Niederbronn-les-Bains

commune française du département du Bas-Rhin From Wikipedia, the free encyclopedia

Niederbronn-les-Bains [nidəʁbʁɔn le bɛ̃] est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Faits en bref Administration, Pays ...
Niederbronn-les-Bains
Niederbronn-les-Bains
L'ancien Bureau central (De Dietrich) et le Falkensteinerbach.
Blason de Niederbronn-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Haguenau-Wissembourg
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Niederbronn-les-Bains
(siège)
Maire
Mandat
Jonathan Sommer
2026-2032
Code postal 67110
Code commune 67324
Démographie
Gentilé Niederbronnois
Population
municipale
4 347 hab. (2023 en évolution de −1,29 % par rapport à 2017)
Densité 138 hab./km2
Population
unité urbaine
14 712 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 02″ nord, 7° 38′ 41″ est
Altitude Min. 192 m
Max. 581 m
Superficie 31,4 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Reichshoffen-Niederbronn-les-Bains
(ville-centre)
Aire d'attraction Niederbronn-les-Bains
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Reichshoffen
Législatives Huitième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Niederbronn-les-Bains
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Niederbronn-les-Bains
Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin
Voir sur la carte topographique du Bas-Rhin
Niederbronn-les-Bains
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est
Niederbronn-les-Bains
Liens
Site web www.niederbronn-les-bains.fr
Fermer

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Elle est une station thermale dont le bienfait des eaux minérales et médicinales a fait la réputation depuis l'antiquité romaine.

Outre la tradition de thermalisme, la ville a également développé des activités d'écotourisme, liées à son implantation dans le parc naturel régional des Vosges du Nord.

Géographie

Localisation

Niederbronn-les-Bains est située en Alsace du nord, à 3,3 km de Reichshoffen[1], 7,7 km de Philippsbourg, 22,4 km de Haguenau et 45 km de Strasbourg.

Géologie et relief

La ville vue au pied des Vosges du Nord.

Espaces naturels[2] :

La Moder et ses affluents[3].

Commune située sur le territoire du parc naturel régional des Vosges du Nord, classé réserve mondiale de biosphère par l’UNESCO, conjointement avec son voisin allemand, le Naturpark Pfälzerwald, pour la diversité de sa faune et de sa flore au pied des Vosges septentrionales, dans un environnement de collines.

Hydrographie

Réseau hydrographique

La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau le Falkensteinbach, le ruisseau le Schwarzbach, le ruisseau la Lauterbach, le ruisseau le Baetenbach, le ruisseau le Durstbach et le ruisseau le Klamm[4],[Carte 1].

Le Falkensteinbach, d'une longueur totale de 27,2 km, prend sa source dans la commune de Bitche et se jette dans la Zinsel du Nord à Gundershoffen, après avoir traversé huit communes[5].

Le Schwarzbach, d'une longueur totale de 23,8 km, prend sa source dans la commune de Roppeviller et se jette dans la Falkensteinerbach à Reichshoffen, en limite avec Kalhausen, après avoir traversé six communes[6].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Niederbronn-les-Bains[Note 1].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : Souille du Taubensee (0 ha)[Carte 1],[7]. La commune bénéficie d'un plan de prévention du risque inondation (PPRi)[8].

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Moder ». Ce document de planification concerne le bassin versant de la Moder dont le territoire s'étend sur 1 720 km2. Le périmètre a été arrêté le . La commission locale de l'eau a été créée le , puis modifiée le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le Syndicat des eaux et de l’assainissement Alsace-Moselle (SDEA)[9].

La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[12] et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C)[13]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 792 mm, avec 10,3 jours de précipitations en janvier et 10,3 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Uhrwiller à 9 km à vol d'oiseau[16], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,0 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le [Note 2].

Urbanisme

Typologie

Vue générale du centre-ville.

Au , Niederbronn-les-Bains est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Reichshoffen-Niederbronn-les-Bains[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant quatre communes, dont elle est ville-centre[Note 4],[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Niederbronn-les-Bains, dont elle est la commune-centre[Note 5],[21]. Cette aire, qui regroupe 1 commune, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (71,4 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (71,2 %), terres arables (6,7 %), zones urbanisées (6,6 %), prairies (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), cultures permanentes (2,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %)[24].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

La commune bénéficie du plan local d'urbanisme intercommunal du Pays de Niederbronn-les-Bains[25].

