Life (livre)

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ÉditeurLittle, Brown and Company (États-Unis), Weidenfeld & Nicolson (Royaume-Uni)
Life
Auteur Keith Richards, James Fox
Pays Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni, Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Autobiographie
Éditeur Little, Brown and Company (États-Unis), Weidenfeld & Nicolson (Royaume-Uni)
Date de parution
ISBN 978-0-297-85439-5
Traducteur Bernard Cohen
Abraham Karachel
Éditeur Robert Laffont
Collection Points
Lieu de parution Paris
Nombre de pages 740 pages
ISBN 978-2-7578-2356-9

Life est l’autobiographie de Keith Richards, le célèbre guitariste des Rolling Stones, écrit avec l’aide du journaliste James Fox. Publié en , le livre est disponible en format papier, livre audio et livre numérique et raconte l’amour du guitariste pour la musique, sa découverte de la musique blues, ses relations turbulentes avec Mick Jagger, ses addictions aux drogues et ses relations avec les femmes, y compris Anita Pallenberg et sa femme Patti Hansen[1]. Richards publia au même moment la compilation Vintage Vinos, une compilation de son travail avec les X-Pensive Winos.

Il a été rapporté que l’éditeur Little, Brown and Company paya une avance de 7,3 millions de dollars, après avoir lu un extrait de dix pages de l’autobiographie. James Fox interrogea Keith Richards sur une durée de cinq ans pour produire le livre. Life a été dans l’ensemble bien accueilli par les critiques et atteint la première place dans la catégorie des livres de Non-Fiction dans la New York Times Best Seller list la première semaine de sa sortie[2]. Une controverse est née à la suite des commentaires de Richards faits sur Mick Jagger, notamment concernant les organes génitaux de celui-ci [3].

Life est un mémoire portant sur la vie de Keith Richards, commençant par son enfance à Dartford, dans la partie nord ouest du Kent jusqu’à son succès avec les Rolling Stones et sa vie actuelle dans le Connecticut. Son intérêt pour la musique est né par sa mère, Doris, qui passait des disques de Sarah Vaughan, Billy Eckstine et Louis Armstrong, et par son grand-père maternel, Augustus Theodore Dupree, un ancien joueur de big band, qui l'encouragea à se mettre à la guitare. Durant son adolescence, il rencontra Mick Jagger à l’école et ils découvrirent qu’ils partageaient le même intérêt pour la musique blues. Au début des années 1960, Keith Richards emménagea dans un appartement de Londres, partagé avec Jagger et Brian Jones. En collaboration avec Bill Wyman, Ian Stewart et Charlie Watts, les Rolling Stones furent fondés en 1962, faisant des concerts au Ealing Jazz Club et au Crawdaddy Club.

Le livre retrace la carrière du guitariste chez les Stones depuis 1962, où ils commencèrent leur carrière en jouant dans des petits clubs londoniens jusqu’à atteindre le sommet en se produisant dans des stades. Il traite également des problèmes de drogues du guitariste, de ses arrestations et condamnations, ses relations avec un certain nombre de femmes, dont Anita Pallenberg, Marianne Faithfull, Ronnie Spector et Patti Hansen qu’il a épousée en 1983.

Le difficile partenariat entre Jagger et Richards est également mentionné tout au long de l’œuvre. De plus, Richards accorde beaucoup d’attention à son intérêt pour la musique, son style de jeu et la construction d’accord[4], à ses projets extérieurs aux Rolling Stones, comme les X-Pensive Winos et l’enregistrement avec les Wingless Angels en Jamaïque, ainsi que des collaborations avec Chuck Berry et Gram Parsons entre autres.

Production

James Fox, journaliste et auteur de White Mischief : The Murder of Lord Erroll, a été crédité en tant que coauteur. Il avait déjà interviewé le guitariste en 1973 et les deux furent amis depuis. Il passa des « centaines d’heures » avec Richards à son domicile des Caraïbes, mais aussi au Royaume-Uni, pour réunir toute la documentation utile au livre [5]. Il interviewa Richards en détail ainsi que de nombreux collaborateurs. Les interviews furent menées d’une façon particulière : tout en parlant, Richards jouait de la musique et Fox lui fournit un micro-cravate. Le sujet ne fut pas traité par ordre chronologique. Certaines séances ont duré quelques heures, tandis que les passages les plus douloureux pour le guitariste furent évoqués brièvement. Le projet dura cinq années [6].

« Une fois que le manuscrit a été achevé, il [Fox] s’assit en face de Richards et lut le livre entier à voix haute… Il s’est avéré être un rédacteur né. » Rebecca Dana du Daily Beast dit de Life qu’il « traite de toutes les bases : le sexe, les drogues, les riffs de guitare, l’ampleur de la dotation de Mick Jagger. Il creuse également dans les endroits les plus délicats, y compris les relations tumultueuses avec Anita Pallenberg et la mort de leur fils. »[7]

Publication


Life a été publié par Weidenfeld & Nicolson au Royaume-Uni et par Little, Brown and Company aux États-Unis le . Il débuta à la première place sur la liste des hardcover nonfiction du New York Times et y resta deux semaines[8],[9]. Il passa également six semaines dans la liste des best-sellers du USA Today, atteignant la troisième place[10].

La version audio de l’autobiographie a été publiée, lue par Keith Richards, Johnny Depp et le musicien Joe Hurley[11]. Le livre est disponible en téléchargement numérique et a été publié en format e-book. La version livre de poche est sortie en .

Parallèlement à la publication de Life, Richards publia Vintage Vinos, une compilation de titres de son groupe X-Pensive Winos ainsi que quelques titres inédits. Le , la BBC diffusa une interview de 60 minutes avec Keith Richards dans son programme The Culture Show, menée par Andrew Graham Dixon. Le programme traitait de son enfance à Dartford, sa passion pour la musique et la décennie qui a catapulté les Rolling Stones au rang de plus grand groupe de rock. Le programme fut d’ailleurs rediffusé le [12].

Réception

Prix

Références

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