Maxime Amblard

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Élection22 mars 2026
PrésidentSylvain Gillet
Élection22 mars 2026
MaireBenoît Dejaiffe
Maxime Amblard
Illustration.
Maxime Amblard en 2026.
Fonctions
Conseiller communautaire de la communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse
En fonction depuis le
(13 jours)
Élection 22 mars 2026
Président Sylvain Gillet
Conseiller municipal de Bar-le-Duc
En fonction depuis le
(27 jours)
Élection 22 mars 2026
Maire Benoît Dejaiffe
Député français
En fonction depuis le
(1 an, 9 mois et 15 jours)
Élection 7 juillet 2024
Circonscription 1re de la Meuse
Législature XVIIe (Cinquième République)
Groupe politique RN
Prédécesseur Bertrand Pancher
Biographie
Date de naissance (29 ans)
Lieu de naissance L'Isle-d'Espagnac (France)
Nationalité Française
Parti politique RN
Diplômé de Grenoble INP - Phelma
Profession Ingénieur d'études neutroniques

Maxime Amblard, né le à L'Isle-d'Espagnac (Charente), est un ingénieur en physique nucléaire chez Framatome et homme politique français.

Membre du Rassemblement national, il est élu député dans la 1re circonscription de la Meuse lors des élections législatives de 2024.

Vie personnelle

Originaire de Charente, Maxime Amblard grandit dans le département voisin de la Dordogne[1]. Il effectue ses études secondaires à la cité scolaire Arnaut-Daniel de Ribérac[réf. nécessaire].

Il est titulaire d'un diplôme d'ingénieur en génie énergétique nucléaire de l'École nationale supérieure de physique, électronique, matériaux (Grenoble)[réf. nécessaire].

De à , il est stagiaire au centre atomique de Bariloche (en), en Argentine. De à , il effectue un autre stage au sein du service Sûreté Qualité de la centrale nucléaire de Saint-Alban. C'est à l'issue de ce stage qu'il reçoit son diplôme[2],[3].

Parcours syndical et politique

En 2019, à l'occasion des élections européennes, il vote pour la première fois pour le Rassemblement national (RN)[réf. nécessaire].

En 2022, il publie un livre intitulé Abondance et pénurie, dans lequel il aborde notre dépendance aux énergies fossiles et le besoin de décarboner notre industrie et prend la défense du nucléaire[3].

Il milite par ailleurs à la CFDT, au nom de laquelle il représente le personnel au sein de Framatome. Il en est exclu en pour avoir exprimé publiquement son soutien au RN[4].

Investi par le parti pour les élections législatives de 2024, il assume son parachutage : « Il y en a eu beaucoup d’autres en France ! »[1],[3]. Il est élu député de la première circonscription de la Meuse le , battant le député sortant Bertrand Pancher, ancien président du groupe LIOT à l'Assemblée nationale[5].

En , il annonce sa candidature aux élections municipales de 2026 à Bar-le-Duc[6]. Sa liste parvient au second tour, où elle finit en quatrième position avec 15,52 % des suffrages[7].

Prises de positions

Il se spécialise au Parlement sur les questions énergétiques, estime que le photovoltaïque et l'éolien sont trop coûteux, et plaide pour une relance de l'industrie nucléaire française, tout en défendant une vision souverainiste. Convaincu de la nécessité de construire rapidement une dizaine de nouveaux réacteurs, il n'est cependant pas opposé à une coopération si nécessaire avec des fabricants américains ou sud-coréens[8].

Plusieurs voix l'accusent de conflit d'intérêts, après sa nomination en 2026 comme rapporteur de l'avis évaluant les travaux de l'Autorité de sûreté du nucléaire et de radioprotection (ASNR) sur la demande d'autorisation de création de Cigéo, alors qu'il est toujours dans les effectifs de Framatome[9].

Ouvrage

Notes et références

Voir aussi

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