Madeleine Tambour

From Wikipedia, the free encyclopedia

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 36 ans)
RavensbrückVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Résistante, agent du SOE, actriceVoir et modifier les données sur Wikidata
Madeleine Tambour
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 36 ans)
RavensbrückVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Résistante, agent du SOE, actriceVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Conflit
Lieu de détention
Distinctions

Madeleine Tambour, née le à Paris et morte en déportation dans le camp de Ravensbrück le , est une actrice française, active dans la Résistance intérieure française au sein de plusieurs réseaux dont le réseau Carte d'André Girard et plusieurs réseaux du Special Operations Executive.

Origine familiale

Madeleine Anne Marie Tambour est la fille d'Alcide Tambour et d'Anne-Marie Aubin née en 1873. Elle a une sœur aînée prénommée Germaine.

Résistance

L'appartement familial situé au 38 avenue de Suffren[1], Paris XVe, sert de boîte aux lettres et de maison clandestine pour un grand nombre d’agents du Special Operations Executive fin 1942 et début 1943, à commencer par Andrée Borrel et Francis Suttill à leur arrivée en France[2].

Sa sœur Germaine est la secrétaire d'André Girard, fondateur du réseau "Carte", qui se veut indépendant de la France libre et obtient pour cette raison le soutien du Special Operations Executive (section F du SOE).

En 1942, Madeleine Tambour est contactée par la résistante Andrée Borrel (Denise) qui lui demande à elle et à sa sœur de mettre à l'abri de nombreux résistants[3].

Arrestation, internement et déportation

Le , Germaine et Madeleine Tambour sont arrêtées par l'Abwehr.

Malgré l'intervention de plusieurs résistants, en particulier Francis Suttill, Armel Guerne, Jean Worms et Jacques Weil, pour les faire libérer, Madeleine Tambour et sa sœur aînée son internées dans les prisons de Fresnes, Romainville et Compiègne[4],[5].

Elles sont finalement déportées vers le camp de Ravensbrück en .

Décès

Madeleine est identifiée sous le numéro matricule 27551 KZ. Elle meurt à Ravensbrück exécutée par le gaz, comme sa sœur, le [3].

Reconnaissance

Une plaque apposée sur la façade de l'immeuble du 38, avenue de Suffren, lui rend hommage, ainsi qu'à sa sœur Germaine et à Marie-Louise Monnet[6].

Distinctions

Notes et références

Annexes

Related Articles

Wikiwand AI