Michel Braud
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Michel Mercier (d) |
Michel Braud, né en 1959, est un professeur et théoricien de la littérature français[1].
La tentation du suicide
Diplômé en Lettres modernes, il obtient son doctorat à l'Université de Nantes en 1990 avec la thèse La tentation du suicide dans les écrits autobiographiques, de 1930 à 1970, sous la direction de Michel Mercier[2].
Il est successivement maître de conférences à l'Université Bordeaux-Montaigne (1994), puis professeur de langue et littérature françaises à l'Université de Pau (2006), où il est directeur-adjoint du Collège SSH (ex-facultés de Droit et Lettres réunies) de 2018 à 2022[source insuffisante] [3].
Il est chercheur en théorie du langage littéraire, théorie et analyse du texte narratif, texte poétique, la théorie de la traduction, avec une attention particulière au journal intime et littéraire et l'analyse transdiscorsive de la littérature et d'autres discours[4].
Thèse de doctorat, La tentation du suicide se demande pour celui qui se penche sur son existence, à l'extrême de l'imaginable. Sa vie, qu'il accompagne de notes quotidiennes, avec son journal intime, ou qu'il essaie rétrospectivement de saisir dans son unité, par l'autobiographie, bute sur ce désir de disparaître. L'œuvre s'intéresse aux mutations historiques, idéologiques et culturelles, et en particulier des circonstances historiques et des inquiétudes existentialistes[5].
Récit sans fin
En 2016 sous la direction de Michel Braud apparaît Le Récit sans fin : Poétique du récit non clos, un livre collectif issu d’un séminaire du Centre de recherches poétiques, histoire littéraire et linguistique (CRPHLL) où d’autres modèles narratifs sont scrutés dans lesquels il n’y a ni action ni conclusion. Ces types d’histoires racontent des événements comme s’ils étaient infinis, donnant l’impression qu’ils pourraient continuer indéfiniment. Bref, des histoires qui ne tendent pas vers une fin mais s’attachent à transcrire le temps qui passe [6].