Littérature syriaque

From Wikipedia, the free encyclopedia

La littérature syriaque est l'ensemble des œuvres écrites en syriaque, géolecte (variété locale) de l'araméen de la région d'Şanlıurfa (Urhai, Orhai, Édesse, Édessa, Urfa, Riha) (sud-est de la Turquie)[1].

Peshitta (Exode 13,14-16), Amida, 464.
Bardesane d'Édesse, Libro delle leggi e dei paesi o Dialogo sul fato.
Page d'une traduction syriaque de l’Asceticon d'Abba Isaiah[2], d'un manuscrit syriaque du 6e siècle, Monastère Sainte-Catherine du Sinaï, Mt Sinai (Schøyen Collection MS 574)
Éphrem le Syrien

La littérature des Églises de langue syriaque, trop souvent traitée en parente pauvre auprès des littératures chrétiennes grecque[3] et latine, a néanmoins dans l'histoire de la pensée une place de première importance, révélée surtout depuis une centaine d'années par les éditions de textes jusqu'alors inconnus.

Édesse (auj. Urfa, en Turquie), capitale de l'Osroène, fut un centre important (École théologique d'Édesse (200?-363)) (puis renommée École des Perses (363-489)) de cette littérature par la valeur de ses productions et de ses maîtres[4], au moins pour l'ensemble du Proche-Orient.

Auteurs

Références

Annexes

Related Articles

Wikiwand AI