Makiko Kikuta

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Élection8 février 2026
Législature51e
Élection27 octobre 2024
Makiko Kikuta
Illustration.
Makiko Kikuta en 2010.
Fonctions
Représentante du Japon
En fonction depuis le
(2 mois et 18 jours)
Élection 8 février 2026
Circonscription Horikoku-Shin'etsu (représentation proportionnelle)
Législature 51e

(1 an, 3 mois et 12 jours)
Élection 27 octobre 2024
Circonscription 2e de Niigata
Législature 50e
Prédécesseur Ken'ichi Hosoda (ja)
Successeur Isato Kunisada (ja)

(7 ans et 5 jours)
Élection 22 octobre 2017
Réélection 31 octobre 2021
Circonscription 4e de Niigata
Législature 48e et 49e
Prédécesseur Megumi Kaneko
Successeur Ryūichi Yoneyama

(4 ans, 10 mois et 4 jours)
Élection 16 décembre 2012
Réélection 14 décembre 2014
Circonscription Horikoku-Shin'etsu (représentation proportionnelle)
Législature 46e et 47e

(9 ans, 1 mois et 8 jours)
Élection 9 novembre 2003
Réélection 11 septembre 2005
30 août 2009
Circonscription 4e de Niigata
Législature 43e, 44e et 45e
Prédécesseur Hirohisa Kurihara (ja)
Successeur Megumi Kaneko
Secrétaire parlementaire chargée des Affaires étrangères

(11 mois et 12 jours)
Premier ministre Naoto Kan
Gouvernement Gouvernement Kan
Prédécesseur Shuji Kira (en) et Chinami Nishimura
Successeur Jo Nakano (ja) et Toshiyuki Kato (en)
Biographie
Date de naissance (56 ans)
Lieu de naissance Fujioka, Préfecture de Gunma, Japon
Nationalité Japonaise
Parti politique PDJ
PDC
ACR
Diplômée de Université Heilonjiang (en)

Makiko Kikuta (菊田 真紀子, Kikuta Makiko?), née le , est une femme politique japonaise, représentant la préfecture de Niigata à la Chambre des représentants du Japon pour le Parti démocrate du Japon, puis pour le Parti démocrate constitutionnel. Elle est nommée au gouvernement Kan en 2010, en tant que secrétaire parlementaire chargée des Affaires étrangères.

Kikuta commence sa carrière électorale à 25 ans, en tant que membre du conseil municipal de la ville de Kamo, dans la préfecture de Niigata[1]. Sa première élection à l'échelle nationale est l'élection législative de 2003, où elle se présente dans la quatrième circonscription de la préfecture de Niigata sous les couleurs du parti démocrate du Japon[1]. Elle est élue à l'issue de cette élection[1]. Elle est également réélue en 2005 puis en 2009, toujours dans la quatrième circonscription de la préfecture de Niigata. Elle est ensuite nommée au gouvernement Kan en 2010, en tant que secrétaire parlementaire chargée des Affaires étrangères[2].

Lors de l'élection législative de 2012, elle perd son siège lié à sa circonscription face à la représentante du PLD Megumi Kaneko, mais conserve un siège grâce à la représentation proportionnelle[3]. Elle perd de nouveau en 2014, mais d'une plus petite marge, et conserve son siège de représentation proportionnelle[4],[5].

En 2017, elle est réélue en tant que représentante de la quatrième circonscription de la préfecture de Niigata, cette fois sans étiquette[6], face à Megumi Kaneko, handicapée par des affaires d'adultère de son mari[7],[8]. Lors de cette élection, elle bénéficie du soutien des principaux partis d'opposition, comme le parti de l'espoir de Yuriko Koike, le parti démocrate du Japon, ainsi que le parti communiste japonais[9],[10]. Elle entre à la Diète toujours sous l'étiquette indépendante, souhaitant respecter sa promesse faite aux électeurs[11]. Elle rejoint en 2018 le Parti démocrate constitutionnel à sa création, issu de la fusion de plusieurs partis d'opposition[12].

Kikuta en 2024, lors d'une campagne électorale.

Elle brigue un septième mandant lors des élections législatives de 2021, et est réélue avec une légère avance. Elle apprend le soir de l'élection le décès de son mari, d'une hémorragie méningée[13].

Elle reste impliquée à l'échelle locale dans la préfecture de Niigata, coordonnant notamment les partis d'opposition lors de l'élection du gouverneur de la région en 2018[1].

Lors des élections législatives japonaises de 2024, Kikuta se présente désormais dans la deuxième circonscription de la préfecture de Niigata à la suite d'un redécoupage des circonscriptions. Elle remporte à nouveau cette élection, et conserve un siège à la Diète à la suite de ce scrutin[14].

À la suite des élections législatives anticipées japonaises de 2026, elle rejoint l'Alliance centriste pour la réforme, parti issu de la fusion du PDC et du Kōmeito. Elle est candidate à sa succession, toujours dans la deuxième circonscription de Niigata, mais ne parvient pas à conserver son siège. Malgré le fort succès du PLD, parti au pouvoir, elle conserve un siège grâce à la relance proportionnelle[15].

Prises de position

Contrairement aux Premiers ministres Shinzō Abe et Fumio Kishida, elle ne souhaite pas de révision de la constitution antimilitariste du Japon[16].

Sur des questions sociétales, elle se déclare favorable à l'ouverture du mariage aux couples homosexuels, et à la mise en place d'un système de quotas en politique afin de favoriser les femmes[16]. Elle est favorable au maintien de l'interdiction des casinos au Japon, et à la législation des discours de haine tenus sur Internet[16].

Elle se déclare strictement opposée à la visite des politiques au sanctuaire Yasukini, sanctuaire shinto, considéré par certains comme l'un des symboles du passé colonialiste du Japon et des nationalistes[16].

Vie privée

Références

Annexes

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