Observatoire national de la faune sauvage et de ses habitats
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| Fondation | |
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| Dissolution | |
| Successeur |
Groupe d'experts sur les oiseaux et leur chasse (d) |
| Sigle |
ONCFS |
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| Type | |
| Pays |
L'Observatoire national de la faune sauvage et de ses habitats est en France un réseau d'experts (naturalistes et du monde de la chasse) qui « assure la collecte, l'exploitation, la validation et la diffusion des informations, études et recherches portant sur la faune sauvage et ses habitats, notamment sur les oiseaux migrateurs considérés dans l'ensemble de leur aire de répartition du Paléarctique occidental » [1].
Le ministre chargé de la chasse fixe (par arrêté) la composition de l'observatoire et ses modalités de fonctionnement[1].
Tous les trois ans au moins, il doit publier un « rapport d'informations scientifiques » (« destiné au ministre chargé de la chasse »), en vue de sa transmission à la Commission des Communautés européennes[1].
L'approche est scientifique : La loi demande à l'observatoire de s'appuyer« sur les travaux réalisés par les établissements de recherche et les organismes compétents en matière d'inventaire et de gestion de la faune sauvage ».
L'UICN, via son comité national, a fait des recommandations au gouvernement français quant aux modalités de fonctionnement et gouvernance de cet observatoire[2], en particulier l'UICN demande à l'observatoire de faire des priorités des trois points suivants :
- intégrer dans les protocoles d'observation « les taux de prélèvement, le dérangement et le saturnisme aviaire »[2] ;
- « le suivi de toutes les espèces menacées ou en déclin, identifiées à partir d’une liste rouge actualisée selon les critères de l’UICN »[2] ;
- « le suivi des espèces à problèmes »[2].
L'UICN a aussi recommandé de :
- bien préciser les modes de collaboration entre les acteurs (établissements publics et les associations) au sein de l’Observatoire tout en aidant leurs « activités contribuant à la compréhension globale des dynamiques de populations des espèces de faune dans leurs habitats » [2] ;
- créer un conseil scientifique visant notamment à « valider les résultats » à publier[2] ;
- valoriser à l'international le travail de l’Observatoire, « avec les organisations compétentes, spécialement sur les espèces migratrices et, au niveau régional, pour stimuler et harmoniser la collecte des données ainsi que pour décliner des actions de gestion adaptées au contexte local » [2] ;
- rétablir la participation de la France au sein du réseau Wetlands International[2] ;
- équiper l’Observatoire des moyens nécessaires[2] ;
- donner une place à l'Agence européenne de l'environnement (AEE) dans le conseil d'orientation de l'observatoire[2] ;
- donner une place (dans le comité de pilotage de l’Observatoire), tant aux représentants des chasseurs que des protecteurs de la nature[2].