La Noë-Blanche

commune française d'Ille-et-Vilaine From Wikipedia, the free encyclopedia

La Noë-Blanche [la nɔe blɑ̃ʃ] est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne.

Faits en bref Administration, Pays ...
La Noë-Blanche
La Noë-Blanche
Église de la Noë-Blanche
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Intercommunalité Bretagne Porte de Loire Communauté
Maire
Mandat
Frédéric Martin
2026-2032
Code postal 35470
Code commune 35202
Démographie
Gentilé Nautalbanais
Population
municipale
1 002 hab. (2023 en stagnation par rapport à 2017)
Densité 43 hab./km2
Population
unité urbaine
25 687 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 48′ 11″ nord, 1° 44′ 24″ ouest
Altitude 50 m
Min. 18 m
Max. 95 m
Superficie 23,18 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bain-de-Bretagne
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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La Noë-Blanche
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La Noë-Blanche
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La Noë-Blanche
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La Noë-Blanche
Liens
Site web www.lanoeblanche.fr
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Géographie

Situation

La Noë-Blanche se situe au carrefour de quatre autres communes ou villes :

  • au nord, Bain-de-Bretagne située à environ un quart d'heure de route (entre sept et onze kilomètres selon la route empruntée) ;
  • à l'ouest, Guipry-Messac à environ six kilomètres ;
  • à l'est, la Dominelais à sept kilomètres ;
  • au sud, le Grand-Fougeray à dix kilomètres.

La commune est aussi située à six kilomètres de la 2×2 voies en direction de Nantes et à douze kilomètres de celle menant à Rennes. Elle se situe proche de la gare SNCF de Messac.

Communes limitrophes

Carte de la commune de La Noë-Blanche et des communes avoisinantes.

Relief et hydrographie

Les altitudes au sein du finage communal vont de 95 mètres pour la plus élevée (au sud du hameau des Monts, au toponyme significatif) à 20 mètres pour la plus basse située à la pointe nord-ouest de la commune dans la vallée du Ruisseau du Pont aux Roux. De manière générale, les altitudes les plus élevées sont à la limite sud de la commune (autour de 80 mètres d'altitude) et s'abaissent en allant vers le nord du territoire communal où elles oxcillent entre 40 et 20 mètres d'altitude selon les endroits. Le bourg, en position centrale dans la commune, est vers 50 mètres d'altitude.

Le réseau hydrographique de la commune n'est constitué que de cours d'eau secondaires, le principal étant le Ruisseau du Pont aux Roux, un sous-affluent de rive gauche de la Vilaine qui sert de limite nord à La Noë-Blanche, qu'il sépare de Bain-de-Bretagne et de Guipry-Messac : certains de ses propres aflluents (Ruisseau des Noës, les Riais, ..) traversent des parties de la commune.

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Gras, le Pont aux Roux, les Riais[1], le ruisseau des Noës[2], le ruisseau des Prés de la haute ville[3], les Douets de Vallée[4] et les Prés de la Haute Vill[5],[6],[Carte 1].

Le Gras, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Vilaine à Sainte-Anne-sur-Vilaine, après avoir traversé quatre communes[7].

Le Pont aux Roux, d'une longueur de 21 km, prend sa source dans la commune de Bain-de-Bretagne et se jette dans les Riais à Guipry-Messac, après avoir traversé trois communes[8].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de la Noë-Blanche[Note 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[12]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 725 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 780,5 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,6 °C, atteinte le [Note 2].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station LA-NOE-BLANCHE (35) - alt : 89 m, lat : 47°46'48"N, lon : 1°45'53"O (à 3 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
17,4
27.01.03
20,9
27.02.19
23,1
30.03.21
27,6
20.04.18
31,1
30.05.25
40,2
18.06.22
41,2
18.07.22
39
10.08.03
35,2
04.09.23
30,2
08.10.23
20,6
01.11.15
17,5
31.12.22
41,2
2022
Maximale moyenne 8,6 9,7 12,7 15,6 19,2 22,7 25 25 21,8 16,8 12,1 9,1 16,5
Moyenne 5,9 6,3 8,6 10,7 14,1 17,3 19,2 19,2 16,6 13 9 6,3 12,2
Minimale moyenne 3,2 2,9 4,5 5,9 9,1 11,8 13,4 13,5 11,3 9,3 5,9 3,6 7,9
Record de froid
date du record
−11,6
02.01.1997
−10,8
10.02.1991
−7,7
01.03.05
−2,2
10.04.03
1,1
06.05.19
3,9
04.06.1991
7,3
30.07.1988
5,3
28.08.1998
2,7
29.09.07
−2,3
29.10.03
−5,9
22.11.1998
−8,6
29.12.1996
−11,6
1997
Précipitations
Hauteur (mm) 83,9 62,9 56,9 59,9 61,2 50,4 45,1 45,6 57,9 78,1 87,3 91,3 780,5
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
40,6
04.01.01
29,4
25.02.1997
37,2
06.03.07
28,6
22.04.01
50
31.05.1999
43,9
21.06.22
38,2
02.07.1998
27,4
24.08.05
49,2
28.09.1991
58,2
02.10.21
52,3
13.11.10
50,8
24.12.1999
58,2
2021
Fermer
Source : « Fiche 35202001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
8,6
3,2
83,9
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
9,7
2,9
62,9
fév.
12,7
4,5
56,9
mars
15,6
5,9
59,9
avril
19,2
9,1
61,2
mai
22,7
11,8
50,4
juin
25
13,4
45,1
jui.
25
13,5
45,6
août
21,8
11,3
57,9
sep.
16,8
9,3
78,1
oct.
12,1
5,9
87,3
nov.
9,1
3,6
91,3
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Transports

