Parti authenticité et modernité
parti politique marocain
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Le Parti authenticité et modernité (en arabe : حزب الأصالة والمعاصرة et en amazighe standard marocain : ⴰⵎⵓⵍⵍⵉ ⵏ ⵜⵣⵖⵕⵜ ⴷ ⵜⵎⴰⵜⵔⴰⵔⵜ, abrégé en PAM) est un parti politique marocain de centre gauche, créé le par Fouad Ali El Himma[7], le conseiller du roi Mohamed VI[8], dans le prolongement du « Mouvement pour tous les démocrates »[9] et à la suite de la fusion de cinq formations politiques marocaines[10].
(depuis février 2024)
| Parti authenticité et modernité (ar) حزب الأصالة والمعاصرة (abrégé PAM) | |
Logotype officiel. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Coordinatrice de la direction collégiale (منسقة القيادة الجماعية المكونة من المنصوري و بنسعيد و السعدي) | Fatima Ezzahra El Mansouri (depuis février 2024) |
| Siège | |
| Symbole électoral | Tracteur[2] |
| Positionnement | Centre gauche[3],[4],[5] |
| Idéologie | Social-libéralisme[5] Modernisme |
| Affiliation internationale | Internationale libérale[6] |
| Couleurs | Bleu |
| Site web | pam.ma |
| Représentation | |
| Représentants | |
| Conseillers | |
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Initialement composé de personnalités proches du monarque[11], le but du PAM était de dynamiser la vie politique marocaine et d’être une alternative à la montée en puissance des islamistes du PJD[12],[13]. Cette proximité avec le pouvoir lui vaut d’être qualifié de « parti du Palais »[14],[15].
Il est dirigé depuis 2024 par une direction collégiale mise en place lors de son 5e congrès national. Fatima Ezzahra El Mansouri en est la coordinatrice, aux côtés de Mohamed Mehdi Bensaid et, depuis , de Fatima Saadi[16],[17].
Après avoir siégé dans l'opposition entre 2011 et 2021[18], il participe pour la première fois au gouvernement à la suite des élections de 2021, dans une coalition formée avec le Rassemblement national des indépendants et le Parti de l'Istiqlal.
Histoire
Origines
La formation du PAM est précédée par la constitution d'un groupe parlementaire indépendant dénommé « Authenticité et modernité ». Ses membres, parmi lesquels Fouad Ali El Himma, Hamid Narjis et Fatiha Layadi, avaient été élus lors des élections législatives du 7 septembre 2007 dans la province de Rehamna.
En janvier 2008, plusieurs personnalités politiques, associatives et intellectuelles lancent une initiative appelée « Mouvement pour tous les démocrates ». Celle-ci réunit des acteurs issus de différentes sensibilités politiques, notamment d'anciens militants de gauche, des responsables associatifs, des défenseurs des droits humains et d'anciens responsables publics.
Parmi les personnalités associées à l'initiative figurent Fouad Ali El Himma, Khadija Rouissi, Ilyas El Omari et Salah El Ouadie. Le mouvement se présente initialement comme un espace de réflexion et de mobilisation en faveur de la modernisation de la vie politique et de la participation citoyenne.
La transformation rapide de cette initiative en parti politique suscite des interprétations divergentes. Ses promoteurs la présentent comme une tentative de fédérer les forces démocratiques et modernistes, tandis que ses détracteurs y voient un instrument de réorganisation du champ partisan et de constitution d'une force capable de concurrencer le PJD[19].
Création du parti
Le Parti authenticité et modernité est officiellement créé le . Il résulte de la fusion de cinq formations politiques marocaines[20] :
- le Parti national-démocrate, devenu le Parti démocrate-national ;
- le Parti Al Ahd, devenu le Parti Al Ahd Addimocrati ;
- le Parti de l'environnement et du développement, devenu le Parti de l'environnement et du développement durable ;
- l'Alliance des libertés ;
- l'Initiative citoyenne pour le développement.
Hassan Benaddi est choisi comme premier secrétaire général du parti. La première direction comprend des personnalités issues du Mouvement pour tous les démocrates et des formations fusionnées.
Le parti tient son premier congrès national du 20 au 22 février 2009 sous le slogan « La politique avec une autre éthique ». Mohamed Cheikh Biadillah est élu secrétaire général en remplacement de Hassan Benaddi[1].
Élections communales de 2009
Lors des élections communales du 12 juin 2009, organisées moins d'un an après sa création, le PAM remporte 6 015 sièges sur 27 795, soit environ 21,6 % du total. Il se classe en première position devant le Parti de l'Istiqlal et le Rassemblement national des indépendants.
