Olivier Arrel
From Wikipedia, the free encyclopedia
Olivier Arrel, seigneur de Kermarquer, est un chevalier noble breton qui est notamment connu pour avoir participé au Combat des Trente en 1351[1], épisode de la guerre de Succession de Bretagne.
Olivier Arrel est le fils de Robert Arrel, écuyer de Charles de Blois, et de Jeanne de Penhoët. Il se marie à Olive du Chastel (ou du Châtel), avec qui il a un fils : Olivier, deuxième du nom[2],[3].
Famille Arrel de Kermarquer
La Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine recense un certain Olivier Arrel, dit le Valeureux, qui participe à la croisade des Albigeois aux côtés d’Amanieu, comte d’Albret. Celui-ci lui permet d'ajouter à ces armes en brisure une croix de gueules sur argent. La famille, devenue puissante dans l'évêché de Tréguier, fait alors poser en nombre d'églises des vitraux arborant ses armes (ce qui entraîne un combat judiciaire avec un certain Amaury du Parc)[4]. La lignée masculine des Arrel de Kermarquer s’éteint lorsque Pierre Arrel meurt sans héritier mâle. Sa fille, Marguerite, épouse Jean L'Évesque de Saint-Jean, dont François, qui relève le nom de sa mère, le voyant disparaître[5].
Alliances notables : Familles L’Évesque de Saint-Jean, de Goësbriand, de Kermerc’hou, de Launay, du Réchou, etc[5].
Olivier Arrel est attesté en tant que seigneur de Kermarquer, à Lézardrieux, en 1316[3]. Il est à noter que le nom de famille Arrel est parfois orthographié Arel ou Harel.
Héraldique
| Blasonnement :
Écartelé d'argent et d'azur
|
