Arrivant en France en 1933 pour fuir le nazisme, et aidé par son beau-frère Jacques Mage[2] déjà installé en France, Keigel prend une première fois les rênes du circuit d'exploitation de salles de cinéma Cinéphone. Il reprend à nouveau ces fonctions, après la guerre et sa participation à la Résistance.
Keigel prend le titre de directeur-gérant de la revue, et maintient son équilibre financier durant les premières années, et la lente augmentation de sa diffusion (6 000 ex./mois à la fin des années 1950)[4].
Il meurt en 1957, à Paris, des suites d'une longue maladie[1].
↑Antoine de Baecque, Cahiers du cinéma, Histoire d'une revue: À l'assaut du cinéma: 1951–1959, t.1, Paris, Cahiers du cinéma, , 316p. (ISBN2-86642-107-8).