Voies de communications et transports

La communauté de communes est devenue Autorité organisatrice de la mobilité (AOM).

Voies routières

  • En venant de Strasbourg : autoroute A 4, sortie Brumath Nord, direction Haguenau puis D 1062 direction Niederbronn-les-Bains.
  • En venant de Sarreguemines : D 1062 direction Bitche puis direction Niederbronn-les-Bains.

Le Pedibus est un ramassage scolaire qui se fait à pied pour aller à l'école, en empruntant un circuit déterminé[26].

Transports en commun

Gare de Niederbronn-les-Bains.
Transports à la demande
Le service de Transport Intercommunal du Pays de Niederbronn-les-Bains (TI'GO)[27].

Transports à la demande

  • Le service de Transport Intercommunal du Pays de Niederbronn-les-Bains (TI'GO)[27].

Autocars

Voies ferrées

Risques naturels et technologiques

Commune située dans une zone de sismicité 3 modérée[29].

Toponymie

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Les premières traces de l'occupation par l'Homme remontent probablement à la préhistoire à partir de l'époque celtique, comme l'attestent les vestiges du camp situé dans le massif du Wintersberg ainsi que des inscriptions dédiées au dieu Voségus.

Des fouilles archéologiques successives ont établi l'existence d'une cité romaine entre le Ier siècle et le IVe siècle de l'ère chrétienne, avec des installations thermales d'envergure. Les bains romains ont certainement connu une activité importante jusqu'aux invasions barbares du Ve siècle, comme en témoignent les centaines de pièces de monnaie romaine qui ont été retrouvées lors du curage de la source.

Les restes d’un oppidum au Ziegenberg sur le massif du Grand Wintersberg, sont parfaitement visibles et attestent de la présence des Triboques dans la région.

La présence de sources d'eaux minérales, dont la source « romaine », a incité les Romains à créer une cité dès le Ier siècle[30].

Vers l'an 90, un groupe de la VIIIe légion ancrée à Argentoratum surveillait la vallée du Falkensteinbach à partir d'un rocher en grès vosgien appelé le Wachfels (le rocher de veille) sur le site de l'actuel château du Wasenbourg. Les Romains y ont construit un temple dédié à Mercure. On peut encore y lire l'épigraphe suivant : "DEO MERCURIO ATTEGIAM. TEGULICIAM COMPOSITAM. SEVERINIUS SATULLINUS C. F. EX. VOTO POSUIT L. L. M." traduit ainsi : « Severinius Satullinus, fils de Caïus, a, en exécution d'un vœu librement fait, élevé et consacré ce petit édifice en tuiles au Dieu Mercure comme monument. » Le site romain a probablement été abandonné lors de l'invasion des Huns après 451.

Moyen Âge

Durant le Moyen Âge, on continue de prendre les eaux, mais dans des cuves chez l'habitant.

De la Renaissance au XVIIIe siècle

Les bains vont connaître une nouvelle période de prospérité à la fin du XVIe siècle avec Philippe V de Hanau-Lichtenberg héritier des Deux-Ponts-Bitche par sa femme Louise-Marguerite, qui procède à la construction d'une maison des bains, au recaptage de la source et à la première analyse des eaux. Cette initiative permet rapidement de faire reconnaître, de manière unanime, les effets bienfaisants des sources.

C’est à la même époque que la Réforme protestante est introduite en Alsace et à Niederbronn-les-Bains. Les deux confessions catholique et protestante célèbrent leurs offices religieux dans la même église, en vertu du « simultaneum », jusqu'à la fin du XIXe siècle. La guerre de Trente Ans amène son lot de misère et de ruines avec la destruction de la ville et des thermes.

En 1793, pendant la révolution française, Niederbronn est brièvement occupée par les Autrichiens. Ils sont délogés par le général Lazare Hoche.

De la Restauration à la guerre de 1870

Vue générale et voie du chemin de fer à Niederbronn vers 1920.

Le cimetière de la ville abrite la tombe du premier soldat français tombé lors de la guerre franco-allemande de 1870. Il s'agit du maréchal-des logis Claude Ferréol Pagnier, du 12e régiment de chasseur à cheval mort lors d'un engagement contre une patrouille de reconnaissance badoise à Schirlenhof sur la commune de Gundershoffen.

