Marie-Jeanne Boucher

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Décès
(à 80 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres noms
Marie-Jeanne Buzeau ou Buseau
Nationalité
Marie-Jeanne Boucher
Portrait de Marie-Jeanne Buzeau
par Alexandre Roslin
château Nymphenburg
Biographie
Naissance
Décès
(à 80 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres noms
Marie-Jeanne Buzeau ou Buseau
Nationalité
Activités
Période d'activité
Conjoint
Enfants
Jeanne-Élisabeth Victoire Deshays (d)
Juste-Nathan François Boucher
Marie-Émilie Boucher (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Mouvement
Genre artistique

Née Marie-Jeanne Buzeau ou Buseau, Marie-Jeanne Boucher (1716-1796) est une peintre, miniaturiste et graveuse française du XVIIIe siècle.

Elle a pour époux le peintre et graveur François Boucher.

À l'âge de 17 ans, le , Marie-Jeanne Buseau, fille de Jean-Baptiste Buseau, bourgeois de Paris, et de Marie-Anne de Sédeville, demeurant rue l’Évêque, épouse dans sa paroisse, en l'église Saint-Roch, le peintre François Boucher qui habitait alors rue Saint-Thomas-du-Louvre, sur la paroisse de Saint-Germain-l’Auxerrois, selon l'acte de mariage, transcrit par les frères Goncourt[1]. Le couple y demeurait encore an 1736 lors de la naissance de son deuxième enfant[2]

Marie-Jeanne avait précédemment posé pour Boucher, et en 1732 dans le tableau Renaud et Armide, elle est le modèle de la blonde Armide. C'est l'œuvre présentée par son futur époux, pour entrer à l’Académie royale[3]. Boucher semble s’être ensuite souvent inspiré de son image dans ses créations de jeunes beautés radieuses et triomphantes.

De ce mariage naquirent trois enfants, une fille, Jeanne-Élisabeth Victoire, baptisée le  ; un fils, Juste-Nathan, baptisé le , et une seconde fille, Marie-Émilie, née le [4]. Les deux filles épousèrent, le à Saint-Germain-l'Auxerrois[2], les peintres Baudouin et Deshays[5].

Marie-Jeanne Boucher ne posait pas que pour son mari. La Tour a exposé à son premier Salon, en 1737, un pastel la représentant dans une robe de satin blanc décolletée en carré et garnie d’une ruche, le cou légèrement voilé par la dentelle d’une écharpe, et tourmentant un éventail fermé de ses mains gantées de mitaines blanches sans doigts et doublées de rose. Lundberg a fait d’elle un pastel paru au Salon de 1743, et le peintre suédois Roslin a exposé son portrait au Salon de 1761. Gabriel de Saint-Aubin en a fait un croquis en marge de son exemplaire du Livret.

Œuvre

Notes et références

Voir aussi

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