Deux ans plus tard, la Juventus alors en période de Quinquennio d'oro (époque du quintuplé historique en championnat), représente encore une fois l'ossature de la Squadra Azzurra avec neuf joueurs qui firent partie des 22 joueurs sélectionnés pour disputer la seconde coupe du monde de l'histoire, disputée en Italie. La Nazio-Juve[6], composée du capitaine Gianpiero Combi, appelé in extremis par Pozzo après que Carlo Ceresoli, le gardien titulaire de l'équipe nationale durant les phases préparatoires du mondial[5], se fractura un bras lors d'un match amical de son club de la Fiorentina, de l'ailier Giovanni Ferrari, du milieu Luis Monti (vice-champion du monde en 1930 avec l'Argentine), de l'ailier droit Raimundo Orsi (également oriundo), et du milieu gauche Luigi Bertolini, furent titulaires lors de la finale de la compétition contre la Tchécoslovaquie de František Plánička, Oldřich Nejedlý ou encore Antonín Puč.
L'année suivante, l'Italie, renforcée par les bianconeri Borel II et Monti, remportèrent la troisième coupe Antonin Švehla, battant 1-0 à Budapest la Hongrie de György Sárosi le (but de Borel II à la 43eminute), avec neuf joueurs juventini sur les onze titulaires, puis 5-2 la Suisse le , avec huit juventini titulaires.