Encore étudiant, Michel Pilotin fait partie du comité Légitime Défense fondé en 1932, lequel lance en juin, à Paris, une revue-manifeste du même nom, dans la lignée du surréalisme et du marxisme et dont Pilotin cosigne l'avertissement[2].
Mobilisé en , il est fait prisonnier de guerre[3].
Michel Pilotin travaille ensuite à la traduction du roman de Malcolm Lowry, en collaboration avec ce dernier, alors parisien, et Clarisse Francillon, livre intitulé Au-dessous du volcan, qui paraît au Club français du livre en 1949, traduction signée sous le nom de Stephen Spriel et postfacée par Max-Pol Fouchet[4].
Ami de Boris Vian, il fait partie du «club des Savanturiers», fondé à Paris le , aux côtés de Queneau, Pierre Kast, France Roche et François Chalais; avec Vian, il cosigne un article-manifeste dans Les Temps modernes, no72, publié en intitulé «La Science fiction: nouveau genre littéraire»[6],[7].