Opaline Meunier
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Les Engagés (jusqu'en ) Mouvement réformateur (depuis ) |
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Opaline Meunier est une femme politique libérale belge, conseillère communale de la ville de Mons, ancienne présidente de l'Unécof (ancien syndicat étudiant, aujourd'hui éteint) entre 2016 et 2017 et présidente des Jeunes CDH de 2019 à 2021. Elle rejoint le MR en 2023.
Opaline Meunier naît le à Mons[1].
En 2012, elle prend sa carte au cdH[2] et est candidate à Estinnes[3].
En 2015, elle entre à l'Unécof et en est élue présidente en 2016[4]. Elle suit alors des études à l'Université de Namur en droit et sciences politiques[4]. Fortement contestée en interne et fragilisée[5], elle quitte le syndicat étudiant en [6],[1] pour devenir déléguée générale à la société civile du cdH[7]. Elle a également rejoint le mouvement politique « E-change »[8], créé par l'écologiste Jean-Michel Javaux, pour prôner l'ouverture au sein des partis politiques[9].
Elle quitte son emploi de déléguée générale, en janvier 2018[7], après avoir choisi, contre l'avis de son parti, de rejoindre une liste « Mons en Mieux ! » dirigée par le libéral Georges-Louis Bouchez[10]. Lors des élections communales du , elle est élue au conseil communal de la ville de Mons avec 1 727 voix[11] contre 970 voix pour la tête de liste officielle du cdH, Savine Moucheron[12].
Elle renoue avec le cdH en 2019[13]. Après avoir été pressentie comme candidate lors des élections régionales[13], elle est élue à la présidence nationale des Jeunes cdH, avec 97% des suffrages[14] et succède à Christophe De Beukelaer[15]. Contestée pour sa mauvaise gestion qui favoriserait ses proches[16], elle en démissionne le [17] : elle annonce se consacrer à sa carrière d'enseignante[18].
Elle annonce son adhésion au Mouvement réformateur en 2023[19], via sa composante du MCC[19]. Au 1er janvier 2025, elle devient Commissaire déléguée du gouvernement de la FWB auprès des hautes écoles[20].
Polémiques
Opaline Meunier devient l'objet d'une controverse[9], lorsqu'elle annonce, le , sur La Première, se présenter aux élections communales montoises sur une liste concurrente de celle de la section locale cdH[21]. A la suite de cette affaire, qualifiée d'« immense gâchis » par la ministre bruxelloise[22] Céline Fremault, Catherine Fonck alors cheffe de groupe cdH à la Chambre demande son départ du parti humaniste[23]. Opaline Meunier est autorisée à rester au cdH, mais on lui interdit de mentionner le nom de ce parti durant la campagne des communales[24]. Cette affaire a des retombée jusqu'en , lorsqu'elle demande des excuses à un candidat socialiste montois non-élu pour l'avoir insultée sur Facebook[25].
Sa démission en décembre 2021 des Jeunes CdH donne lieu sur les réseaux sociaux à différentes rumeurs : le président du cdH Maxime Prévot aurait saisi le conseil de déontologie du parti, à la suite de la révélation qu'elle aurait fait allusion aux origines ethniques d'une employée enceinte pour appuyer une consultation juridique visant un licenciement[26],[27]. Meunier porte alors plainte contre le chroniqueur Michel Henrion, à l'origine de ces accusations, et le conseil de déontologie journalistique lui donne raison en [28].
Opaline Meunier est poursuivie en justice par l'ancien l'ancien député condamné pour négationnisme Laurent Louis qu'elle a qualifié de « multi-criminel récidiviste »[29]. En première instance, en , elle est jugée coupable d'injure et d'atteinte à l'honneur du plaignant[30]. Elle prévoit de faire appel contre cette condamnation[31].