Cette progression rapide renforce sa place dans le paysage politique national. Ses dirigeants y voient la confirmation de son implantation territoriale, tandis que ses adversaires l'attribuent en partie au ralliement d'élus locaux et de notables précédemment affiliés à d'autres formations[11],[21].
Élections législatives de 2011
Les élections législatives de 2011 se déroulent dans le contexte du Mouvement du 20-Février et de l'adoption d'une nouvelle Constitution en juillet de la même année.
Le PAM obtient 524 386 voix, soit 11,90 % des suffrages exprimés, et remporte 47 sièges sur 395. Il se classe quatrième, derrière le PJD, le Parti de l'Istiqlal et le Rassemblement national des indépendants.
Après la nomination d'Abdel-Ilah Benkiran à la tête du gouvernement, le PAM choisit de siéger dans l'opposition.
Deuxième congrès national
Le parti organise son deuxième congrès national du 17 au 19 février 2012, sous le slogan « Ensemble pour relever les défis ». Mustapha Bakkoury est élu secrétaire général.
Sous sa direction, le parti cherche à consolider son organisation après les résultats de 2011, à renforcer son implantation territoriale et à préparer les élections communales et régionales de 2015.
Élections communales et régionales de 2015
Lors des élections communales de 2015, le PAM arrive en tête en nombre de sièges, avec environ 21 % des sièges, devant le Parti de l'Istiqlal et le PJD.
Le parti réalise une part importante de ses résultats dans les communes rurales, alors que le PJD s'impose dans plusieurs grandes villes, notamment Rabat, Salé, Tanger, Kénitra, Meknès, Marrakech, Agadir et Fès[22],[23].
Sur le plan régional, le PAM obtient 135 sièges sur 678 et accède à la présidence de cinq conseils régionaux.
Troisième congrès et élections de 2016
Le troisième congrès national du parti se tient du 22 au 24 janvier 2016 à Bouznika, sous le slogan « Le Maroc des régions : un engagement conscient et responsable ».
Ilyas El Omari est élu secrétaire général en remplacement de Mustapha Bakkoury. Fatima Ezzahra El Mansouri devient présidente du Conseil national[24].
Lors de ce congrès, le parti revendique un positionnement de centre gauche et met l'accent sur la modernité, la régionalisation, la justice territoriale et l'opposition à l'instrumentalisation de la religion dans la compétition partisane[3].
Aux élections législatives du 7 octobre 2016, le PAM obtient 1 216 552 voix et 102 sièges sur 395. Il se classe deuxième derrière le PJD, qui remporte 125 sièges. Le PAM gagne 55 sièges par rapport à 2011, mais demeure dans l'opposition.
Démission d'Ilyas El Omari et élection de Hakim Benchamach
Ilyas El Omari annonce sa démission du secrétariat général en 2017. Après plusieurs mois de transition, Hakim Benchamach est élu secrétaire général lors d'une session extraordinaire du Conseil national organisée en mai 2018[25].
La direction de Benchamach est marquée par une crise interne opposant le secrétariat général à un courant critique appelé « Appel pour l'avenir ». Celui-ci réunit des responsables contestant la gestion des structures du parti et de la commission préparatoire du quatrième congrès.
Le conflit conduit à des exclusions et à des procédures judiciaires portant sur la légalité de certaines décisions internes. Une réconciliation est finalement annoncée à la fin de 2019, ouvrant la voie à l'organisation du quatrième congrès national.
Quatrième congrès et direction d'Abdellatif Ouahbi
Le quatrième congrès national se tient du 7 au 9 février 2020 à El Jadida, sous le slogan « Le Maroc pour tous ».
Abdellatif Ouahbi, chef de file du courant de l'avenir, est élu secrétaire général. Il défend une plus grande autonomie du parti, une ouverture à différentes alliances politiques et un renforcement de la démocratie interne[26].
Sous sa direction, le discours du parti à l'égard du PJD devient moins conflictuel que durant la période d'Ilyas El Omari.
Élections de 2021 et entrée au gouvernement
Lors des élections législatives du 8 septembre 2021, le PAM obtient 87 sièges sur 395. Il se classe deuxième derrière le Rassemblement national des indépendants, qui remporte 102 sièges, et devant le Parti de l'Istiqlal.
Le parti rejoint la coalition gouvernementale dirigée par Aziz Akhannouch, aux côtés du RNI et de l'Istiqlal. Cette participation constitue la première entrée du PAM au gouvernement depuis sa création.
Lors des élections à la Chambre des conseillers d'octobre 2021, le parti obtient 19 sièges sur 120.
Affaire Bioui-Naciri
En décembre 2023, deux responsables du parti, Saïd Naciri, ancien président du Wydad de Casablanca, et Abdenbi Bioui, président du Conseil de la région de l'Oriental, sont inculpés et placés en détention provisoire dans le cadre d'une affaire judiciaire portant notamment sur des soupçons de trafic international de stupéfiants.