La Noë-Blanche n'est desservie que par des routes secondaires, les deux principales, qui se croisent près du bourg à la Croix-Blanche, étant la D 52 (qui vient côté sud-est de La Dominelais et se dirige en direction du nord-ouest vers Guipry-Messac) et la D 53 (qui vient côté nord-est de Bain-de-Bretagne et va vers le sud-ouest, traversant la Vilaine au pont Saint-Marc, situé dans la partie sud de Guipry-Messac).

Paysages et habitat

Le paysage agraire traditionnel est le bocage avec un habitat dispersé en de nombreux écarts formés de hameaux et fermes isolées, le principal hameau étant celui de Sévrignac. La commune a conservé pour l'essentiel son caractère rural, ne connaissant qu'une faible rurbanisation autour du bourg et des principaux hameaux.

Urbanisme

Typologie

Au , La Noë-Blanche est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[18]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,2 %), zones agricoles hétérogènes (46,3 %), zones urbanisées (2,6 %), prairies (2,5 %), forêts (1,4 %)[21]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous la forme La Noë-Blanche en 1852[22].

Toponyme issu du gallo noe, noue, no, « prairie marécageuse, marais » , d'origine gauloise[23]. Le gaulois *nauda aurait signifié « terrain encaissé, un lieu humide »[24], éventuellement « prairie inondable », noë se retrouve dans de multiples toponymes habités ou nom et quelquefois sous la forme noue[25].

La Noë-Blanche tire son nom d'une fleur blanche qui surgissait au printemps dans les marécages.

En gallo, le nom de la commune est La Nôe-Bllanche[26]prononcé [nobjɑ̃ʃ] ou [nobjɛ̃ʊ̆ʃ] selon les localités[27].

La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne Ar Wazh-Wenn[28] le ruisseau blanc ou pur »).

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 29,3 % des toponymes de la commune sont bretons[29].

Histoire

Le XVIIe siècle

Une petite chapelle existait dans la paroisse de Messac, près du village de Couasgrommé. Bien qu’elle soit en bon état et équipée pour célébrer la messe, elle n’était pas utilisée faute de revenus pour payer un chapelain. En 1675, un prêtre du village, René Guibert, décida de remédier à cette situation afin de faciliter la pratique religieuse des habitants éloignés de l’église paroissiale. Il fonda une messe basse tous les dimanches et une messe annuelle pour la fête de la Visitation de la Vierge. Ces messes devaient aussi inclure des prières pour lui-même, ses parents et ses amis défunts. Pour financer cette fondation, il attribua une rente annuelle de 27 livres, garantie par deux terres appelées « Nos Blanches » et « les Cassouères ». Il conserva le droit de choisir le chapelain durant sa vie, puis ce droit reviendrait à sa famille, ou à défaut au seigneur du fief. La fondation fut approuvée par les seigneurs locaux et par l’autorité religieuse. Le 4 septembre 1675, la chapelle fut officiellement érigée en bénéfice perpétuel, et René Guibert fut autorisé à en assurer lui-même le service.

Le XIXe siècle

La Noë-Blanche était sous l'Ancien Régime une trève de Messac, qui fut érigée en paroisse le [30], et dès 1852 celle-ci devient une commune indépendante par démembrement de la commune de Messac, avec l'argumentaire suivant : « la commune de Messac (..) a une superficie de 6 404 hectares, qui se divise en deux sections bien distinctes : Messac, dont le bourg, placé à l'une des extrémités est le chef-lieu, et la Noë-Blanche qui forme l'autre extrémité de la commune. Il en résulte que cette dernière, composée de plusieurs villages, est dans des conditions très défavorables pour ses relations avec son chef-lieu dont elle est éloignée de 7 à 11 kilomètres. La section de la Noé-Blanche a déjà une succursale et une maison d'école qui réunit quatre-vingts enfants ; elle aura 2 222 hectares et 800 âmes de population ; elle demande aujourd'hui que l'on complète ces avantages en l'érigeant en commune distincte (..) »[31].

