En analyse, les moyennes de Seiffert sont un genre de moyenne intermédiaires entre les moyennes géométrique et arithmétique.
Seiffert a défini ces moyennes en s'intéressant aux valeurs définissables comme moyenne contenue entre deux moyennes d'ordre p, comme la moyenne arithmétique et la moyenne géométrique de deux nombres positifs[1].
On parle de moyenne de type Seiffert ou moyenne de Seiffert généralisée pour les moyennes sous la forme[6],[7]:
pour toute fonction g vérifiant:
On peut affirmer que la moyenne logarithmique est une moyenne de type Seiffert en remarquant que:
Références
↑ (en) B. Long, L. Xu et Q. Wang, «Several sharp inequalities about the first Seiffert mean», Journal of Inequalities and Applications, vol.174, (DOI10.1186/s13660-018-1763-2, lire en ligne)
↑ (en) Zhen-Hang Yang, Ying-Qing Song et Yu-Ming Chu, «Monotonicity of the Ratio of the Power and Second Seiffert Means with Applications», Abstract and Applied Analysis, vol.2014, (DOI10.1155/2014/840130)
(en) Alfred Witkowski, «Seiffert means in a triangle», Research report collection 7.4, (lire en ligne)
(en) Edward Neuman et József Sándor, «On the Schwab-Borchardt mean», Mathematica Pannonica, vol.14, no2, , p.253-266 (lire en ligne).
(en) Yuming Chu, Baoyu Liu et Miaokun Wang, «Refinements of bounds for the first and second Seiffert means», Journal of Mathematical Inequalities, vol.7, no4, , p.659–668 (DOI10.7153/jmi-07-60, lire en ligne)
(en) Jozsef Sandor, «Trigonometric and Hyperbolic Inequalities», Classical Analysis and ODEs, (DOI10.48550/arXiv.1105.0859)
(en) Yu-Ming Chu, Miao-Kun Wang et Ye-Fang Qiu, «Optimal two parameter bounds for the Seiffert mean», Classical Analysis and ODEs, (DOI10.48550/arXiv.1209.3351, lire en ligne)