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Massérac

commune française du département de la Loire-Atlantique From Wikipedia, the free encyclopedia

Massérac est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Faits en bref Administration, Pays ...
Massérac
Massérac
L'église de Massérac.
Blason de Massérac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Intercommunalité Redon Agglomération
Maire
Mandat
Fabrice Sanchez
2020-2026
Code postal 44290
Code commune 44092
Démographie
Gentilé Masséracéens
Population
municipale
665 hab. (2023 en évolution de −3,76 % par rapport à 2017)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 40′ 25″ nord, 1° 54′ 48″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 55 m
Superficie 18,78 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Redon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guémené-Penfao
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Massérac
Géolocalisation sur la carte : France
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Massérac
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
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Massérac
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Massérac
Liens
Site web masserac.bzh
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Située en Bretagne historique et limitrophe de la région administrative qui porte ce nom, la commune est située à la confluence du Don et la Vilaine. Massérac est couverte de marais, au sein desquels se situent le lac de Murin. Le village est empreint du souvenir de son fondateur, saint Benoît, comme en témoigne la chapelle qui porte son nom. La vocation agricole de Massérac s'atténue progressivement, l'activité économique se diversifiant, notamment dans le tourisme. La tendance au déclin démographique entamé au début du XXe siècle s'est inversée depuis 2006.

Géographie

Situation

Les communes limitrophes sont Avessac, La Chapelle-de-Brain, Guémené-Penfao et Langon.

Rose des vents La Chapelle-de-Brain La Chapelle-de-Brain Langon Rose des vents
La Chapelle-de-Brain N Guémené-Penfao
O    Massérac    E
S
Avessac Avessac Guémené-Penfao
Situation de la commune de Massérac dans le département de la Loire-Atlantique.

Massérac est située à 15 km à l'est de Redon, à 49 km au nord-est de Saint-Nazaire, à 51 km sud-ouest de Rennes, à 57 km au nord-ouest de Nantes et à 63 km à l'est de Vannes[1]. Les communes limitrophes sont Avessac et Guémené-Penfao en Loire-Atlantique, La Chapelle-de-Brain en Ille-et-Vilaine.

Relief

Le territoire de la commune est divisé en deux parties : le sud-est de la commune est un plateau en pente descendante de sud-est vers le nord-ouest ; le nord et une étroite bande à l'ouest sont des zones alluvionnaires très plates et humides[2].

Hydrographie

Lac de Murin et vallées du Don et de la Vilaine
Le lac de Murin (confluence du Don et de la Vilaine)

La Vilaine traverse le nord de la commune d'est en ouest. Son lit est bordé d'une zone large et plate, abritant des zones marécageuses. Cette zone est parcourue de « bras » : bras de Via, bras du Cerné, bras Tortu, bras du Moulinet, bras des Travéniaux. Le Don coule du sud vers le nord à la limite de Massérac avec Avessac. Au niveau de l'embouchure du Don dans la Vilaine se trouve le lac de Murin. Il s'agit d'une grande cuvette aquatique et marécageuse colonisée par des roselières, ou par des prairies-roselières fauchées ou pâturées en bordure[3]. En 1999, les marais couvrent 800 hectares, soit 64 % du territoire de la commune[F 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Massérac[Note 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[7]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 779 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 5,9 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Noë-Blanche à 20 km à vol d'oiseau[10], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 780,5 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,6 °C, atteinte le [Note 2].

Voies de communication et transports

Gare de Massérac.

La commune est desservie par la gare de Massérac située sur la ligne Rennes - Redon.

Urbanisme

Typologie

Au , Massérac est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Redon, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[14]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (89,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,6 %), prairies (28,7 %), zones agricoles hétérogènes (16,7 %), zones humides intérieures (6,2 %), zones urbanisées (1,7 %)[17]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Marzerac en 869, Macerac en 888[18] et 1062, Marserac en 1630[19],[20].

Massérac vient de[style à revoir] l'anthroponyme latin Massinius et du Suffixe -acum.[réf. nécessaire]

Massérac possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Massera selon l'écriture ABCD[21] ou Maçra selon l'écriture MOGA. En gallo, le nom de la commune se prononce [masʁa][22].