Le XXe siècle

La Belle Époque

Selon le journal La Croix en 1913 le vicaire-instituteur faisait la classe à 70 enfants, tandis que les deux instituteurs publics instruisaient 3 élèves[32].

La Noë-Blanche à la Belle Époque

La Première Guerre mondiale

Le monument aux morts de La Noë-Blanche porte les noms de 65 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 2 sont morts en Belgique (Pierre Guiheux dès le à Rossignol et Jean Douard le à Boezinge ; Louis Dubé est mort en captivité en Allemagne dans un lazaret en 1915 ; Jean Chapin[Note 4] est mort lors du naufrage du cargo mixte Eloby torpillé au sud de Malte le  ; la plupart des autres sont morts sur le sol français, dont un autre Jean Chapin[Note 5], mort de maladie dans un hôpital de Metz le , donc plusieurs mois après l'armistice ; Jean Dubé, Julien Lebeau, Pierre Provost et Pierre Voland ont été tous les quatre décorés à la fois de la Médaille militaire et de la Croix de guerre et André Charlieu, Joseph Guillois et les deux frères Pierre et Victor Nidelet tous les quatre de la Croix de guerre[33]. Julien Tessier a été affecté dans l'Armée française d'Orient et participé à la Bataille des Dardanelles. Louis Errard de Branfeul était brigadier dans le 14ème régiment de hussards. Pierre Tessier a combattu à la Ferme de Moscou.

L'Entre-deux-guerres

La Noë-Blanche pendant l'Entre-deux-guerres

Léon Carrier, ancien restaurateur niçois mêlé à l’affaire Egender (1936) est inhumé au cimetière de la Noë-Blanche[34],[35],[36].

La Seconde Guerre mondiale

Le monument aux morts de La Noë-Blanche porte les noms de 7 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi eux Jean Lemaux, mort en captivité à Vienne en Autriche en 1944 ; Eugène Athimon, mort en captivité à Leipzig en Allemagne en 1945[33].

Aurélie et Françis Fredel furent pris en otages le 27 juillet 1944 en représailles en raison du meurtre de deux soldats allemands la veille au Grand-Fougeray dans une embuscade ; ils firent partie du convoi du train de Langeais du , mais eurent la chance d'être parmi les 241 otages libérés par un responsable alsacien du train, Charles Shlaggdenhaufen, dit Charly et restèrent plusieurs mois dans la région de Belfort ; ils revinrent en décembre 1944, mais en ayant tout perdu car leur ferme avait été détruite par les Allemands à la recherche d'armes[37].

L'Après Seconde Guerre mondiale

Le XXIe siècle

Les parcs éoliens

Le parc éolien de la Nourais, constitué de 5 éoliennes d'une puissance installée chacune de 2 000 KW, les turbines ayant un diamètre de 80 mètres) a été installé en 2007 à cheval sur les communes du Grand-Fougeray (3 éoliennes) et de La Noë-Blanche (2 éoliennes)[38]. Un projet de remplacement par 5 éoliennes plus puissantes, permettant de tripler la production d'électricité, a été approuvé en 2024[39].

L'opposition des élus au projet de trois éoliennes, porté par une filiale de "P and T Technologies", près du hameau de Branfeul, a été approuvé en 2023 en dépit de l'opposition des élus, la Cour administrative d'appel de Nantes, dans une décision rendue le , invoquant le faible impact du projet (moins de 1 ha) sur la consommation de terres agricoles et son faible impact visuel (hameaux proches peu habités, pas de saturation visuelle)[40].

Un autre projet de parc éolien à la Saussinais, à cheval entre Guipry-Messac et La Noë-Blanche, a été autorisé le , mais est contesté par l'association "Vent d'inquiétude, défense de l'environnement du pays des Vallons de Vilaine", qui conteste l'autorisation environnementale délivrée pour trois mâts de 150 m en bout de pales et une puissance totale de 11,7 Mégawatts ; l'association, arguant de l'augmentation des nuisances sonores et des risques accrus de collision pour les chauves-souris a obtenu une prolongation des études d'impact en raison d'un redimensionnement du projet (mâts plus hauts de 30 m pour une puissance installée de 12,6 MW[41].

