Maxime Amblard
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Maxime Amblard | |
Maxime Amblard en 2026. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller communautaire de la communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse | |
| En fonction depuis le (13 jours) |
|
| Élection | 22 mars 2026 |
| Président | Sylvain Gillet |
| Conseiller municipal de Bar-le-Duc | |
| En fonction depuis le (27 jours) |
|
| Élection | 22 mars 2026 |
| Maire | Benoît Dejaiffe |
| Député français | |
| En fonction depuis le (1 an, 9 mois et 15 jours) |
|
| Élection | 7 juillet 2024 |
| Circonscription | 1re de la Meuse |
| Législature | XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | RN |
| Prédécesseur | Bertrand Pancher |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | L'Isle-d'Espagnac (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | RN |
| Diplômé de | Grenoble INP - Phelma |
| Profession | Ingénieur d'études neutroniques |
| modifier |
|
Maxime Amblard, né le à L'Isle-d'Espagnac (Charente), est un ingénieur en physique nucléaire chez Framatome et homme politique français.
Membre du Rassemblement national, il est élu député dans la 1re circonscription de la Meuse lors des élections législatives de 2024.
Vie personnelle
Originaire de Charente, Maxime Amblard grandit dans le département voisin de la Dordogne[1]. Il effectue ses études secondaires à la cité scolaire Arnaut-Daniel de Ribérac[réf. nécessaire].
Il est titulaire d'un diplôme d'ingénieur en génie énergétique nucléaire de l'École nationale supérieure de physique, électronique, matériaux (Grenoble)[réf. nécessaire].
De à , il est stagiaire au centre atomique de Bariloche (en), en Argentine. De à , il effectue un autre stage au sein du service Sûreté Qualité de la centrale nucléaire de Saint-Alban. C'est à l'issue de ce stage qu'il reçoit son diplôme[2],[3].
Parcours syndical et politique
En 2019, à l'occasion des élections européennes, il vote pour la première fois pour le Rassemblement national (RN)[réf. nécessaire].
En 2022, il publie un livre intitulé Abondance et pénurie, dans lequel il aborde notre dépendance aux énergies fossiles et le besoin de décarboner notre industrie et prend la défense du nucléaire[3].
Il milite par ailleurs à la CFDT, au nom de laquelle il représente le personnel au sein de Framatome. Il en est exclu en pour avoir exprimé publiquement son soutien au RN[4].
Investi par le parti pour les élections législatives de 2024, il assume son parachutage : « Il y en a eu beaucoup d’autres en France ! »[1],[3]. Il est élu député de la première circonscription de la Meuse le , battant le député sortant Bertrand Pancher, ancien président du groupe LIOT à l'Assemblée nationale[5].
En , il annonce sa candidature aux élections municipales de 2026 à Bar-le-Duc[6]. Sa liste parvient au second tour, où elle finit en quatrième position avec 15,52 % des suffrages[7].
Prises de positions
Il se spécialise au Parlement sur les questions énergétiques, estime que le photovoltaïque et l'éolien sont trop coûteux, et plaide pour une relance de l'industrie nucléaire française, tout en défendant une vision souverainiste. Convaincu de la nécessité de construire rapidement une dizaine de nouveaux réacteurs, il n'est cependant pas opposé à une coopération si nécessaire avec des fabricants américains ou sud-coréens[8].
Plusieurs voix l'accusent de conflit d'intérêts, après sa nomination en 2026 comme rapporteur de l'avis évaluant les travaux de l'Autorité de sûreté du nucléaire et de radioprotection (ASNR) sur la demande d'autorisation de création de Cigéo, alors qu'il est toujours dans les effectifs de Framatome[9].