Alaoglu et Erdős, en 1944, ont prouvé que, si n est superabondant, alors il existe un i et des a1, a2, …, ai, tels que :

où pk est le k-ième nombre premier et

Autrement dit, si n est superabondant, sa décomposition en facteurs premiers présente des exposants décroissants.
De plus, ai est toujours égal à 1, sauf pour n valant 4 ou 36.
Les nombres superabondants sont intimement liés aux nombres hautement composés. Il serait erroné de penser que tous les nombres superabondants sont aussi des nombres hautement composés : seulement 449 nombres appartiennent simultanément aux deux catégories. Par exemple, 7 560 est hautement composé, mais non superabondant. Néanmoins, Alaoglu et Erdős ont remarqué que tous les nombres superabondants sont aussi hautement abondants. De plus, tous les nombres superabondants ne sont pas des nombres Harshad. En effet, la seule exception est le 105e nombre superabondant : 149 602 080 797 769 600. La somme de ses chiffres, 81, n'est pas, en effet, un diviseur de ce nombre.
Les nombres superabondants ont également un intérêt dans leur lien avec l'hypothèse de Riemann, via le théorème de Robin, selon lequel cette hypothèse équivaut à :

le nombre superabondant 5 040 étant la plus grande exception connue. Si cette inégalité a un contre-exemple plus grand, ce qui prouverait que l'hypothèse de Riemann est fausse, le plus petit des contre-exemples doit être un nombre superabondant[3].