En 1173, il examine les immunités et privilèges de son église et en demande au roi la confirmation, ainsi que celle de ses droits particuliers, terres et seigneuries[1].
En 1178, il obtient du pape la confirmation de tous les biens que son église possédait et pourrait posséder par la suite[1].
En 1179, il assiste au concile du Latran contre les Albigeois et les Vaudois, où il attire l'estime du souverain pontife, qui le charge ensuite d'examiner, avec Guillaume de Toucy, l'élection d’Étienne, évêque d'Autun, qui voulait se faire nommer abbé de l'abbaye de Château-Censoir, alors que le pape veut y voir un nommé Seguin, chanoine de Château-Censoir et neveu de l'abbé de Saint-Germain-des-Prés[1]. Ceci signifie probablement un rappel que la volonté du pape passe avant celle d'un évêque, car il ajoute que si l'élection d’Étienne a déjà été faite, elle est contraire aux saints canons. Toujours pour cette affaire mais après l'élection de Seguin à la charge convoitée, le cardinal diacre Jacques demande également de maintenir Seguin en place contre les poursuites de l'évêque d'Autun qui devrait être content de l'évêché qu'il a.