Sa tombe porte la cocarde du Souvenir français. Dans les années 2000, elle est en état très délabré : la stèle présentait trois gros éclats et la croix qui la surmonte avait une branche cassée. Le Conseil général 67, après l'inventaire des tombes du conflit, a entrepris leur rénovation. Durant l'été 2010, celle de Claude Ferréol Pagnier est rénovée par la section locale du Souvenir français.

La période allemande : 1871-1918

Comme les autres communes d'Alsace et de l'actuel département de la Moselle, Niederbronn, qui prend le nom de Bad Niederbronn, est cédée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. Aussi, lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les habitants de la commune se battent sous uniforme allemand. Sujets loyaux de l'empereur, ils accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. La ville redevient française en 1918.

Époque contemporaine

Développement du thermalisme et ouverture du casino municipal

Niederbronn-les-Bains est la première station hydrominérale d'Alsace, classée station thermale par arrêté ministériel le . Elle possède à la fois une source minérale et une source médicinale.

Le casino dans les années 1920 (Chemins de fer d'Alsace et de Lorraine).

La ville demande l'autorisation d'établir un casino, autorisation qui lui est accordée par le ministère de l'Intérieur et le président de la République en 1926[31]. Au début des années 1930, le casino de Niederbronn-les-Bains accueille plusieurs fois par semaine des représentations musicales d'artistes locaux et internationaux radiodiffusées par la station Radio Strasbourg.

La Seconde Guerre mondiale et l'occupation nazie

L'intérieur de la synagogue a été dévasté par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale et de nombreux juifs ont été déportés[32]. À la Libération, un petit oratoire est aménagé dans le bâtiment, l'intérieur restant dans son état de désolation. La synagogue a été par la suite cédée à une institution catholique[33].

XXIe siècle : thermalisme et tourisme vert

Niederbronn est une cité réputée pour ses activités liées au thermalisme et à l'accueil de curistes. L'ancien établissement de bains a laissé place à un centre de cure et plus largement, de remise en forme.

Elle a également développé des activités liées au tourisme vert, grâce notamment à son implantation dans le parc naturel régional des Vosges du Nord. Elle détient le label « station verte », qui souligne la mise en valeur sur le plan touristique du patrimoine naturel, culturel et historique.

Politique et administration

Découpage territorial

La commune de Niederbronn-les-Bains est membre de la communauté de communes du Pays de Niederbronn-les-Bains[34], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Niederbronn-les-Bains. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[35].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Haguenau-Wissembourg, à la circonscription administrative de l'État du Bas-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Grand Est[34].

Sur le plan électoral, elle dépendait jusqu'en 2020 du canton de Reichshoffen pour l'élection des conseillers départementaux au sein du conseil départemental du Bas-Rhin. Depuis le , elle dépend du même canton pour l'élection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivité européenne d'Alsace[36].

Élection municipales et communautaires

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Émile Frédéric Osswald   Chef de service
Nicolas Henrich RPF puis RS
puis UDR
Chef de service De Dietrich
Conseiller général de Niederbronn-les-Bains (1945 → 1973)
Michel Nussbaum   Directeur de collège
Alfred Pfalzgraf RPR DRH adjoint De Dietrich
Conseiller général de Niederbronn-les-Bains (1978 → 1998)
Frédéric Reiss UDF puis UMP Professeur agrégé de mathématiques
Député du Bas-Rhin

(8e circ.) (2002 → 2022)
Conseiller général de Niederbronn-les-Bains (1998 → 2002)

Anne Guillier[40],[41] DVD Cadre du secteur privé
2e vice-présidente de la CC du Pays de Niederbronn-les-Bains
22 mars 2026 en cours
(au 12 avril 2026)
Jonathan Sommer[42],[43] DVD Cadre du secteur privé
Fermer

Autres élections

Davantage d’informations Scrutin, Candidat ...
Scrutin Candidat Suffrages Pourcentage inscrits Pourcentage exprimés Blancs et nuls[44] Abstentions[45] Inscrits
Élection présidentielle de 2022[46] Emmanuel Macron 1 131 34,59 % 50,88 % 7,72 % 26,33 % 3 270
Marine Le Pen 1 092 33,39 % 49,12 %
Législatives 2024[47] Stéphanie Kochert 1 057 32,77 % 53,74 % 4,09 % 36,42 % 3 226
Théo Bernhardt 910 28,21 % 46,26 %
Élections européennes de 2024[48],[49] La France revient 586 18,04 % 37,16 % 3,14 % 49,88 % 3 248
Besoin d’Europe 253 7,79 % 16,04 %
Élections régionales de 2021[50],[51] Jean Rottner 386 12,01 % 43,27 % 3,46 % 71,24 % 3 213
Laurent Jacobelli 274 7,35 % 26,46 %
Fermer

Finances communales

Hôtel de ville de Niederbronn-les-Bains.

