Louis-Amédée Lefèvre
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| Louis-Amédée Lefèvre | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | à Cherbourg[1] (France) |
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| Ordre religieux | Ordre des Frères mineurs | |||||||
| Ordination sacerdotale | ||||||||
| Décès | (à 77 ans) Rabat (Maroc) |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | par Paul-Louis Touzé | |||||||
| Dernier titre ou fonction | Archevêque de Rabat | |||||||
| Archevêque de Rabat | ||||||||
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| Vicaire apostolique de Rabat | ||||||||
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| Évêque titulaire d'Eguga (de) | ||||||||
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Louis-François-Bienaimé Lefèvre, en religion Amédée Lefèvre, né le à Cherbourg[1] (Manche) et mort le à Rabat (Maroc), est un évêque catholique français, religieux franciscain, vicaire apostolique de Rabat au Maroc de 1947 à 1955 puis archevêque de Rabat de 1955 à 1968.
Louis-François-Bienaimé Lefèvre est le fils de Bienaimé Lefèvre, préposé des douanes à Cherbourg[1] et de Marie-Louise Leroy. Il entre dans l'ordre des frères mineurs et prend le nom d' Amédée avant d'être ordonné prêtre le [2].
Le , Pie XII le nomme vicaire apostolique de Rabat, succédant à Henri Vielle[2]. Il est ordonné le par Paul-Louis Touzé, évêque auxiliaire de Paris, avec comme co-consécrateurs Ange-Marie Hiral, évêque titulaire de Sululos et Stanislas Courbe, évêque titulaire de Castorie (de). Il reçoit le siège titulaire d'Eguga (de)[2].
Le , Pie XII érige le vicariat apostolique de Rabat en archidiocèse dont Louis-Amédée Lefèvre devient le premier titulaire. C'est lui qui insista auprès du Vatican pour que soit préservé au Maroc le prieuré Notre-Dame de l’Atlas de Midelt[3], dorénavant implantée à Midelt, dans son diocèse de Rabat. Dans un article du Figaro du , consécutif aux émeutes des 7 et 8 décembre 1952 à Casablanca[4], François Mauriac, nouveau Prix Nobel de littérature[4] avait cité longuement les prises de position de Louis-Amédée Lefèvre[5], qui avait dénoncé dès l'exploitation coloniale[5].
Il participe aux quatre sessions du concile Vatican II de 1962 à 1965[2].
Il meurt à Rabat le [2].