La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Merzhereg[23].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 21,4 % des toponymes de la commune sont bretons[24].

Histoire

Monastère.

La légende attribue la fondation du monastère à l'origine de la paroisse de Massérac à saint Benoît, moine originaire de Patras en Grèce. Le bâtiment est situé sur les rives du lac de Murin, au lieu-dit Paimbu. Benoît meurt en 845, la paroisse est remise en 897 par Alain le Grand, roi de Bretagne, à l'abbaye Saint-Sauveur de Redon. Ce don octroie aux religieux le pouvoir seigneurial, aucun seigneur laïc n'ayant jamais régné sur ce fief. Le bourg de la paroisse s'édifie à l'écart de Paimbu, dans une zone moins soumise aux inondations. En 1710, Massérac subit une épidémie de peste causant une forte mortalité. Les habitants vivent principalement de l'agriculture et de la pêche sur le lac de Murin jusqu'au XXe siècle, période à partir de laquelle le tourisme prend une place importante[F 2].

Politique et administration

Massérac est située dans le canton de Guémené-Penfao, arrondissement de Châteaubriant, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire)[25]. Comme pour toutes les communes françaises comptant entre 500 et 1 500 habitants, le Conseil municipal est constitué de quinze membres en 2014[26].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Panhéleux    
    Hadet-Pierre de Penbu    
    Tailland    
  1834 Pierre Menand    
    Ricordel    
1863   Pierre Heuzé    
1888   François Taillandier    
    Maillet    
    Julien Frèrejouan    
mars 2001 en cours Fabrice Sanchez[Note 4] CPNT puis PS puis RE[27] directeur d'établissement supérieur
Les données manquantes sont à compléter.
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Intercommunalité

Jusqu’au , Massérac faisait partie de l’ancienne communauté de communes du pays de Guémené-Penfao et a adhéré le à la communauté de communes du pays de Redon, qui est constituée de vingt-quatre communes du Morbihan, d'Ille-et-Vilaine, de la Loire-Atlantique, regroupées autour de Redon, et devenue en 2018 Redon Agglomération. La commune est représentée au conseil intercommunal par le maire et un élu communautaire[28].

Population et société

Démographie

Selon le classement établi par l'Insee, Massérac est une commune multipolarisée. Elle fait partie de la zone d'emploi de Nantes et du bassin de vie de Guémené-Penfao. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[14]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 94 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 6 % dans des zones « très peu denses »[29].

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].

En 2023, la commune comptait 665 habitants[Note 5], en évolution de −3,76 % par rapport à 2017 (Loire-Atlantique : +6,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7658106717741 174783715721784
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8058729309409541 0241 0191 0171 063
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1041 1401 049900904828846758631
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
603571509507510454573667691
Davantage d’informations - ...
2021 2023 - - - - - - -
677665-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,1 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 343 hommes pour 348 femmes, soit un taux de 50,36 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,6 
5,0 
75-89 ans
9,6 
20,0 
60-74 ans
16,8 
19,0 
45-59 ans
17,9 
20,4 
30-44 ans
20,3 
13,1 
15-29 ans
11,7 
22,3 
0-14 ans
23,1 
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Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2022 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,8 
6,3 
75-89 ans
8,8 
15,1 
60-74 ans
16,5 
19,4 
45-59 ans
18,8 
20,2 
30-44 ans
19,4 
19,3 
15-29 ans
17,5 
19,1 
0-14 ans
17,3 
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Économie

Selon l'Insee, au , la commune comptait 60 entreprises : 8 dans l'agriculture, 4 dans l'industrie, 9 dans la construction, 30 dans le commerce, le transport et les services, et 9 dans l'administration, la santé et l'éducation. Ces entreprises sont petites et procurent 24 emplois salariés. Aucune d'entre elles n'emploie plus de neuf salariés, 54 n'en emploie aucun[36].