En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[52] :

  • total des produits de fonctionnement : 8 122 000 , soit 1 834  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 6 878 000 , soit 1 553  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 2 083 000 , soit 470  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 2 209 000 , soit 499  par habitant ;
  • endettement : 3 090 000 , soit 698  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 16,48 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 30,36 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 68,91 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 23 600 [53].

Équipements et services publics

Enseignement

Établissements d'enseignements[54] :

  • Écoles maternelles[55],
  • Écoles primaires,
  • Collèges,
  • Lycées à Bitche, Éguelshardt, Walbourg.

Culture

  • Bibliothèque municipale[56] de la ville qui se situe dans l'enceinte de la Maison de l'Archéologie et s'inscrit dans le "Réseau des bibliothèques du Pays de Niederbronn-les-Bains".
  • Spectacles, concerts et animations diverses au Moulin 9[56] qui a une capacité d'accueil de 30 à 800 personnes et qui dispose de 4 salles.
  • Centre Albert-Schweitzer[57].

Santé

Professionnels et établissements de santé[58],[59] :

  • Médecins,
  • Pharmacies,
  • Hôpitaux à Niederbronn-les-Bains, Goersdorf, Ingwiller,
  • Station thermale de Niederbronn-les-Bains[60].

Télécommunications

En 2012, la commune de Niederbronn-les-Bains a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[61]. (@ en 2008, @@ en 2009/2010, @@@ en 2011 & 2012/2013)

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[62]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[63].

En 2023, la commune comptait 4 347 habitants[Note 6], en évolution de −1,29 % par rapport à 2017 (Bas-Rhin : +3,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5421 4381 9522 3152 4672 6802 9223 0713 224
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
3 3193 2033 3913 1943 1763 1613 1323 0292 984
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0563 1203 3233 1313 0883 3503 5013 4913 701
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
4 0744 4074 4614 4464 3724 3194 3294 3874 366
Davantage d’informations - ...
2015 2020 2023 - - - - - -
4 3554 3694 347------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[64] puis Insee à partir de 2006[65].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs

  • Football : US Niederbronn-les-Bains[66] qui dispose de deux stades rue des abricotiers dans la zone de loisirs du Montrouge. Il s'agit du stade Paul-Weber 1 avec une surface de jeu en pelouse naturelle et du stade omnisports du Montrouge avec une surface de jeu en gazon synthétique. Le club se compose de 8 équipes.
  • Randonnée : présence de 3 boucles de randonnée possibles avec des niveaux de difficultés différents.
  • Escalade : présence d'un parcours d'escalade sur falaise.
  • Athlétisme : stade d'athlétisme (stade omnisports du Montrouge).
  • Natation : piscine municipale les Aqualies disposant des installations suivantes : un bassin sportif (25 mètres), un bassin d'apprentissage, un bassin de loisirs extérieur, une pataugeoire, un toboggan.

Vie associative

La commune bénéficie d'un réseau associatif couvrant de nombreux domaines[67] :

  • Culture,
  • Sport,
  • Musique
  • Nature, environnement,
  • 3ème âge,
  • Développement, promotion économique,
  • Caritatif, humanitaire, social,
  • Enfance, scolaire,
  • Anciens combattants,
  • Religieux,
  • Communication[68].

Cultes

  • Culte catholique, communauté de paroisses Eau et Feu des Vosges du Nord[69], diocèse de Strasbourg.
  • Culte protestant, conseil presbytéral de la paroisse protestante Saint-Jean[70].Économie

Entreprises et commerces

Agriculture

Tourisme

Commerces et industrie

  • Niederbronn-les-Bains bénéficie d'un réseau d'une soixantaine de commerces de proximité[73].
  • La commune abrite le siège de la Fonderie de Niederbronn (qui a appartenu au groupe De Dietrich de 1769 à 2004), qui emploie 183 salariés à fin 2016, pour un chiffre d'affaires de 28 millions d'euros[74].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

La pose de 21 Stolpersteine au Monument aux Morts, le , à l'occasion de la Journée nationale du souvenir de la déportation[81].
Le cimetière allemand de la Seconde Guerre mondiale[82],[83].
Le cénotaphe de Joseph Herfs[84].

