aux côtés d'autres communes comme Montreuil, Le Pré-Saint-Gervais ou Romainville. Ce type d'espace est caractérisé par une arrivée croissante de populations au profil socio-économique supérieur, coexistante avec une persistance de la pauvreté[15]. Selon L'Institut Paris Région, aux Lilas entre 2010 et 2015, « la présence des ménages aisés (trois derniers déciles) tend à s'accroître modérément et celle des plus pauvres (trois premiers déciles) à diminuer ».

Toponymie

Les Lilas doivent leur nom aux jardins fleuris qui couvraient la colline sous le Second Empire[16], mais surtout aux lilas qui ornaient des guinguettes[17], cabarets et gargotes où le romancier Paul de Kock trouvait son inspiration[18].

Lors de la création de la commune en 1867, il avait également été envisagé de nommer la nouvelle commune Napoléon-le-Bois ou Commune-de-Padoue, en référence à un duc de Padoue qui avait résidé autrefois dans la localité[19].

Histoire

L’agglomération s’est constituée sur le bois de Romainville ou bois des Boulleaux, lieu de détente des habitants de l’est parisien au début du XIXe siècle. Ce bois est défriché à partir des années 1830 pour construire des maisons le long des allées cavalières en étoile autour du rond-point (actuelle place du Général de Gaulle). Le romancier Paul de Kock en acquiert une en 1832. Au nord, le fort de Romainville est construit de 1844 à 1848 sur le domaine du château de la marquise de Montesson dont la rue du château conserve le souvenir. Les terrains de la partie ouest du bois sont lotis vers 1850 pour des populations aisées par M. Meissonnier dont une rue conserve la mémoire. Ces nouveaux habitants demandent la création d’une commune autonome qui leur est accordée en 1867 [20].

Territoire des Lilas pris sur les communes voisines en 1867.

La commune des Lilas est créée le sur les terrains lotis de ce bois et les territoires environnants[21]

La nouvelle commune absorbe :

  • la partie du territoire de Romainville qui s’étendait à l’est jusqu’à la voie de la Déportation, les rues Henri Barbusse, Jean Moulin (anciennes limites avec la commune de Pantin), au sud jusqu’aux rues Romain Rolland, du Maréchal Juin et Floréal entre la rue Sadi-Carnot et le croisement avec les rues Jeanne Hornet et Saint-Germain (ancienne limite avec la commune de Bagnolet), soit le tiers de la surface communale (77 hectares peuplé de 2 000 habitants), comprenant le fort de Romainville qui a conservé son nom, l’actuel parc municipal des Sports au nord et le lotissement en étoile autour de la place du Général-de-Gaulle de l’ancien bois des Bouleaux comprenant à cette date environ 300 habitations construites à partir des années 1840.
  • la partie du territoire de Pantin à l’ouest du fort de Romainville, compris entre les rues Henri Barbusse et Jean-Moulin qui formait l’ancienne limite communale avec Romainville, en limite du lotissement du bois des Bouleaux jusqu’à l'actuelle limite communale formée par les rues Faidherbe, Mancelle et du Bois.
  • la partie du territoire de Bagnolet au nord de la rue de Noisy-le-Sec, limitée à l’est par l’avenue du Maréchal-Juin, au nord par les rues Romain Rolland et de Paris (anciennes limites communales avec Romainville), comprenant le territoire de l’ancien parc du château des Bruyères[22].

Aux Lilas se trouvait dès la fin du XIXe siècle un important dépôt de tramways exploité par la Compagnie des tramways de l'Est parisien, qui est désormais le dépôt de bus RATP de Floréal.

En 1929, la ville de Paris incorpore la zone non aedificandi qui longeait sur une largeur de 250 mètres l'enceinte déclassée en 1919 faisant auparavant partie du territoire communal des Lilas, soit l'espace compris entre le boulevards Mortier et la rue des Frères-Flavien autour du boulevard périphérique.

La ville était desservie par plusieurs lignes de tramways, dont celle qui reliait la banlieue à la place de l'Opéra représentée sur la carte postale.

Politique et administration

La commune a été créée en 1867, par détachements du territoire de Bagnolet, Pantin et Romainville[23].

Rattachements administratifs et électoraux

Antérieurement à la loi du [24], la commune faisait partie du département de la Seine. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de la Seine-Saint-Denis et son arrondissement de Bobigny après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 2012 de la Neuvième circonscription de la Seine-Saint-Denis.

Elle faisait partie depuis sa création en 1867 du canton de Pantin du département de la Seine. Lors de la mise en place de la Seine-Saint-Denis, elle est rattachée en 1967 au canton du Pré-Saint-Gervais puis, en 1976, devient le chef-lieu du canton des Lilas[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton de Bagnolet.

