Le massif est sur un relief plat d'une altitude inférieure à 200 mètres avec quelques points culminants notamment au Mont Tchia et au Mont Bok, à 488 mètres et 670 mètres d’altitude respectivement. Cette forêt dense humide est une forêt typique à Césalpiniacées. On y trouve des forêts biafréennes typiques à Césalpiniacées, des forêts à Césalpiniacées abondantes, des forêts à Césalpiniacées rares et des forêts littorales typiques à Lophira alata et Sacoglottis gabonensis. Le massif forestier de Lokoundjé - Nyong regorge de plusieurs essences telles que Lophira alata (azobé), Afzelia pachyloba (doussié blanc), Diospyros crassiflora (ébène), Brachystegia cynometroides (naga), Didelotia letouzeiji (gombe), Erythropleum ivorensel (tali), Gilbertiodendron dewevrei (limbali), Pterocarpus soyauxii (padouk rouge), Staudtia kamerunensis (nivé), Pycnanthus angolensis (ilomba), Coelocaryon preussii (ékouné) et Cola argentea (ako élé).
Au niveau de la faune, on y rencontre surtout les animaux de la famille des Bovidae, des Cercopithecidae et celle des Viverridae. C'est ainsi qu'on y trouve le buffle (Syncerus caffer nanus), les céphalophes (Cephalophus dorsalis, Cephalophus monticola, Cephalophus sylvicultor), le sitatunga (Tragelaphus spekei), le cercopithèque de brazza (Cercopithecus neglectus), le mandrill (Mandrillus sphinx), le pangolin (Manis sp.), le chimpanzé (Pan troglotydes), la civette (Viverra civetta), le potamochère (Potamochoerus porcus) ou la genette (Genetta servalina).
Le plan d'aménagement du Massif forestier de Lokoundjé – Nyong a été élaboré en 1998 grâce aux normes d’inventaire biophysique d’aménagement[1].