Le patrimoine industriel et commercial

  • Patrimoine industriel[85],[86],[87],[88],[89].
  • L'ancienne usine d'électricité (1900), partiellement inscrite aux Monuments historiques en 1991[90],[91], maintenant intégrée dans le centre de secours de la ville.
  • Établissement thermal ValVital[92],[93].
  • Celtic (eau).
  • Le parc du casino[94].
  • Le jardin des Anglais[95].

Le patrimoine religieux

  • L'ancienne synagogue (1869), partiellement inscrite aux Monuments historiques en 1992[96],[97],[98], actuellement utilisée comme foyer paroissial catholique.
  • L'église Saint-Martin, son grand orgue[99] et le cimetière de catholiques et protestants[100].
  • Le Couvent des sœurs du Très Saint-Sauveur.

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Niederbronn-les-Bains Blason
D'azur au bassin d'or dans lequel tombe un jet d'eau d'argent issu d'une nuée du même mouvant du canton dextre du chef, dont l'eau aussi d'argent s'écoule en pointe par une ouverture au bas du bassin.
Détails
Autre blasonnement : « D'azur, canton à nuée avec cours d'eau le tout d'argent qui s'écoule dans un puits d'or avec évacuation d'eau d'argent vers le bas »[107].
Fermer

Annexes

Bibliographie

  • Association d'Alsace pour la conservation des monuments napoléoniens, De Niederbronn à Lembach : histoire, sites, monuments, Y. Bonnel, 1986, 110 p. (ISBN 2-904701-05-2)
  • Collectif (dir.), Le patrimoine des communes du Bas-Rhin en deux volumes, vol. II : Cantons de Mundolsheim à Wœrth, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », , 1696 p. (ISBN 2-84234-055-8)
    Canton de Niederbronn-lès-Bains : pp. 880 à 885 : Niederbronn-lès-Bains
  • Paul Gerbod, « Niederbronn, station thermale alsacienne de 1800 à 1939 », in Revue d'Alsace, no 111, 1985, p. 99-110
  • Groupe Mémoire, Niederbronn-les-Bains : aux sources de la mémoire (ouvrage collectif réalisé avec la participation de la commune de Niederbronn-les-Bains), Carré blanc, Strasbourg, 2007, 240 p. (ISBN 2-84488-099-1)
  • Edmond Jung, Niederbronn antique, E. Jung, Engwiller, 1994, 21 p.
  • Kuhn (Dr), Histoire de Niederbronn, Res Universis, Paris, 1991, 187 p. (ISBN 2-87760-533-7) (réédition de l'éd. de 1866)
  • Jean Kuhn, Les Eaux de Niederbronn : description physique et médicale de cet établissement de bains, Berger Levrault, V. Masson, 1860, (3e éd.)
  • Francine Maggay, Les thermes de Niederbronn de l'antiquité au XVIIIe siècle, Université de Strasbourg, 1989, 222p. (thèse de Médecine)
  • Charles Matthis, « La Préhistoire de Niederbronn en Alsace », in Bulletin de la Société préhistorique française (Vve E. Monnoyer, Le Mans), , 16 p.
  • Michel Rauch, Ginette Rohmer (et al.), Balades enchantées à Niederbronn-les-Bains, Carré blanc, Strasbourg, 1998, 223 p. (ISBN 2-84488-000-2)
  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace, Strasbourg, La Nuée Bleue, , 663 p. (ISBN 2-7165-0250-1)
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
  • Charles-Laurent Salch, Nouveau Dictionnaire des Châteaux Forts d'Alsace, Ittlenheim, alsatia, Conception et réalisation Lettrimage, , 384 p. (ISBN 2-7032-0193-1)
  • Alain Soulier, « Histoire tumultueuse d'une “ville-jardin” », in Les Saisons d'Alsace, no 72 (L'Alsace, ce beau jardin), printemps 2017, p. 48-53
  • Guy Trendel, Le guide des Vosges du Nord, Barcelone, La Manufacture, , 311 p. (ISBN 2-7377-0164-3)
  • Paul Keller, Les Vosges du Nord, Guide de randonnées à la portée de tous dans le Parc naturel Régional, Bar-le-Duc, Editions Salvator-Mulhouse, , 198 p. (ISBN 2-7067-0031-9)

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI