Maurice Féron (1857-1937)

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Décès
Nom de naissance
Antoine Louis Maurice FéronVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Maurice Féron
Fonction
Bâtonnier
Ordre des avocats de Clermont-Ferrand
-
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Antoine Louis Maurice FéronVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Père
Louis Féron (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de

Antoine Louis Maurice Féron est un avocat français, né le à Clermont-Ferrand et mort le à Clermont-Ferrand.

Fils de Louis Alfred Féron (1823-1883), substitut du procureur impérial près le tribunal civil de Clermont-Ferrand, puis vice-président dudit tribunal et chevalier de la Légion d'Honneur[1], et de Gilberte Louise Amélie Lizet, Antoine Louis Maurice Féron nait le au domicile de ses père et mère à Clermont-Ferrand, canton nord, 1 rue Tour de la Monnaie. Sa naissance sera déclarée le surlendemain, en présence de son grand-oncle, monseigneur Louis Charles Féron, évêque de Clermont-Ferrand[2].

Il épouse, en premières noces, le , à Randan, Jeanne Françoise Gabrielle Sophie Martin (1860-1885), fille de Jean Félix Ernest Martin et de Geneviève Martine Mathilde de Laire[3].

Il épouse, en secondes noces, le , à Saint-Martin-des-Plains, Jeanne Émilie de Billoër (1864-...), fille de Louis Maurice François de Billoër et de Marie Jeanne Michelle Chassaing[4], avec laquelle il aura deux enfants :

  • Constance Marie Félicie Paule (1890-1969), qui épousera, le , Marie Raoul Chavanis[5],
  • Émile Sosthène Robert (1891-1921)[6],[7].

Il décède le , en son domicile situé à Clermont-Ferrand, 11 rue de la Treille[8].

Carrière juridique

Il est élu membre du conseil de l'ordre des avocats du barreau de Clermont-Ferrand :

  • le et délégué au bureau de l'assistance judiciaire[9],
  • le et désigné pour en remplir les fonctions de secrétaire[10],
  • le et reconduit dans ses fonctions de trésorier[11],
  • le et délégué au bureau de l'assistance judiciaire[12],
  • le et délégué au bureau de l'assistance judiciaire[13],
  • le [14].

Le , il est élu bâtonnier de l'ordre, faisant suite à Joseph Vignancour[15]. Il sera réélu, à la suite de l'élection du [16].

Engagement et adhésion

Il adhère, en 1880, avec, pour le tribunal de Clermont-Ferrand, Félix Chaudessolle, bâtonnier, Victor Astaix, ancien bâtonnier, Gabriel Lébraly, membre du conseil général et ancien député, Antoine-Maurice Eymard, ancien député, E. Cohadon, Charles Lucien Lecoq, Bastide, E. Bellier, Henri Petitjean Roget, A. Pourcher, J. Bayle, A. Marchebœuf, Madud-Dulac et E. Tixier, à la consultation d'Edmond Rousse, avocat à la cour d'appel de Paris, sur la légalité des décrets du portant notamment expulsion des jésuites du territoire français et soumettant l'existence de certaines congrégations à autorisation[17].

En 1883, il adhère à la section auvergnate du club alpin français[18].

En , il adhère à la toute jeune Ligue de la patrie française, fondée en réaction à la Ligue des droits de l'homme qui milite pour la reconnaissance de l'innocence d'Alfred Dreyfus[19].

Publications

Notes et références

Liens externes

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