Intercommunalité

À la suite des élections municipales de 2008, les villes de Bagnolet, Bobigny, Bondy, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Le Pré-Saint-Gervais, Pantin et Romainville ont entamé des réflexions en vue de la création d'une communauté d'agglomération. Celle-ci, dénommée communauté d'agglomération Est Ensemble a été créée au .

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[25].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale et exercent également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées.

La commune fait donc partie depuis le de l'établissement public territorial Est Ensemble, créé par un décret du [26] et qui regroupe l'ensemble des communes qui faisaient partie de l'ancienne communauté d'agglomération.

Tendances politiques et résultats

Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans la Seine-Saint-Denis, la liste PS-PCF menée par le maire sortant Daniel Guiraud obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 4 086 voix (55,59 %, 28 conseillers municipaux élus dont 7 communautaires), devançant très largement les listes menées respectivement par[27] :
- Virginie Grand (UMP-UDI, 1 960 voix, 26,67 %, 5 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Marie-Genevieve Lentaigne (EELV-PG-E! , 979, 13,32 %, 2 conseillers municipaux) ;
- Christine Samson (LO, 198 voix, 2,69 %, pas d'élus) ;
- Fabien Dussud (POI, 126 voix, 1,71 % voix).
Lors de ce scrutin, 44,62 % des électeurs se sont abstenus.

Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Saint-Denis, la liste PS - PCF - G·s - PRG - GRS menée par Lionel Benharous  qui bénéficiait du soutien du maire sortant, ainsi que de la fusion de la liste de Sander Cisinski (EELV)  obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 773 voix (28 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire), devançant très largement les listes menées respectivement par[28] :
- Jimmy Vivante (LREM - MRSL, 1 026 voix, 4 conseillers municipaux élus) ;
- Frédérique Sarre (LFI - PA, 809 voix, 17,55 %, 3 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 66,98 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires

La commune des Lilas a été créée le . La liste des maires commence donc en 1867.

Liste des maires successifs des Lilas[29],[30]
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1867 septembre 1870 Victor Guérin-Delaroche Bonapartiste Industriel
Maire de Romainville (1863 → 1867)
Premier maire de la commune lors de sa création
5 septembre 1870 26 janvier 1871 Arthur-Henri comte Lambin d’Anglemont   Rentier
février 1871 mars 1874 Edmond (ou Edouard) Jacquet Républicain modéré Industriel (fabricant de maroquinerie)
Conseiller général de Pantin (1875 → 1887)
mars 1874 octobre 1876 Charles Rozière Républicain modéré Industriel
octobre 1876 décembre 1877 Jacques Pasquier   Entrepreneur
Démissionne en décembre 1877.
janvier 1878 avril 1880 Charles Rozière Républicain modéré Industriel
Démissionne en avril 1880.
mai 1880 janvier 1882 Edmond Jacquet Républicain modéré Industriel (fabricant de maroquinerie)
Conseiller général de Pantin (1875 → 1887)
mars 1882 août 1887 François-Anselme Péan Union républicaine Fabricant de caoutchouc
Conseiller général de Pantin (1887 → 1893)
Président du conseil général de la Seine (1891 → 1892)
octobre 1887 mai 1888 Pierre Boirre   Maître verrier
Démissionne en mai 1888.
mai 1888 novembre 1890 Jacques Pasquier   Entrepreneur
Démissionne en novembre 1890.
mai 1891 10 février 1896 Auguste Courvoisier    
10 février 1896 16 mai 1896 Maximilien Leclerc    
16 mai 1896 29 mars 1902 Hector Ségaux Parti radical Professeur
29 mars 1902 3 juin 1938 Eugène Decros Parti radical Industriel marbrier
Conseiller général (1929-1935)
Décédé en cours de mandat
juillet 1938 mai 1941[31] Henri Ghyse Parti radical Industriel (cuivrerie d'art)
Démis par le gouvernement de Vichy
mai 1941[31] novembre 1941[32] Léopold Selle-Berthier Parti radical Maire nommé puis démis par le gouvernement de Vichy
août 1942 avril 1943 Fleury-Lourd Parti radical Maire nommé puis démis par le gouvernement de Vichy
avril 1943 août 1944 Georges Valognes   Maire nommé par le gouvernement de Vichy
octobre 1944 mai 1945 David Rosenfeld FNR Résistant
Docteur en médecine
mai 1945 octobre 1947 Daniel Georges PCF Photograveur
1947 23 décembre 1951 Marcel Joseph-Francois RPF Décédé en cours de mandat
7 janvier 1952 mai 1953 Louis Prévot RPF  
mai 1953 23 avril 1956 Georges Jacquot RPF Démissionne le 23 avril 1956
23 juin 1956 10 décembre 1956 Henri Labanowski MRP Chirurgien-dentiste
Conseil municipal dissous par décret le 10 décembre 1956, à la suite du vote d'auto-dissolution d'octobre 1956
janvier 1957 mars 1959 Léon Vallée SFIO  
mars 1959 mars 1983 Auguste Rabeyrolles DVD Industriel
Conseiller général (1973 → 1979)
mars 1983 mars 2001[33] Jean-Jack Salles[34] UDF Inspecteur d'assurances
Vice-président du conseil régional (1989 → 1992 et 1992 → 1998),
Député (1986 → 1988)
mars 2001[35] juillet 2020[36] Daniel Guiraud[37],[38] PS Conseiller général des Lilas (2004 → 2015)
Conseiller départemental de Bagnolet (2015 → )
Vice président du conseil général de la Seine-Saint-Denis(2008 → 2015)
Vice-président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis (2015[39] → )
Vice-président de la métropole du Grand Paris (2016 → 2020)
Vice-Président d'Est-Ensemble ( ? → 2020)
juillet 2020 en cours
(au 15 mars 2026)
Lionel Benharous PS Professeur d'histoire-géographie
Vice-Président de l'EPT Est-Ensemble (2020→ )

