Fin , après la suspension de Crouzat, il est placé à la tête du camp de La Roullière près des Sorinières, au sud de Nantes[1]. Cependant il quitte régulièrement son poste pour se rendre à des rendez-vous galants à Nantes et à Angers[2]. Son dossier militaire contient également des plaintes pour non-remboursements de prêts[2].
Le , le camp de La Roullière est attaqué par les Vendéens de Charette[3]. Jacob n'arrive au camp que peu de temps avant le début des combats «en joyeuse compagnie de dames nantaises»[4]. Ses troupes sont mises en déroute, laissant derrière elles des centaines de morts[3].
Jacob parvient à s'enfuir, mais il est dénoncé au Comité de salut public par la société de Saint-Vincent-la-Montagne[3]. Le , il est suspendu et mis aux arrêts sur ordres des représentants en missionDornier, Guyardin et Auger«considérant qu'il résulte des renseignements acquis que la cause première et principale de cet échec est la négligence du général Jacob, qui commande le camp, son absence fréquente et presque habituelle de son poste, pour se livrer à la dissipation et aux plaisirs dans la ville de Nantes»[3]. Il reste 18 mois et 20 jours en prison sans être jugé[3].
Finalement, sur recommandation du général Canclaux, le Ministre de la guerre Aubert du Bayet lève sa suspension le et l'autorise à prendre sa retraite[3].