Mosaïque des Saisons

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Fondation
IIe siècleVoir et modifier les données sur Wikidata
Hauteur
3,85 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Mosaïque des Saisons
Présentation
Type
Fondation
IIe siècleVoir et modifier les données sur Wikidata
Matériau
Hauteur
3,85 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Largeur
3,9 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Localisation

La Mosaïque des Saisons est une mosaïque gallo-romaine de grandes dimensions, découverte à Lyon en 1911 sur la colline de Fourvière, dans l'ancien couvent du clos du Verbe-Incarné. Selon une composition géométrique classique, de grandes svastikas entourent un médaillon central où Bacchus-Dionysos s'appuie sur sa panthère, et quatre carrés d'angle sont ornés de bustes des Saisons, dont deux subsistent. Elle est exposée au musée Lugdunum de Lyon.

La mosaïque des Saisons est découverte durant l’été 1911, dans la cour du Clos du Verbe Incarné, rue Roger-Radisson à Lyon. D’autres mosaïques découvertes en 1835 et en 1911-1913 en ce lieu semblent par leur orientation appartenir à une seule villa, dont le plan d’ensemble n’a pas pu être relevé[1]. Enfouie à environ un mètre et demi du sol, la mosaïque des Saisons reposait sur une couche de briques pilées et de chaux de 10 à 12 cm d’épaisseur, couche qui recouvrait un pavement plus ancien en gros cubes jaunâtres de cm de côté, sans dessin. Ce pavement était supporté par une seconde couche de ciment couvrant un sol d’origine de caillons et moellons soigneusement compactés[1].

Photographiée lors de sa découverte, elle montre d’importantes lacunes sur l’angle sud-est, entièrement disparu, et le bord est[2]. Dans le motif central, la tête et le corps de la panthère sont endommagé, mais leur contour subsiste[3]. En raison de sa qualité artistique, la mosaïque est achetée aux propriétaires du Clos par la municipalité de Lyon. Elle est détachée de son support par le maitre mosaïste Claudius Mora, qui la restaure et la complète grâce aux symétries du dessin géométrique, les médaillons perdus étant remplis en blanc. Sur décision du maire Édouard Herriot, elle est installée au musée Guimet plutôt qu'au musée des Beaux-Arts, choix que Philippe Fabia qualifie « d'exil inutile »[4].

Elle est exposée au musée Lugdunum de Lyon à partir de 1975.

Description

Références

Bibliographie

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