Politique et administration

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1852 1858 Mathieu Moineau[Note 6]   Premier maire de La Noë-Blanche.
1858 1872 Hippolyte Renaudet[Note 7]   Fabricant tanneur.
1872 1879 François Gicquel[Note 8]    
1879 1910 Jean-Marie Hervault[Note 9]    
1910 1912 Julien Philouse[Note 10]   Commerçant.
1913 1919 Jean Leray[Note 11]   Laboureur.
1919 après 1935 François Hervault[Note 12]   Fils de Jean-Marie Hervault, maire entre 1879 et 1910.
         
1947 1953      
1953 1959 Jean Bonnier    
1959 1955      
1965 1971 Francis Hervault    
1971 mars 1983 François Guillois app. PS  
mars 1983 mars 2008 Pierre Bourdaud   Animateur pédagogique, maire honoraire.
mars 2008 mai 2020 Christine Gardan[42] DVD[43] Retraitée CHR.
mai 2020 en cours Frédéric Martin[44] DVG Manager de flux
Conseiller départemental de Bain-de-Bretagne (2021 → ).
Les données manquantes sont à compléter.
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1851. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2023, la commune comptait 1 002 habitants[Note 13], en stagnation par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
7828068469579701 0001 1021 1591 261
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
1 2831 2151 2051 1551 0401 0371 0481 020909
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
876822744730878862828978973
Davantage d’informations - ...
2016 2021 2023 - - - - - -
9921 0121 002------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sur cette courbe, on voit clairement le dépeuplement de la commune jusqu'en 1983, et son nouvel accroissement entre 1993 et 2008, suivi d'une nouvelle baisse de la population depuis 2008 (voir aussi le paragraphe "Politique et administration" plus haut pour plus d'explications).

Lieux marquants et monuments

Préhistoire et antiquité

  • Camp de César : c'est un retranchement long de 170 mètres, entouré de talus et de fossés, situé dans le village de Sévrignac, au lieu-dit "le Pâtis des Douves"[50].

Bourg

L'église paroissiale Sainte-Anne a été construite vers 1850, et terminée en 1852[51]. Avant sa construction, une chapelle se trouvait à cet emplacement[30]

  • Croix de la Haute-Ville

Branfeul

Il existe près de Branfeul un site, une carrière de pierre (lieu où se déroulait le sprint-cross), où des fossiles de trilobites (arthropodes) ont été trouvés. Il s'agirait à première vue de trilobites Conocoryphe, ce qui reste à vérifier étant donné que pour l'instant aucun squelette complet n'a été trouvé. Ils dateraient alors du Cambrien ou du Permien, c'est-à-dire de 540 à 245 millions d'années avant notre ère. Ces crustacés vivaient dans les mers : il est donc tout à fait possible que la Noë-Blanche fut une mer, qui après des millions d'années se soit transformée, peu à peu, en marécages. Il est aussi tout a fait probable de découvrir d'autres fossiles marins[réf. nécessaire]

Les vestiges d'un manoir subsistent à Branfeuil.

Branfeul est aussi un hameau qui abrite un étang.

Haute-Ville

  • Fontaine de la Haute-Ville
  • Croix de la Haute-Ville

Moulin Chaignet

À ce lieu-dit se trouve un moulin à trois étages carrés, datant du XIXe siècle[52].

Infrastructures

  • Restaurant public créée en 2009[réf. nécessaire]
  • Bibliothèque
  • Salle polyvalente (salle des fêtes + salle de sport)
  • Salle des fêtes
  • Ecole privée Sainte-Anne

Personnalités liées à la commune

  • Thomas II Le Roy, évêque fidèle du pape Adrien VI, il naît à Tréhel, un hameau de la commune. Il a vécu au cours du XVIe siècle. Rallié à la paroisse de Dol-de-Bretagne, il fut nommé procureur des Lettres apostoliques, abréviateur des archives de la Cour romaine, clerc du collège des cardinaux à Rome.
  • Paul Lebois, (1892-1984), écrivain, frère de Françoise Tessier-Lebois (1896-1965), institutrice à La Noë-Blanche de 1920 à 1956. Il a écrit des romans d'aventures, où sa passion pour la ruralité bretonne sert de toile de fond (Terre obsédante, 1946 ; Terre en péril, 1947 ; Terre reconquise, 1951 ; Terre dévastée, 1965 ; Terre aux abois, 1972).

Sports

  • Club de football
  • Club de volley-ball
  • Club de Gymnastique féminine (OCTOGYM)

Enseignement

  • École privée Sainte-Anne

Rendez-vous

  • 4 juin : tournoi de football organisé par l'Hermine.
  • 2 juillet : Kermesse de l'école Sainte-Anne.
  • Arbre de Noël de l'école Sainte-Anne (mi-décembre).

Bibliographie

Voir aussi

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Notes et références

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