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Le , à Paris, elle épouse Jacques Paul Charles Aymé ( - Paris † - Londres), 5ebaron de la Chevrelière, chargé de mission du gouvernement (télécommunications internationales), dont elle aura quatre enfants (trois filles, dont la slaviste Jacqueline de Proyart, et un fils).
«Elle bénéficiait certes d’un nom mais aussi d’une réelle cote d’estime dans une région à dominante radicale et socialiste qui aurait pu ne pas lui être favorable politiquement. Cette aristocrate, au plus beau sens de l’expression, était une femme simple et très proche de ses concitoyens.»
Mais elle-même à la tête d’une exploitation et députée d’une circonscriptionrurale, c’est aux problèmes agricoles qu’elle consacre le plus grand nombre d’interventions. Elle intervient pour décrire avec réalisme le quotidien des agriculteurs et des femmes d’agriculteurs. Elle lutte notamment contre le surendettement agricole, les problèmes d’approvisionnement en eau potable des populations rurales et l’insuffisance de leurs revenus. Elle milite pour une reconnaissance de la qualité bactériologique du lait et de la richesse en matière azotée au lieu de ne considérer que la matière grasse, elle incite les députés à encourager l’élevage caprin, et les conjure d’améliorer la gestion des crédits à destination des agriculteurs. De façon plus générale, elle soutient la délocalisation de l’activité économique en vue de redynamiser sa circonscription. Mais elle intervient aussi dans le domaine social, par exemple en déposant une proposition de loi d’abolition de la peine de mort le , ou en favorisant la revalorisation des pensions destinées aux anciens combattants.