Louis-Théodore Verboeckhoven
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Louis-Théodore ou Louis Verboeckhoven, né à Gand, le et mort dans la même ville, le , est un peintre et un aquarelliste belge.
Son champ pictural couvre essentiellement les paysages, les fleurs et les natures mortes.
Famille
Louis-Théodore Verboeckhoven, né à Gand le , est le fils aîné du peintre Charles-Louis Verboeckhoven (1802-1889) et d'Angélique Monti, née en 1808 à Gand, mariés dans la même ville le [1].
Formation
Louis-Théodore Verboeckhoven reçoit sa formation artistique à l'Académie royale des beaux-arts de Gand[2]. Au concours de l'Académie de 1844, il obtient le premier prix d'après la bosse, pour le dessin de la Vénus d'Arles, ses professeurs étant Hendrik Van der Haert et Théodore Canneel[3]. En 1847, membre de la société gantoise Kunstgenootschap, il expose deux dessins qui sont favorablement appréciés[4].
Carrière
Pour la première fois, Louis-Théodore Verboeckhoven expose au Salon de Bruxelles de 1857[5]. Il est ensuite surtout présent au Salon de Gand, où il expose à six reprises. Il participe également au Salon de Paris de 1869[6]. Également collectionneur d'antiquités archéologiques civiles et religieuses, il prête de nombreux objets afin d'enrichir la section belge de l'Exposition universelle de 1878 à Paris[7].
Louis-Théodore Verboeckhoven, célibataire, meurt après une pénible maladie, à l'âge de 57 ans, à Gand, où il résidait depuis sa naissance, le . Ses funérailles ont un caractère exclusivement civil[1].
Après sa mort, selon ses vœux, ses héritiers lèguent sa collection de ferronneries et de dinanderies au musée lapidaire de Gand[8].
