Michel Dennemont
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| Michel Dennemont | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Sénateur français | |
| – (5 ans, 11 mois et 29 jours) |
|
| Élection | 24 septembre 2017 |
| Circonscription | La Réunion |
| Groupe politique | LREM (2017-2020) RDPI (2020-2023) |
| Conseiller régional de La Réunion | |
| – (10 ans, 3 mois et 5 jours) |
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| Élection | 13 décembre 2015 |
| Président | Didier Robert |
| Groupe politique | La Réunion en marche |
| Conseiller général de La Réunion | |
| – (23 ans et 7 jours) |
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| Élection | 22 mars 1992 |
| Réélection | 15 mars 1998 21 mars 2004 20 mars 2011 |
| Circonscription | Canton des Avirons |
| Prédécesseur | Joseph Lacaille |
| Successeur | Canton supprimé |
| Maire des Avirons | |
| – (30 ans, 4 mois et 21 jours) |
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| Prédécesseur | Joseph Lacaille |
| Successeur | René Mondon |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Les Avirons (La Réunion) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UMP, PS puis LREM |
| Profession | Infirmier libéral |
| Distinctions | Ordre national du Mérite |
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Michel Dennemont, né le aux Avirons (La Réunion), est un homme politique français. Il est notamment conseiller régional de La Réunion de 2015 à 2021 et sénateur de 2017 à 2023.
Situation personnelle
Michel Dennemont naît le aux Avirons (La Réunion)[1]. Il est le fils d'Emmaüs Dennemont, cheminot[2], et d'Anita née Ricquebourg[3]. Divorcé[3], il est père de quatre enfants et grand-père de trois petits-enfants[4].
Le , il est grièvement blessé après avoir été agressé au couteau par un de ses fils[5],[6].
Parcours politique
Conseiller municipal des Avirons à partir de 1977[1], il est élu maire de la commune en 1987 à la suite d'une élection partielle[7],[8] et réélu en 1989, 1995, 2001, 2008[9],[10] et 2014[11].
Il est également élu conseiller général de La Réunion dans le canton des Avirons lors des élections cantonales de 1992[12] et réélu en 1998, 2004[13],[14] et 2011[15],[16]. En 1998, il est élu 6e vice-président du conseil général de La Réunion[17].
Lors des élections régionales de 1992 à La Réunion, il figure en 38e position sur la liste « Union pour La Réunion » (UPR) de Pierre Lagourgue mais n'est pas élu[1],[3].
Il parraine Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2007[3].
Suppléant d'André Thien Ah Koon, député élu dans la 3e circonscription de La Réunion[3], il se présente aux élections législatives de 2007 mais est éliminé dès le premier tour avec 9,69 % des voix[18],[19].
En , il cofonde avec Gino Ponin-Ballom et Thierry Robert « Entente Réunion »[20],[21], dont il devient le secrétaire[3].
Lors des élections régionales de 2010 à La Réunion, il appelle à voter pour la liste menée par le président du conseil régional, le communiste Paul Vergès[22]. En 2011, ce dernier lui propose d'être candidat sur sa liste lors des élections sénatoriales[23],[24]. Il figure en 3e position sur la liste mais n'est pas élu[25]. En 2015, il est élu conseiller régional de La Réunion[26].
Michel Dennemont mène la liste du Parti socialiste lors des élections sénatoriales de 2017 à La Réunion[27],[28] et est élu sénateur le [29],[30]. Il annonce alors qu'il démissionnera à mi-mandat en faveur de la suivante sur sa liste, Audrey Bélim[31],[32], ce qu'il ne fait finalement pas[33].
Il rejoint le groupe La République en marche au Sénat[34] et devient membre du Conseil du parti[35],[36]. Ce ralliement n’avait pas été annoncé aux grands électeurs de La Réunion lors de sa campagne électorale[37].
Touché par le cumul des mandats, il démissionne de son poste de maire des Avirons et du conseil municipal[38],[39]. René Mondon lui succède à la tête de la commune le [40],[41]. Il devient maire honoraire en [42].
En 2023, après avoir voté en faveur du texte de loi sur la réforme des retraites, Michel Dennemont est la cible de menaces de mort sur sa page Facebook[43].
Peu assidu dans ses fonctions de sénateur[44], il ne se représente pas aux élections sénatoriales de 2023 à La Réunion[45].