Mohammed Sajid
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Fatima Marouan (Artisanat et Économie sociale)
| Mohammed Sajid | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Économie sociale | |
| – (2 ans, 6 mois et 4 jours) |
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| Monarque | Mohammed VI |
| Chef du gouvernement | Saâdeddine El Othmani |
| Gouvernement | El Othmani |
| Prédécesseur | Lahcen Haddad (Tourisme) Fatima Marouan (Artisanat et Économie sociale) |
| Successeur | Nadia Fettah Alaoui |
| Secrétaire général de l'Union constitutionnelle | |
| – (7 ans, 5 mois et 6 jours) |
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| Prédécesseur | Mohamed Abied |
| Successeur | Mohamed Joudar |
| Maire de Casablanca | |
| – (11 ans, 11 mois et 23 jours) |
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| Élection | 12 septembre 2003 |
| Réélection | 18 mars 2009 |
| Successeur | Abdelaziz El Omari |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Settat (Maroc) |
| Nationalité | Marocaine |
| Parti politique | Union constitutionnelle |
| Religion | Islam |
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Mohammed Sajid (en arabe : محمد ساجد), né le à Settat au Maroc, de parents berbères originaires de Taroudant[1], est un homme d'affaires et un homme politique marocain. Il est le président du Conseil de la commune urbaine de Casablanca et député de la circonscription de Taroudant-Chamalia pour le compte de l'Union constitutionnelle[2]. Son frère, El-Mostafa Sajid, est le président de l'Association marocaine des industries de textile et habillement (Amith)[3].
Mohammed Sajid est né le à Settat au Maroc, de parents originaires de Taroudant[1].
Propriétaire terrien, il préside plusieurs sociétés industrielles dont la plus emblématique est "Mazafil". Il s'est également lancé dans l'immobilier en créant en 2007n une société de promotion de l'immobilier "Mazagan Océan SARL".
Il est arrivé dans la politique en 1993, lorsque le ministre de l'intérieur Driss Basri avait décidé d'ouvrir le Parlement au monde économique [4].
Député de Taroudant, il a réussi à faire construire par l'État 500 km de routes à travers une région montagneuse et enclavée grâce à des contacts des Marocains résidents à l'étranger qui ont financé près du tiers des routes[4].