[40]

Politique de développement durable

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[41].

Jumelages

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[42],[Note 4].

En 2023, la commune comptait 23 843 habitants[Note 5], en évolution de +3,46 % par rapport à 2017 (Seine-Saint-Denis : +5 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
3 6994 4115 6905 8876 4177 4388 92510 47011 654
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
14 59918 10919 50019 46717 68518 59017 72115 81720 054
1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 2023 -
20 35420 11820 22622 07122 50522 99323 46923 843-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2022, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36 %, soit en dessous de la moyenne départementale (42,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,8 % la même année, alors qu'il est de 17,3 % au niveau départemental.

En 2022, la commune comptait 10 681 hommes pour 12 581 femmes, soit un taux de 54,08 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (50,52 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2022 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,7 
6,1 
75-89 ans
8,0 
12,0 
60-74 ans
14,9 
19,6 
45-59 ans
19,1 
22,6 
30-44 ans
23,0 
19,0 
15-29 ans
17,5 
20,1 
0-14 ans
15,7 
Pyramide des âges du département de la Seine-Saint-Denis en 2022 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,8 
4,1 
75-89 ans
5,2 
11,6 
60-74 ans
12,4 
18,5 
45-59 ans
18 
22,2 
30-44 ans
22,3 
20,7 
15-29 ans
20,2 
22,5 
0-14 ans
21,1 

Enseignement

Groupe scolaire Romain Rolland.

La commune des Lilas est située dans l'académie de Créteil.

Enseignement général et professionnel

Les établissements scolaires des Lilas dépendent de l'inspection académique de Bobigny et du rectorat de Créteil.

Enseignement pré-élémentaire et élémentaire

  • 6 écoles maternelles publiques ;
  • 4 écoles primaires publiques ;
  • 1 école primaire privée catholique sous contrat.

Enseignement secondaire

Emploi et entreprises

Centre bus des Lilas.

La commune des Lilas regroupe un certain nombre d'entreprises et ce dans de nombreux secteurs d'activité[48]. Parmi ces entreprises :

  • le Centre Bus des Lilas (RATP) aussi appelé Centre Paris Est, dans lequel travaillent 800 salariés ;
  • la Poste des Lilas, dans laquelle travaillent 30 salariés ;
  • la Maternité des Lilas, qui regroupe 180 salariés ;
  • la Clinique des Lilas, établissement privé conventionné regroupant 130 salariés ;
  • Drieux-Combaluzier, entreprise ascensoriste regroupant 220 salariés ;
  • la résidence Les jardins des Lilas, maison de retraite médicalisée regroupant 46 salariés ;
  • le garage Merino Sporting, concessionnaire Opel regroupant 40 salariés ;
  • la Télédiffusion de France (TDF), regroupant 150 salariés.

Manifestations culturelles et festivités

Santé

Sports

Football

Le FC Les Lilas est un club de football français fondé en 1946 et qui évolue actuellement en Régional 2 Île-de-France. Le club dispute ses matchs au parc municipal des sports Marie Marvingt aux Lilas. Le président du club est Jonathan Haccoun et l'équipe première est entraînée par Afid Djadaoui depuis 2006.

Médias

Cultes

Culture locale et patrimoine

Pour approfondir

Notes et références

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