Les deux responsables restent présumés innocents jusqu'au prononcé de décisions judiciaires définitives[27].
Cinquième congrès et direction collégiale
Le cinquième congrès national se déroule du 9 au 11 février 2024 à Bouznika, sous le slogan « Renouveler le parti pour assurer sa continuité ».
Le congrès met fin au mandat d'Abdellatif Ouahbi et adopte une direction collégiale du secrétariat général, composée à l'origine de :
- Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice nationale ;
- Mohamed Mehdi Bensaid ;
- Salaheddine Aboulghali.
Cette formule est présentée par le parti comme un moyen de renforcer la responsabilité collective et de dépasser la personnalisation de la direction[28].
Le Conseil national élit également Najwa Koukouss à sa présidence, en remplacement de Fatima Ezzahra El Mansouri[29].
En septembre 2024, le bureau politique suspend Salaheddine Aboulghali de la direction collégiale à la suite de plaintes transmises à la commission d'éthique. Aboulghali conteste la décision et les accusations portées contre lui.
Le , le Conseil national désigne Fatima Saadi pour le remplacer. La direction collégiale est dès lors composée de Fatima Ezzahra El Mansouri, Mohamed Mehdi Bensaid et Fatima Saadi[30].
Organisation du parti
Instances nationales
Les principales instances du PAM comprennent :
- le congrès national ;
- le Conseil national ;
- la direction collégiale du secrétariat général ;
- le bureau politique ;
- les secrétariats régionaux, provinciaux et locaux ;
- les commissions fonctionnelles et thématiques ;
- les organisations parallèles et sectorielles.
Le congrès national est l'instance suprême du parti. Il adopte les documents politiques et organisationnels et choisit les organes dirigeants.
Le Conseil national est l'instance délibérative entre deux congrès. Il adopte les grandes orientations politiques et organisationnelles, élit les membres du bureau politique et contrôle l'action de la direction.
Secrétaires généraux et direction collégiale
| Période | Direction | Mode de désignation |
|---|---|---|
| 2008-2009 | Hassan Benaddi | Fondation du parti |
| 2009-2012 | Mohamed Cheikh Biadillah | Premier congrès national |
| 2012-2016 | Mustapha Bakkoury | Deuxième congrès national |
| 2016-2018 | Ilyas El Omari | Troisième congrès national |
| 2018-2020 | Hakim Benchamach | Session extraordinaire du Conseil national |
| 2020-2024 | Abdellatif Ouahbi | Quatrième congrès national |
| Depuis 2024 | Direction collégiale du secrétariat général | Cinquième congrès national |
Direction collégiale depuis octobre 2024
- Fatima Ezzahra El Mansouri : coordinatrice de la direction collégiale ;
- Mohamed Mehdi Bensaid : membre de la direction collégiale ;
- Fatima Saadi : membre de la direction collégiale depuis octobre 2024, en remplacement de Salaheddine Aboulghali ;
- Najwa Koukouss : présidente du Conseil national[28],[30].
Organisations parallèles
Le PAM dispose de plusieurs organisations parallèles, parmi lesquelles :
- l'Organisation des femmes du Parti authenticité et modernité ;
- l'Organisation de la jeunesse du Parti authenticité et modernité ;
- l'Organisation des élus du parti ;
- des structures professionnelles et sectorielles ;
- des forums réunissant des universitaires, des chercheurs et des cadres.
Idéologie
Le PAM se définit comme une formation politique réformiste et moderniste, inscrite dans un référentiel idéologique hybride combinant des éléments de progressisme, de libéralisme et, plus récemment, de social-démocratie. Son positionnement sur l’échiquier politique marocain a fait l’objet de nombreuses analyses, en raison à la fois de son origine, de son évolution idéologique et de la diversité des courants internes qui le traversent.
Sociétalement, le PAM se positionne comme une force progressiste. Il promeut l’égalité entre les sexes, la participation politique des femmes et des jeunes, ainsi que l’élargissement des libertés individuelles. Le parti revendique une lecture pluraliste de l’identité nationale marocaine, fondée sur la reconnaissance de ses différentes composantes historiques, culturelles et linguistiques. À ce titre, la valorisation de l’amazighité constitue l’un de ses marqueurs idéologiques distinctifs. Le parti adopte par ailleurs une posture critique à l’égard de l’usage du référentiel religieux dans le champ partisan. Il défend une conception laïque de l’action politique, qu’il présente comme une condition du pluralisme démocratique.