L'agriculture a vu sa superficie exploitée diminuer de 30 % entre 1988 et 2000 (de 906 à 608 hectares), tandis que l'élevage de volaille passait sur cette période de 3 594 unités à 544, le nombre de bovins passant de 1 100 à 1 008.

Équipements et services

Santé

Il n'y a pas de médecin à Massérac, les plus proches sont situés à La Chapelle-de-Brain et Beslé-sur-Vilaine (Guémené-Penfao). Les infirmiers les plus proches se trouvent à Avessac et à Langon[37]. Un centre hospitalier est installé à Redon[38].

Enseignement

Massérac dépend de l'académie de Nantes. La commune gère l'école primaire publique Robert-Deschamps[39]. Le collège le plus proche se trouve à Guémené-Penfao, et le lycée se situe à Redon[40],[41],[42],[43],[44],[45].

Patrimoine

Lieux et monuments

  • Chapelle Saint-Benoit (IXe – XVIIe siècle). La chapelle Saint-Benoit est le vestige de l'ancienne église paroissiale de Massérac. Elle est bâtie en grès, quartz et schiste. Selon la tradition, l'agglomération a pour origine un monastère fondé au IXe siècle par saint Benoît. Venu de Grèce, il arrive avec 9 compagnons à Nantes où Gondebaud, comte de Nantes, leur donne le territoire de Massérac. La communauté, d'abord établie à Paimbu, se déplace jusqu'au site de la chapelle. À sa mort en 845, Benoit est enterré dans l’oratoire du monastère. Lorsque la paroisse est donnée aux moines de Saint-Sauveur de Redon en 897, ceux-ci translatent le corps du saint dans leurs murs[46]. Certaines parties de l'édifice actuel paraissent remonter au IXe siècle : on trouve un petit appareil cubique lié par un mortier de sable très jaune qui correspond aux constructions de l’époque carolingienne à la base du mur de la nef nord et à celle du mur sud du chœur[47]. L'édifice semble avoir été rebâti au XIIe siècle[48]. Il ne comprend à l'origine qu'une nef prolongée par un chœur plus étroit. En 1615, Julien Regnard ou Regnaud, recteur de Massérac, obtient des moines de Redon le retour d’un partie des reliques de saint Benoit (des vertèbres et des côtes) ainsi qu’une portion du crâne de sainte Avénie, sa sœur. L'église menaçant ruine, le recteur est également le maître d’œuvre de sa restauration, qui s'accompagne de la construction de deux chapelles latérales, d'un clocher et de l'allongement du chœur. Trois pierres datées de 1601, 1609 et 1627 témoignent de cette campagne de travaux du XVIIe siècle[49]. Délabré, l'édifice est abandonné en 1870 au profit d'une nouvelle église paroissiale. La chapelle est restaurée en 1993. Elle contient le tombeau de saint Benoit dont le couvercle, fêlé, est orné d’une croix de saint André et d’une étole[48]. À 250 mètres de là se trouve la fontaine Saint-Benoît, qui porte ce nom non pas en raison d'un caractère miraculeux, mais parce que c'est là que les moines venaient s'approvisionner en eau[F 3].
  • Le village de Paimbu, site originel d'habitation, conserve des vieilles maisons traditionnelles en schiste ardoisier, certaines cours sont entourées d'une clôture en pierres de schiste plates. Le village conserve un four à pain du XVIIIe siècle, encore utilisé jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. En bordure de marais est érigé l'oratoire Saint-Benoît (1859), également appelé chaire de saint-Benoît[F 4].

Héraldique

Armes de Massérac

Au premier, de gueules à la crosse d'abbé d'argent ; au second, d'or à la bécassine passante de sable ; au chef d'argent chargé de cinq mouchetures d'hermine de sable.

La crosse évoque le monastère fondé par saint Benoît. La bécassine symbolise les marais. Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par Pierre Defoix (délibération municipale du ), enregistré le .

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

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Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jean-Luc Flohic (dir.) et Carole Georgelain, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, vol. 1, Charenton-le-Pont, Flohic éditions, , 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), p. 408-410. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Article connexe

Liens externes

Notes et références

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