Louis Eugène Janvier de La Motte

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PrédécesseurAugustin Le Chat de Tessecourt de Marthou
SuccesseurLouis-Pierre Pertué
Élection5 mars 1876
Louis Eugène Janvier de La Motte
Illustration.
Fonctions
Maire de Juvardeil

(10 ans)
Conseiller général de Maine-et-Loire

(23 ans)
Circonscription Canton de Châteauneuf-sur-Sarthe
Prédécesseur Augustin Le Chat de Tessecourt de Marthou
Successeur Louis-Pierre Pertué
Député français

(5 ans, 7 mois et 18 jours)
Élection 5 mars 1876
Réélection 14 octobre 1877
Circonscription Maine-et-Loire
Législature Ire et IIe (Troisième République)
Groupe politique Appel au peuple
Prédécesseur Circonscription créée
Successeur Léonce de Terves
Biographie
Dynastie Famille Janvier de La Motte
Nom de naissance Louis-Eugène Janvier Delamotte
Date de naissance
Date de décès (à 45 ans)
Lieu de décès Ivry-sur-Seine
Nationalité Française
Parti politique Appel au peuple
(Bonapartiste)
Union républicaine
Père Eugène Janvier de La Motte
Famille Famille Janvier de La Motte
Profession Fonctionnaire
Liste des conseillers généraux de Maine-et-Loire
Liste des députés de Maine-et-Loire

Louis-Eugène Janvier de La Motte, né le à Verdun et mort le à Ivry-sur-Seine, est un homme politique français.

Fils aîné d'Eugène Janvier de La Motte, Louis-Eugène débute de très bonne heure dans la vie publique. Conseiller général de Maine-et-Loire dès l'âge de 25 ans, pour le canton de Châteauneuf-sur-Sarthe (1874), et maire de Juvardeil, il commence par une vive opposition au gouvernement de la IIIe République[1], et se présente aux élections législatives de 1876 comme candidat bonapartiste à la Chambre des députés[1].

Élu, le , au scrutin de ballottage, député de Segré[2], contre le légitimiste Léonce de Terves[3], il prend place au groupe de l'Appel au peuple, et vote avec la droite pour le gouvernement d’ordre moral du Seize-Mai, né après la crise du 16 mai 1877, tout en se prononçant coutre la royauté du droit divin[1]. Il obtient sa réélection, aux élections législatives françaises du 14 octobre 1877[4], contre Robert[5].

Après la mort du prince impérial chez les Zoulous, en 1879, il montre une tendance marquée à se rapprocher de la gauche opportuniste[1]. En , il est l'un des deux membres de la droite de la Chambre à voter pour le projet de loi d'amnistie partielle présenté par le gouvernement, et le seul conservateur qui vote, le suivant, pour les poursuites contre les ministres des cabinets des gouvernements de Broglie III et de Rochebouët. En juillet, son évolution est définitive : il rompt avec les « impérialistes » et s'inscrit au groupe de l'Union républicaine[1].

La discussion des lois Ferry qu'il soutient de son vote et de sa parole, lui fournit l'occasion d'expliquer à la tribune son changement de ligne politique, et ses opinions ont, dès lors, été conformes à celles de la majorité républicaine[1].

Aux élections législatives françaises du 21 aout, il échoue, comme candidat républicain, avec 6 421 voix contre 7 688 à l'élu, Léonce de Terves[1]. Après cet échec, le , il abandonne la politique, et fait une carrière de percepteur de 1re classe dans l'administration des finances[1] obtient, comme receveur des impôts de la ville de Paris pour les quartiers Gaillon et Vivienne[6], tout en en continuant à exercer ses mandats de maire de Juvardeil et de conseiller général de Châteauneuf-sur-Sarthe[1].

Famille

Notes et références

Liens externes

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