Omar ben Laden
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| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Activités |
Contracteur, marchand, maitre d'œuvre |
| Famille | |
| Père | |
| Mère |
Najwa ben Laden (en) |
| Fratrie |
Abdullah ben Laden Saad ben Laden Hamza ben Laden (frère consanguin) |
| Parentèle |
Salem bin Laden (en) (oncle paternel) Tarek bin Laden (en) (oncle paternel) Yeslam bin Ladin (en) (oncle paternel) Bakr bin Laden (en) (oncle paternel) Mohammed bin Laden (grand-père paternel) Hamida al-Attas (grand-mère paternelle) |
| Membre de |
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Omar ben Laden, né le à Yedi (Arabie saoudite), est le quatrième fils d'Oussama ben Laden. Saoudien, il est artiste peintre.
Né en Arabie saoudite, il accompagne son père en exil au Soudan de 1991 à 1996 puis le suit en Afghanistan. Il est alors entraîné dans les camps d'Al-Qaïda à partir de l'âge de 14 ans pendant six ans. En 2000, il fuit l'Afghanistan et s'éloigne de son père[1].
Jusqu'en 2006, il dirige une société de revente de métal à Djeddah. En , il épouse Jane Felix-Browne, également connue sous le nom de Zaina Mohamed Al-Sabah. Le couple s'installe à Djeddah avant de repartir pour le Royaume-Uni.
En 2008, sa demande de renouvellement de visa pour le Royaume-Uni est rejetée et il se trouve obligé de fuir de pays en pays[2] avant de s'installer au Qatar[3]. Il obtient un passeport qatarien en 2013[4].
En 2016[5], il s'installe avec sa femme à Domfront en Poiraie (Normandie)[6],[7]. Il profite du confinement pour reprendre la peinture et vend ses œuvres à la brocante du Teilleul, dans la Manche[8],[9]. Il voit la peinture comme une thérapie[10] et une manière de se faire un nom au-delà de celui de son père[11]. Il signe ses toiles de ses initiales : OBL[5].
Le , il est mis en examen pour apologie du terrorisme après qu'un compte Twitter à son nom ait rendu hommage à son père à l'occasion du 12e anniversaire de sa mort. Omar ben Laden nie être l'auteur du tweet, affirmant qu'il a été rédigé par « une personne de confiance qui vit au Yémen et à qui il aurait donné ses codes d'accès »[12]. De plus, cette prise de position va à l'encontre de ses positions habituelles, hostiles aux attentats du 11 septembre 2001 et à l'idéologie de son père[13] ; il avait cependant dénoncé son « exécution arbitraire » par les forces spéciales américaines en 2011, regrettant que celui-ci n'ait pas été jugé[14]. Le 27 octobre 2023, les services de la préfecture de l'Orne l'informent du retrait de son titre de séjour et de la délivrance d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à son encontre[15]. Il quitte la France pour le Qatar peu de temps après[16],[17]. Le , le tribunal administratif de Caen valide l'OQTF, contre laquelle il avait déposé un recours[15]. Le , le nouveau ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, prononce une interdiction administrative du territoire (IAT) à son encontre[15], qu'il entend à son tour contester[18].