Marcel Delaune
personnalité politique française
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Marcel Delaune, né le à Lille (Nord) et mort le à Paris (Seine), est un homme politique français.
20 mai 1906
| Marcel Delaune | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (11 ans, 11 mois et 30 jours) |
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| Élection | 8 mai 1898 |
| Réélection | 27 avril 1902 20 mai 1906 |
| Circonscription | 5e de Lille |
| Législature | VIIe, VIIIe et IXe (Troisième République) |
| Groupe politique | Union démocratique (1898-1906) Union républicaine (1906-1910) |
| Prédécesseur | Jean-Baptiste Coget |
| Successeur | Georges Potié |
| Conseiller général du Nord | |
| – (11 ans) |
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| Circonscription | Canton de Seclin |
| Prédécesseur | M. Marchand |
| Successeur | M. Mélantois ) |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Marcel Delaune |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Lille (Nord) |
| Date de décès | (à 71 ans) |
| Lieu de décès | 16e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Union démocratique |
| Diplômé de | École polytechnique |
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Biographie
Élève à l’École polytechnique en 1875, il s’installe comme distillateur à Seclin. Il est élu conseiller général du Canton de Seclin en 1896.
Lors des élections générales législatives de 1898, le député sortant de la 5e circonscription de Lille, Jean-Baptiste Coget ne se représentant pas, le Congrès républicain de cette circonscription le désigne comme candidat. Il obtient dès le premier tour de scrutin, le 8 mai, les trois quarts des suffrages et fut élu par 11 496 voix sur 15 618 votants et 3 383 voix à Samson, adjoint au maire de Lille.
Au renouvellement de 1902, il passe aussi dès le premier tour de scrutin, le , avec, là encore, les trois quarts des voix, c’est-à-dire 14 070 suffrages contre 5 194 à Ragheboom, sur 19 945 votants.
Il n’en fut pas de même aux élections générales de 1906. En tête au premier tour, le 6 mai, avec 10 814 voix sur 22 204 votants, contre 7 526 à Potié et 3 770 à Ragheboom, il passe au scrutin de ballottage du 20 mai avec à peine 1 000 voix d’avance, totalisant 11 417 voix sur 22 024 votants et 10 657 à Poitié, seul maintenu contre lui. Craignant peut-être la désaffection du corps électoral, il ne sollicite pas, en 1910, le renouvellement de son mandat et abandonne la vie publique[1].