Sur le plan économique, l’idéologie du PAM a connu une évolution notable. Initialement perçu comme un parti de centre aux orientations pragmatiques, il s’est progressivement rapproché d’un discours social-démocrate, mettant en avant la justice sociale, la réduction des inégalités sociales et territoriales, ainsi que le rôle régulateur de l’État dans l’économie. Le parti affirme son attachement à une économie de marché encadrée, combinant l’initiative privée avec des politiques publiques de redistribution, de protection sociale et de renforcement des services publics, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation et du développement rural.
Débats critiques
Le positionnement idéologique du PAM fait l’objet de critiques récurrentes dans le débat politique marocain, notamment en ce qui concerne son identification à un positionnement de « centre-gauche », régulièrement remise en question. Ces critiques portent en particulier sur la distinction entre modernité et progressisme politique, que le parti est accusé de confondre. Bien que le PAM se présente comme moderniste sur le plan sociétal, cette orientation est généralement considérée comme insuffisante pour le qualifier de progressiste. En effet, la modernité culturelle peut s’inscrire aussi bien dans des projets politiques de droite que de gauche.
Le progressisme politique, en particulier dans sa tradition de gauche, implique une prise en compte centrale de la lutte des classes sociales, de la redistribution des richesses, de la défense des classes populaires et du soutien à des organisations syndicales. Or, le PAM n’a jamais fait de ces enjeux des axes structurants de son action politique. Malgré l’intégration progressive de thématiques sociales dans son discours, le parti n’est généralement pas identifié comme un acteur majeur des luttes sociales ou syndicales au Maroc.
Ces réserves relatives à son positionnement idéologique sont par ailleurs indissociables de l’histoire de sa création. Fondé en 2008 à l’initiative de Fouad Ali El Himma, alors conseiller du roi, le PAM a, dès son origine, été perçu comme proche du pouvoir, ce qui lui vaut d’être fréquemment qualifié de « parti du Palais ». Cette perception a contribué à alimenter le débat sur son autonomie politique.
Crises et dissensions internes
Crise de 2019
En 2019, le parti traverse une crise opposant le secrétaire général Hakim Benchamach à plusieurs responsables réunis au sein du courant de « l'Appel pour l'avenir ».
Benchamach procède au remplacement ou à l'exclusion de plusieurs responsables régionaux. Ses opposants contestent la légalité de ces décisions et l'accusent de chercher à contrôler la commission préparatoire du quatrième congrès[31].
En juin 2019, les membres du courant saisissent le tribunal de première instance de Rabat pour contester plusieurs décisions du secrétariat général[32].
Une réconciliation est annoncée en décembre 2019 afin de permettre la préparation du quatrième congrès.
Suspension de Salaheddine Aboulghali
En septembre 2024, le bureau politique suspend Salaheddine Aboulghali de la direction collégiale après la transmission de plaintes à la commission d'éthique du parti.
Aboulghali rejette les accusations et critique la procédure suivie par la direction. Le Conseil national désigne Fatima Saadi pour le remplacer en octobre 2024[30].
Affaire Bioui-Naciri
En , deux membres du parti sont impliqués dans une affaire de trafic international de drogue. Il s'agit du président du Wydad de Casablanca, Saïd Naciri, et du président du Conseil de la région de l’Oriental, Abdenbi Bioui. Ils sont inculpés et placés en détention sur ordre du juge d’instruction auprès de la cour d’appel de Casablanca.
Résultats électoraux
Élections législatives
| Année | Résultat | Rang[33] | Sièges | Situation | |
|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | ||||
| 2011 | 524 386 | 11,90 % | 4e | Opposition | |
| 2016 | 1 216 552 | 25,82 % | 2e | Opposition | |
| 2021 | — | — | 2e | Majorité gouvernementale | |
Élections régionales
| Année | Résultat | Rang | Conseillers | Présidences régionales | |
|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | ||||
| 2015 | 1 318 700 | 19,91 % | 2e | ||
Élections communales
Représentation au sein du gouvernement marocain
Dans la composition gouvernementale issue du remaniement d'octobre 2024, les membres du PAM occupant des fonctions ministérielles comprennent :
| Ministre | Portefeuille |
|---|---|
| Abdellatif Ouahbi | Ministre de la Justice |
| Fatima Ezzahra El Mansouri | Ministre de l'Aménagement du territoire national, de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la Politique de la ville |
| Younes Sekkouri | Ministre de l'Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l'Emploi et des Compétences |
| Leila Benali | Ministre de la Transition énergétique et du Développement durable |
| Mohamed Mehdi Bensaid | Ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication |
Affiliation internationale
Le PAM rejoint l'Internationale libérale comme parti membre à part entière lors du congrès de l'organisation tenu au Chili en décembre 2024[35].
Le parti participe ensuite à différentes activités de coopération entre formations libérales africaines et européennes.