Les Marexalak sont des personnages secondaires de la troupe des «Rouges » (gorriak), les acteurs bien habillés qui représentent l'ordre et la société souletine. Au nombre d'au moins deux, en général trois ou quatre[1], ils portent un pantalon noir, un béret et une chemise rouges brodés d'or et un plastron blanc.
Ils revêtent un tablier de cuir et s'équipent d'un marteau et de tenailles quand il s'agit de ferrer le cheval Zamalzain[2]. Cette action symboliserait le domptage d'un animal sauvage pour le rendre apte à une utilisation sociale — et partant plus largement celui de la nature[3].
Tablier de cuir, marteau et tenailles.
Tablier de cuir, marteau et tenailles.
Danse de barricade de cinq marexalak (Barcus, 2009).
Danse de barricade de cinq marexalak (Barcus, 2009).
Bibliographie
Jean-Michel Guilcher, La Tradition de danse en Béarn et pays basque français, Les Éditions de la MSH, , 727p. (ISBN978-2-901725-63-3, lire en ligne)
Références
↑ Marcel Bedaxagar, Les Mascarades: Carnaval populaire de la Soule, Institut culturel basque, coll.«Les Cahiers de Sü Azia», , 55p., «Que sont les mascarades?», p.8
↑ François Fourquet, La mascarade d'Ordiarp, Bayonne, Association de recherche sociale Ikerka, Ministère de la Culture. Direction du Patrimoine Ethnologique. Convention de recherche 31119-1983, , 108p. (lire en ligne), p.38